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Fanty le Rossignol et son ‘’Baby waye waye’’

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L’univers de la musique Made in Côte d’Ivoire s’agrandit de plus en plus. Il accueil l’arrivée d’un nouveau artiste du nom de Fanty le Rossignol. Le public ivoirien doit désormais s’habitué à ce nom d’artiste. Depuis quelques semaines, Fanty le Rossignol a publié son premier album de 6 titres  intitulé ‘’Baby waye waye’’.

C’est tout chaud ! C’est fait ! Il se positionne comme le fer de lance de l’Afrobeat new school en Côte d’Ivoire. Cet artiste allie bien musique ghanéenne et ivoirienne. Lui, c’est Arnaud Martial Ehoulan Kouassi alias Fanty le Rossignol. Son tout premier album solo de 6 titres baptisé ‘’Baby waye waye’’ est de sortie depuis le lundi 10 juin dernier sur toutes les plateformes de téléchargement légal.

Deux jours plus tard, le jeune chanteur a convié amis, journalistes, hommes de showbiz et producteurs à la présentation de cette nouvelle production. C’était au People Club du côté de Cocody-Angré où avec toute son équipe, il a donné aux invités d’écouter respectivement les chansons ‘’Wata bamba’’, ‘’Fiesta tone’’, ‘’Angélina’’, ‘’Chop monney’’  et découvrir en exclusivité le clip-vidéo du titre éponyme de l’album ‘’Baby waye waye’’ avec les messages d’amour.

L’assistance et surtout les invités spéciaux à savoir Kady Soumahoro (DG de Pédium TV), Holden de Venquet (DG Vogue Production) et Prince Chérif (Comité Miss Italie) sont tombés sous le charme de la voix de Fanty le Rossignol. Coproduit par l’artiste avec son manager et enregistré à Abidjan, le nouvel album de Fanty le Rossignol est chanté en anglais, Ashanti avec un peu de français. Avant la sortie physique de cette nouvelle production distribuée par Keyzit Côte d’Ivoire, une tournée de promotion de ‘’Baby waye waye’’ est prévue par le staff dans les 10 communes du District d’Abidjan et de l’intérieur de la Côte d’Ivoire.

Patrick Bouyé

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CE SONT LES FETES : TROUVEZ CHAUSSURES A VOS PIEDS !

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Photo: Façade Havaianas
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Pendant cette période de forte chaleur, il n y a pas situation désagréable que d’avoir les chaussures ferméeHavas aux pieds. En plus, après une journée de travail les pieds coincés dans des souliers, des escarpins ou des talons, on rentre à la maison avec une seule idée : laisser respirer vos orteils. C’est là où les tongs et les sandales plates de Havaianas vous apportent un tel soulagement.

Le soleil, les vacances de Noël, la mer,… mais surtout les débuts de soirées à la maison après le boulot, en cuisine, ou des petites balades du weekend entre potes ou copines sont autant de raisons de mettre nos pieds à l’air. Nous sommes nombreux à enfiler nos tongs ou sandales plates en ces moments-là. Mais, combien sommes-nous à vraiment bien les choisir. Comme on le dit, il y a sandales et sandales. Il y a tongs et tongs.

Depuis des années, Havaianas met à votre disposition des sandales et tongs sexy, tendances et originaux dans une gamme adaptés à tout le monde : hommes, femmes, enfants et pour les bébés.

Les sandales et tongs de chez havaianas sont formés d’une semelle et de brides en caoutchouc qui présentent des avantages. En effet, ce sont des chaussures dont les modèles sont très simples, résistants, sans odeur, légers, confortables, antidérapants et qui ne chauffent pas et ne s’affaissent pas.

Quoi de plus sexy qu’une jolie sandale qui découvre une jolie pédicure et des superbes tongs qui relèvent votre démarche de dandy ?

Si vous recherchiez des tongs ou des sandales, des vrais, vous avez désormais la bonne adresse, celle des boutiques Havaianas Cap Sud, Sococé 2 Plateaux, Abidjan Mall, Playce Marcory ou chez plusieurs revendeurs (Coucoue Lodge (Assinie), Galerie des Mèches et Jardin D’Eden (2 Plateaux), Salon Coiffure Sweet Nails (Cocody) et Franck Provost (Hôtel Ivoire), Plusieurs Station Total, Plusieurs Supermarché Bon Prix.

A ces adresses, vous trouverez chaussures à vos pieds mais surtout apprêtez-vous à être aussi victimes du succès de Havaianas. Le pied !

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Grâce Ti se dévoile

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La belle Grâce Ti
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Elle s’appelle Grâce Ti. C’est une nouvelle chanteuse qui fait apparition dans le milieu de la musique en Côte d’Ivoire.  Elle vient de sortir un nouveau single intitulé ‘’Je te mets à côté’’.

Son joli minois captive tout de suite. Elle a également une forme généreuse qui ne laisse personne indifférent. Elle, c’est Grâce Tapé alias Grâce Ti. C’est un nom que le public ivoirien et même africain doit retenir désormais. Après un premier essai musical passé inaperçu il y a quelques années, la belle Grâce revient de plus belle.  Elle fait la rencontre salvatrice de Martin Ziki (connu sous le pseudonyme de Thierry Zo le king) au Festival des grillades.

Avec sa structure ZCC Studio, Martin Ziki décide de relancer la carrière de Grâce Ti. Et depuis peu, un single est de sorti et baptisé ‘’Je te mets à côté’’. Une chanson très dansante dans le style Afro-beat et arrangé par Bebi Philip. Le clip de ‘’Je te mets à côté’’, a été dévoilée officiellement  hier vendredi 04 octobre devant la presse au restaurant le ‘’Kréneau’’ aux Deux-Plateaux 7ème Tranche. Par la même occasion, le clip est disponible depuis 18h hier sur toutes les plateformes de téléchargement légal. Le clip a été réalisé par le studio ZCC de Martin Ziki en partenariat avec la structure MBSM  basée au Mali. Dont le représentant ivoirien, Russell Brown a vanté les mérites et la qualité de cette vidéo qui a été réalisé en 10 jours. Même son de cloche pour Martin Ziki qui ‘’appelle le clip tourné, un film’’.

Par ailleurs, Grâce Ti est issue d’une famille de musiciens. Elle a la musique dans les veines depuis son enfance. ‘’Je suis les traces de mon père du nom de Jean-Claude Gota Tapé qui vit à Paris actuellement. Toute petite, j’ai fait partie d’un groupe musical à Abobo qui chantait dans les églises’’, dit-elle. A deux ans de carrière aujourd’hui, la jeune chanteuse apprécie ‘’la considération’’ et demande le soutien de tous pour ‘’aller très loin ensemble’’. Alors, la première artiste de la maison ZCC Studio, Grâce Ti a besoin de beaucoup d’encouragement pour mener à bien sa jeune carrière. ‘’Pour l’instant, j’évolue en single et le moment viendra où je vais sorti un album’’, avance-t-elle.

Patrick Bouyé

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Eunice Zunon présente son tout premier single

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Photo : Abidjan People
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Ce mardi 21 Mai sous le coup de 18 heures GMT, Eunice Zunon sort la vidéo de son tout premier single. ”Aventurières”, c’est le titre. Dans la chanson, elle parle d’une catégorie de femmes qui sont dans des relations sentimentales sans issue. Inspirée par Bamba Amy Sarah et son concept de femmes titulaires ainsi que la gabonaise Shan’l et le phénomène des tchiza ( les maîtresses), Eunice Zunon surfe sur le statut des ”aventurières”. Elle donne plus de détails dans cet entretien qu’elle a bien voulu accorder à Abidjanpeople.

Eunice Zunon, de l’humour à la chanson, pourquoi une telle mutation ?

Je reste comédienne. On m’a connu ainsi. La chanson, c’est juste un coup d’essai. On verra par la suite ce que cela donnera. En toute sincérité, je ne pus trouver une explication rationnelle à une telle mutation. De manière prosaïque, je répondrai, ”moi même, je ne sais pas”.

Depuis toute petite, tu t’es détectée un talent de chanteuse ?

Je peux répondre par l’affirmative d’autant plus que j’ai fait partie du groupe musical de mon église.

Raconte nous un peu comment est-ce que ça te vient à l’idée de rentrer en studio ?

L’idée m’est venue à partir de la chanson ”titulaires” de Bamba Amy Sarah en réponse au concept ”tchiza” de Shan’l. ”Aventurières”, c’est un peu mon histoire parce que je me suis retrouvée dans une relation où je n’étais ni tchiza, ni titulaire. J’étais un peu perdue. J’ai décidé donc de mettre à l’index cette catégorie de femmes. Par l’humour, j’ai trouvé que le message n’allait pas suffisamment passer, j’ai donc décidé de le faire à travers une chanson que j’ai justement intitulé ”aventurières” .

”DANS LA VIE, IL FAUT DONNER VIE À SES ENVIES”

Le terme d’aventurières est venu comment ?

J’en parlais un peu avec ma sœur. Nous toutes sommes plus ou moins passées par là. Donc dans les échanges entre sœurs, j’ai avancé le terme ”aventurières”. ça été acquiescé par mes sœurs et j’ai décidé d’adopter ce terme pour en faire un concept.

Lorsqu’on est dans une relation comme une aventurière, comment on perçoit la chose ?

Pour l’avoir vécu, je dirai que c’est difficile et très pénible à la fois. Etre dans une relation sans statut véritable, sans issue, ce n’est du tout pas facile à vivre parce qu’on ne sait pas où on va.

Penses-tu que ton single sera bien accueilli ?

C’est mon souhait le plus ardent. Je l’espère de tous mes vœux.

N’as-tu pas peur d’être boycottée vu les critiques que tu as eu à porter sur des productions artistiques ?

Je n’ai pas du tout peur d’être boycottée. Dans la vie, il faut toujours essayer. Quand tu n’essaies pas, tu ne peux savoir s’il y aura succès ou pas. J’estime que dans la vie, il faut donner vie à ses envies. J’ai eu envie de chanter, je l’ai fait. Maintenant que les gens me boycottent ou pas, ça reste un détail assez minime. Au moins, j’ai voulu faire ce que j’avais envie de faire. J’en tire une entière satisfaction. Fonction des réactions des uns et des autres, j’aviserai.

En t’engageant dans une carrière musicale, de qui t’es-tu inspirée ?

Franchement, personne.

Un mot à quelques heures de la sortie de ton single ”aventurières”?

Seigneur Jésus, aide-moi.

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Olivier Lazare Goé : De petits métiers à la direction d’un groupe d’entreprises

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Photo: First Magazine
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Il s’est battu pour arriver où il est aujourd’hui. Olivier Lazare Goé Bolou Bi, avec la conviction de traverser les difficultés a su avoir confiance à ses potentialités. Après avoir très tôt arrêté les études en classe de 4ème, il se lance dans de petits métiers. Ensuite, la danse prend le dessus. Puis cette passion le conduit au service socio-culturel de la Mairie d’Adjamé. Avec abnégation, Olivier Lazare Goé Bolou Bi alias Papa Dyna est aujourd’hui à la tête d’un groupe d’entreprises. Comment est-il arrivé à créer ses entreprises ? Il donne les explications dans cette interview.

-Qui êtes-vous concrètement ?

Je suis Olivier Lazare Goé Bolou Bi dit (PAPA DYNA) Depuis que j’ai côtoyé le milieu de la danse, on m’appelle Dynastie. Aujourd’hui, je suis père de famille, on m’appelle tout simplement Papa Dyna.

-Vous êtes à la tête de plusieurs entreprises, semble-t-il ?

Tout à fait ! J’invite d’ailleurs à ma promotion de faire pareil comme moi. Je prône l’esprit de la prise en charge de soi par soi-même. Je suis à la tête d’un groupe dénommé  GLOBAL PHARE dans lequel il y a des structures. J’en ai nommé des gens qui sont à même de les gérer convenablement. J’ai déjà mis sur 5 cinq entreprises, qui sont : Domaine des Oliviers SARL (Import – Export, Négoce), Domaine des Oliviers Voyages (Agence de voyages), Domaine des Oliviers BTP (Promotion immobilière – Construction  –  lotissement – Aménagement), Global Prod (Communication – Production – Evenementiel) et Echo d’Afrik (Compagnie artistique). Sinon, nous sommes en chantier administratif pour projet un G10 c’est-à-dire un groupe de 10 entreprises.

-Comment êtes-vous arrivé à créer toutes ces entreprises ?

(Rire) Cinq entreprises ?  Ce n’est pas exhaustif. L’Afrique est pourvue de ces possibilités, et a besoin de ce genre d’initiatives. Nos dirigeants n’ont pas la volonté politique d’aider à la création d’entreprises. J’ai commencé sans apport extérieur quelconque  dans un premier temps, et j’aime à dire à tous mes collaborateurs d’aller par soi-même. Comment s’est arrivé ? Il y a la détermination qui m’a poussé à mettre en place toutes ces entreprises.

-Est-ce que ça été facile pour vous de créer vos entreprises ?

Je ne sais si je suis maso, mais  J’aime moi-même  les situations quand elles sont difficiles. Je les ai acceptées. J’ai commencé par me rendre compte de ma position sociale. Il ne faut rien attendre d’autrui. C’est pour cela que je n’aime pas la parole de la chanson du groupe Zouglou Mêlêkê qui dit : ‘’C’est l’homme qui fait l’homme’’ tant bien que j’aime cette formation artistique, Cela endort  la jeunesse aujourd’hui. Il faut sortir de l’entendement de la politique de la main tendue, de ce fait J’ai commencé par aller ramasser les ordures  dans les années 1990. Et j’étais payé à 1000 Francs CFA par jour.

-Est-ce que ce n’est pas trop prétentieux ?

Oh, non ! Il fallait repenser les différentes activités et c’est ce que j’ai fait. J’ai sollicité des gens qui ont refusé de m’aider. Je suis le fils d’un simple gendarme à la retraite. Je n’ai malheureusement pas eu un grand niveau scolaire, mais je continue d’apprendre. J’ai beaucoup  de livres ici et je lis beaucoup pour me former. Il ne faut pas faire comme l’autre quand tu n’es pas l’autre. J’ai vendu des magazines également, toujours dans le but d’apprendre quelque chose.

-Vous avez rencontré des frustrations ?

Je ne parlerai pas de frustrations, mais plutôt des faits qui m’ont forgé. Ces personnes qui, hier se sont moqués de moi, sont les personnes que j’aide aujourd’hui.

-Votre père voulait vous voir aller très loin dans les études ?

Effectivement ! Son premier fils qu’il voulait être son remplaçant dans l’armée à choisi d’aller à la danse. Il n’entendait pas cela de cette oreille. Parce qu’il n’y avait pas d’avenir dans la danse. C’était un père rigoureux dans l’éducation de ses enfants. Il m’a inculqué sa rigueur qui me guide aujourd’hui. Il disait tout le temps qu’un aigle ne peut pas mettre bas d’une alouette. C’est pour lui que vous voyez dans mon dos la gravure d’aigle. Cela pour lui signifier que je suis devenu un aigle dorénavant.

Patrick Bouyé

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