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Yamoussoukro accueille la 21ème Nuit des Ebony

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Le top départ de la 21ème nuit de la cérémonie des Ebony 2019 a été lancée il y a quelques jours à la Maison de la presse au Plateau. Le nouveau conseil exécutif a donné le thème de l’édition 2019, présenté le jury et choisi la ville qui va abriter l’événement.

C’est reparti pour la cérémonie de la nuit de la communication de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI). Cette année marque aussi la 21ème édition du Prix Ebony. Une cérémonie qui prône l’excellence et qui célèbre les meilleurs journalistes  de l’année 2019. Le nouveau conseil exécutif de l’UNJCI conduit par Jean-Claude Coulibaly a choisit la capitale politique et administrative de la Côte d’Ivoire pour la tenue de cette prestigieuse cérémonie. Et ce sera le samedi 21 décembre prochain à l’Hôtel le Président de Yamoussoukro avec pour thème : ‘’Quel appui à la Presse pour un journalisme responsable et de qualité’’. Le parrain de l’édition 2019 du Prix Ebony est le Premier-Ministre Amadou Gon Coulibaly et présidé par Sidi Tiémoko Touré, Ministre de la communication et des médias.

L’équipe du Président Jean-Claude Coulibaly a dévoilé le jeudi 10 octobre dernier à la Maison de la Presse au Plateau les grandes articulations de la plus grande célébration des journalistes de Côte d’Ivoire. A l’accoutumée, les productions en compétition sont 3 interviews, 3 reportages et 3 enquêtes ou dossiers. Et ce sont les productions datant du 03 octobre 2018 au 05 octobre 2019 qui sont prisent en compte. Par la même occasion, les journalistes sont invités à déposer leurs productions en deux exemplaires du lundi 14 au 28 octobre prochain inclus. Concernant le jury, il est présidé par Marie-Paule Djédjé Aboh avec à ses côtés madame Diégou Baïlly, Abdoulaye Sangaré, Franck Anderson Kouassi et Amos Béonaho.

Le Ministre de l’équipement et de l’entretien routier, Amédée Koffi Kouakou, parrain de la cérémonie de lancement de la 21ème édition du Prix Ebony a exhorté les journalistes au travail et à la paix. ‘’Vous ne devez pas être les pratiquants de la désinformation, mais plutôt des vecteurs d’informations qui concourent au développement de notre pays, au civisme, à la cohésion sociale et à la paix’’, a-t-il souligné. Le Parrain de la cérémonie de lancement de la 21ème Nuit de la communication en a profité pour offrir la somme de 2 millions de Francs CFA au conseil exécutif de l’UNJCI et à la maison de la presse.

Patrick Bouyé

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Le 06 décembre 2006, lancement de la chaîne de télévision française “France 24”

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Le 6 décembre 2006, lancement de la chaîne de télévision française "France 24"
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Tout commence en 1987 lorsque le Premier ministre Jacques Chirac confie au député Michel Péricard une mission d’étude sur la politique audiovisuelle de la France.

Le rapport conclut à la désorganisation, le manque d’efficacité, et la dispersion des acteurs de l’audiovisuel extérieur (qui compte RFI depuis 1975, et TV5 Monde et RFO depuis 1982). Une année après, ils se décident de mettre en place “Canal France International” (CFI), qui est en fait une banque de programmes en français destinés à l’étranger et en particulier l’Afrique.

Mais la guerre du Golfe de 1990 à 1991, couverte en direct par CNN International, révèle la puissance de la chaîne américaine, créée dix ans plus tôt. Cette dernière montre qu’une chaîne d’information en continu peut influencer l’opinion publique et politique : c’est le décrié “effet CNN”.

Des hommes politiques se mettent alors à demander la création d’un “CNN à la française”. Plusieurs projets seront présentés aux responsables politiques français jusqu’à ce que, en 2002, Jacques Chirac, devenu Président, relance le projet de chaîne française d’information internationale. Il en fera d’ailleurs l’une de ses priorités, poussé par une actualité internationale forte avec les attentats du 11 septembre 2001 et la guerre d’Afghanistan (2001-2014).

En 2003, plusieurs missions se mettent à travailler sur la création d’une chaîne d’information. Et le 4 juillet 2006, après avoir testé une liste de 200 noms dans 7 pays et régions du monde, il est annoncé que la chaîne d’information internationale s’appellera “France 24”.

Et ce 6 décembre 2006, France 24 commence à émettre à 20h29 sur le câble, le satellite et l’ADSL. Elle diffuse en français et en anglais, en Europe, en Afrique, au Proche et Moyen-Orient, et dans les villes de New York et Washington, touchant ainsi près de 75 millions de foyers dans plus de 90 pays.

Aujourd’hui, France 24 est diffusée 24h/24, 7j/7 dans 253 millions de foyers à travers 177 pays sur les 5 continents. A cette diffusion continue, s’ajoute 71 millions de foyers qui la reçoivent partiellement grâce à des accords de reprise partielle avec des diffuseurs nationaux.

 

Correspondance particulière.

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La 21 édition de la Nuit des Ebony, le 21 décembre à Yamoussoukro

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La 21 édition de la Nuit des Ebony, le 21 décembre à Yamoussoukro
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La 21eme Nuit des Ebony, prévue se tenir, le 21 décembre à Yamoussoukro,  a été lancée, jeudi,  à Abidjan au cours d’une cérémonie parrainée par le ministre de l’Equipement et de l’Entretien routier, Amédée Koffi Kouakou, et en présence de nombreux sponsors.

Cette édition des Ebony aura pour thème : « quel appui à la presse pour un journalisme responsable et de qualité ? »

L’annonce a été faite en présence des professionnels des organisations sectorielles de la presse, des représentants des partenaires de l’événement, du Directeur de cabinet adjoint, représentant le Ministre de la communication et des médias, Sidi Tiémoko Touré et du  ministre de l’équipement  et de l’entretien routier, Amédée Koffi Kouakou, parrain de la cérémonie de lancement .

Ce dernier, a appelé les journalistes à prôner la paix, la cohésion et la fraternité entre les ivoiriens à travers leurs écrits et leurs productions.  Et à privilégier l’intérêt supérieur de la nation ivoirienne. Seul gage pour que le gouvernement accompagne la presse ivoirienne pour leur bien-être.

Concernant les critères, ils restent les même pour les candidats. Il s’agira de fournir trois (3) productions dans chaque grand genre journalistique (Interview, reportage, enquête ou Dossier).

Le jury qui sera présidé par Mme Marie-Paule Djédjé Aboh, avec à ses côtés Mme Diégou Bailly, MM. Abdoulaye Sangaré, Franck Anderson Kouassi et Amos Béonaho, quand la commission permanente sera dirigée par Germain N’Dri

Les journalistes désireux de concourir sont invités à déposer leurs productions diffusées ou publiées dans la période d’octobre 2018 au 08 octobre 2019.

Source : Lebabi.net

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France : Google refuse de rémunérer la presse, malgré la réforme du droit d’auteur

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Google refuse de rémunérer la presse, malgré la réforme du droit d’auteur
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L’application de la réforme européenne du droit d’auteur tourne au bras de fer entre Google et la France.

Le géant américain a annoncé de nouvelles règles qui s’appliqueront fin octobre en France, en application d’une loi adoptée cet été sur le droit d’auteur en Europe. La France est le premier pays de l’UE à appliquer cette directive qui instaure notamment un “droit voisin” au profit des éditeurs de presse (qui publient journaux et magazines) et agences de presse.

Cette mesure est censée les aider à faire rémunérer la reprise de leurs contenus sur les plateformes en ligne et autres agrégateurs pour compenser l’effondrement de leurs recettes publicitaires traditionnelles, tandis que les géants du net, dont Facebook et Google, se taillent la part du lion des revenus publicitaires en ligne.

Mais la plateforme Google refuse de rémunérer les éditeurs de presse pour l’utilisation d’extraits de leurs contenus, mais ne les reprendra plus sans leur accord. Par ailleurs, une position jugée inadmissible par le gouvernement français.

Pour les éditeurs qui accepteront, ces extraits s’afficheront sans qu’ils soient rémunérés. En cas de refus, ces extraits et mini-images ne s’afficheront plus dans les résultats du moteur, qui n’incluront alors qu’un titre et un lien “sec”, ce qui risque de diminuer le trafic vers les sites, voire de le faire s’effondrer.

Emmanuella Ouattara 

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Denise De Laphafiet ‘’n’est pas ici pour des raisons de sécurité’’, selon une source proche de la maison bleue

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La journaliste Denise De Laphafiet
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La journaliste de Radio CI, Denise De Laphafiet qui est la deuxième victime de l’accident qui a causé le décès de DJ Arafat le lundi 12 août dernier, est hors de danger depuis. Un mois après le tragique accident et deux semaines après l’inhumation d’Influenmento, firstmagzine.net a cherché à avoir les nouvelles de Denise De Laphafiet.

Le décès tragique du roi du Couper-décaler est encore frais dans l’esprit des uns et des autres. Cela fait aussi exactement deux semaines que le Daïshikan repose en paix au cimetière municipal de Williamsville. Mais sa famille, sa femme, ses proches et ses ‘’Chinois’’ continuent de faire le deuil.

Toutefois, après les obsèques de DJ Arafat, personne ne pense à la deuxième victime de l’accident. Aux premières heures de la dramatique situation, les ivoiriens voulaient avoir les nouvelles de la journaliste de Radio  CI, Denise De Laphafiet. Des messages de soutien et compassion fusaient de partout. Des rumeurs folles également la donnaient pour morte.

Aujourd’hui, la  journaliste par qui l’accident s’est produit, est hors de danger et sortie de  l’hôpital. Sous le sceau de l’anonymat, un agent de la RTI que firtmagazine.net a pu joindre a donné les nouvelles de Denise De Laphafiet. ‘’Elle va bien. Elle n’a pas encore repris le travail’’, dit-il. Par ailleurs, les inconditionnels fans du Beerus Sama en veulent et continuent d’en vouloir à la journaliste de Radio CI. Parce que les ‘’Chinois’’ l’accusent d’avoir causé la mort du fils de Tina Glamour.

Toujours, selon notre source, Denise De Laphafiet est en congé maladie. Mais pour bien comprendre la situation, les responsables de Radio CI essayent de la protéger. Notre source nous fait savoir que ‘’pour des raisons de sécurité, elle n’est pas ici’’. Lorsque nous avons voulu savoir où se trouvait la journaliste, notre source est restée évasive. ‘’Je n’ai aucune idée, c’est la direction générale qui s’en occupe’’, souligne-t-il. Nous espérons que Denise De Laphafiet aura la force et le moral haut pour pouvoir reprendre le travail. Egalement, les nombreux ‘’Chinois’’ pourront lui pardonner, parce que le choc a aussi traumatisé la journaliste de Radio CI.

Patrick Bouyé

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