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Economie

Automobile : le premier véhicule Volkswagen « Made in Rwanda » est sorti d’usine

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L’usine d’assemblage de Kigali du plus grand constructeur européen, Volkswagen, a démarré la production de ses véhicules ce mercredi 27 juin. Plusieurs modèles seront assemblés sur ce site avec un objectif initial de 5000 véhicules par an que le constructeur destine au modeste marché local rwandais en misant sur plusieurs solutions de mobilités urbaines. A moyen et long terme, Volkswagen vise le marché régional avec d’autres sites en construction dans des pays voisins.

Le premier véhicule «Made in Rwanda», assemblé à Kigali, est sorti d’usine ce mercredi 27 juin 2018. Pour le pays, c’est un grand pas dans la stratégie d’industrialisation et de diversification de son économie et surtout une alternative à l’exportation de véhicules d’occasions et c’est ce qui explique tout le satisfecit des autorités notamment le président Paul Kagamé qui a tenu à marquer de sa présence ce «moment historique». Le chef de l’Etat s’est réjoui de voir des véhicules allemands produits désormais dans son pays, “une fierté pour l’Afrique”.

« L’Afrique n’a pas besoin d’être un dépotoir pour les voitures de seconde main ou d’occasion. À long terme, vous finissez de toute façon par payer un prix plus élevé si vous payer une voiture d’occasion, alors pourquoi ne pas payer un véhicule neuf. C’est un choix simple: les Africains, les Rwandais, nous méritons mieux ! C’est pour nous une façon de montrer que nous pouvons nous le permettre et c’est pour ces raisons entre autres, que ce partenariat prometteur avec Volkswagen est bien parti », s’est exclamé le président Kagamé lors du lancement de Volkswagen Mobility Solution de Kigali.

C’est le plus grand constructeur automobile européen, Volkswagen, qui est à l’origine du projet d’usine d’assemblage de voitures au Rwanda, la première du genre en Afrique de l’Est, une région dans laquelle le constructeur allemand étend progressivement sa présence. L’usine qui devait initialement entrer en service en mai dernier a nécessité un investissement de 20 millions de dollars et va se traduire par la création de près de 1 000 emplois. La production a démarré avec les véhicules de marque « Polo » mais par la suite et en fonction de l’évolution de la demande, le constructeur prévoit d’étoffer son catalogue avec ses autres modèles notamment Passat, Tiguan, Amarok et Teramont. Selon Thomas Schaefer, le directeur régional de Volkswagen qui est basé en Afrique du Sud, pour cette première phase, le site vise une production annuelle de 5000 voitures.

Des solutions pour la mobilité urbaine

Avec 200.000 véhicules immatriculés dans le pays sur les vingt dernières années selon les chiffres officiels et une population de 12 millions d’individus, le Rwanda est un modeste marché pour l’industrie automobile. Cependant, Volkswagen mise en plus de la vente des véhicules de propositions aux institutions publiques et aux entreprises, des solutions de mobilité urbaine à travers son «Volkswagen Mobility Solution de Kigali ».  Il s’agit de système de partage de voitures de type « Uber » ainsi qu’un service d’autopartage communautaire destiné principalement aux entreprises de Kigali. Le constructeur allemand qui s’est associé à d’autres partenaires, à l’image du distributeur CFAO, prévoit également de lancer une offre de covoiturage d’ici quelques mois.

Ainsi, Volkswagen se positionne sur une niche encore vierge de toute concurrence et qui offre des opportunités au vu de l’écosystème numérique et de l’utilisation des Smartphones dans le pays. D’autant que le constructeur a des visées sur l’ensemble de la région d’Afrique de l’Est.

Le constructeur mondial dispose déjà d’une usine au Kenya et déploie progressivement sa stratégie d’expansion africaine à travers une véritable intégration de ses activités sur la chaîne de valeur. L’usine d’assemblage de Kigali sera, par exemple, approvisionnée en composants expédiés d’Afrique du Sud via le Kenya.

Source: Facebook

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Un économiste Sénégalais : “Il faut rompre l’accord de coopération monétaire avec la France”

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Ndongo Samba Sylla, économiste Sénégalais
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À la suite de Idriss Deby qui a récemment demandé une révision des accords monétaires avec la France, l’économiste sénégalais, Ndongo Samba Sylla, revient sur les propos du président béninois, Patrice Talon, qui a annoncé le retrait d’une partie des réserves de change du franc CFA, déposées auprès du Trésor français.

Le président béninois Patrice Talon a annoncé en fin de semaine dernière qu’il souhaitait le retrait d’une partie des réserves de change du franc CFA qui sont déposées auprès du Trésor français.

Pour l’économiste sénégalais Ndongo Samba Sylla, le président béninois fait une confusion entre réserves de change et réserves d’or. Il rappelle ainsi que les réserves de change sont des moyens de paiements internationaux qui sont toujours déposés sur des comptes à l’étranger.

En revanche, les Etats africains pourraient décider de récupérer l’autonomie sur la gestion de leurs réserves de change déposées à Paris, mais pour cela ils doivent rompre la convention de coopération monétaire qui les lie à la France.

 

Autre presse

Le titre et le chapeau sont de la rédaction de firstmagazine.net.

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Casse des agences de la BCEAO de Man, Bouaké et Korhogo: Pourquoi après 16 ans, les auteurs ne sont toujours pas arrêtés

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Casses des agnces de la bceao en 2002, aucune arrestation à ce jour
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Le journal en ligne sénégalais www.derniereminute.sn, a donné des  informations sur les dommages causés par ce braquage.

Selon le média, les sommes d’argent volées dans les coffres de la BCEAO de Bouaké, Man et Korhogo sont estimées à 1.038 milliards de FCFA. Le journal révèle par ailleurs que cette importante somme d’argent volée a d’abord été stockée au Burkina Faso qui servait alors de base-arrière à la rébellion armée ivoirienne, avant d’être convoyée par avion au Sénégal pour y être blanchie.

Selon une autre source bien introduite qui explique le silence plus que décennal autour de ces casses, la banque même est complice dans cette affaire.

En effet, le système de sécurité de la BCEAO est fait de telle sorte que c’est impossible de voler plus de 1000 milliards sans une complicité interne haut-placée pour contrôler le serveur central. En plus, c’est à Dakar ils sont allés blanchir les milliards volés.

Or, le siège de la BCEAO qui se trouve à Dakar est directement connecté à la banque centrale de France, puisque c’est en France que le CFA est produit. Ce qui veut dire que la BCEAO a laissé les rebelles entrer dans les coffres forts de la banque. Une fois le l’argent volé, ils sont allés le blanchir au Sénégal sur  les instructions de la France.

Tout cela, parce qu’à un moment donné la rébellion avait besoin d’argent, la France ne pouvant plus leur fournir de l’aide financière conséquente, elle leur a donc dit: << bon les gars, partez prendre l’argent qui dort dans les coffres des agences de la BCEAO de Bouaké, Korhogo et de Man. Nous allons gérer les conséquences qui s’en suivront >>.

La suite est que la France gère éffectivement la situation. A telle enseigne que l’affaire est presque oubliée.

 

Olivier Gbadié

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Économie : Voici le Top 20 des africains francophones les plus riches

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Billon et Diagou parmi les plus riches d'Afrique francophone
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Le Top 20 des africains francophones les plus riches du continent dont deux Ivoiriens selon le classement Forbes Afrique 2019 :

1/ Baba Danpullo (Cameroun) avec 920 millions de dollars a fait fortune dans l’immobilier, l’agroalimentaire, l’hôtellerie, le transport et la télécommunication

2/ Paul Fokam Kammogne (Cameroun) 900 millions de dollars, président du groupe Afriland First Bank et initiateur du plus important réseau de micro-finance

3/ La famille Rawji (RD Congo) 820 millions de dollars, l’un des dragons de la banque congolaise

4/ George Forrest (RD Congo) 800 millions de dollars, directeur du groupe Forest

5 / Yilas Akbaraly (Madagascar) 710 millions dollars, créateur de Sipromad

6/ Hassanein Hiridjee (Madagascar) 705 millions de dollars

7/ Abdoulaye Diao (Sénégal) 540 millions de dollars

8/ Christian Kerangali (Gabon) 520 millions de dollars

9-/ Yérim Sow (Sénégal) 510 millions de dollars

10/ Willy Etoka (Congo) 500 millions de dollars

11/ Iqbal Rahim (Madagascar) 419 millions de dollars

12 / Famille Billon (Côte d’Ivoire) 410 millions de dollars

13 / Samuel Foyou (Cameroun) 407 millions de dollars

14 / Jean Kagou Diagou (Côte d’Ivoire) 405 millions de dollars

15/ Patrice Talon (Bénin) 400 millions de dollars

16 / Famille Mukete (Cameroun) 360 millions de dollars

17 / Sébastien Ajavon (Bénin) 350 millions de dollars

18 / Jean Samuel Noutchoguoin (Cameroun) 315 millions de dollars

19 / Nana Bouba (Camzeroun) 310 millions de dollars

20 /Sylvestre Ngouchinghe (Cameroun) 280 millions de dollars

 

Forbes

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Un Nigérian fabrique une voiture avec des matériaux 100% locaux

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L’Afrique regorge de potentialités énormes malheureusement inexploitées et/ou étouffées pour des liens coloniaux qui sommes toutes restent un frein à un son essor. Malgré tout, il existe encore des africains qui arrivent à exprimer et donner vie à leur rêve dans tous les secteurs d’activités. Au  Nigéria, un africain a réussit à  fabriquer une voiture avec des matériaux 100% locaux

C’est de ça qu’il s’agit et non, les combats nombrilistes, nationalistes , les replis identitaires du genre de LA NÉGRITUDE, improductifs.

Le Japon, la Chine, la Corée du Sud n’ont point claironné leur spécificité raciale et ethnique. Ils ont juste volé, en silence, la technologie de l’Occident qu’ils ont capitalisée pour être aujourd’hui les N°1 mondiaux de l’électronique et de l’automobile (Toyota, Nissan, Samsung…)

Alors, construisons nos avions, construisons nos smarts phones, nos panneaux solaires, etc…

Comme le suggère Wolé Soyinka, ils ont juste ” TUÉ ET BU LE SANG DE LA PROIE” (Le tigre ne crie pas sa tigritude)

”Produisons ce que nous consommons, consommons ce que nous produisons” (Thomas Sankara)

Source: Pris sur le mur de Moses Djinko

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