Nous rejoindre

Portrait

Back M, tout sur sa vie amoureuse avec la make-up artist, Léa Djadja

Publié

le

Black M : qui est sa femme Léa Djadja ? - Gala gala.fr
Temps de lecture : 3 minutes

Black M n’est plus un cœur à prendre. Le rappeur français, partage sa vie privée depuis plusieurs années avec Léa Djadja qu’il a rencontrée dans les coulisses du tournage du clip de Wati Bon Son, du groupe Sexion d’Assaut, sur lequel elle était maquilleuse.

 

Voilà désormais plus de 10 ans qu’Alpha Diallo alias  Black Mesrimes (son pseudo complet) est tombé sous le charme  Léa Djadja, cette spécialiste du “make-up, stylisme, coiffure et du fitness”, comme elle se présente sur son compte Instagram.

C’est à partir de 2010 que l’ex-membre fondateur de Sexion d’Assaut sera révélé au grand public à travers les  hits Désolé et Wati by night devenus des tubes en un temps record. Le succès musical ne viendra pas seul, pour autant. Le chanteur va vite se marier à la jeune française, rencontrée en 2009, lors du tournage du clip de Wati Bon Son, un hit du groupe qui fait carton plein.

10 ans de bonheur

Le couple qui vit le parfait amour a célébré récemment la première décennie de leur union. “Je me suis mis à draguer la maquilleuse du clip. Dix ans plus tard, on est toujours ensemble”, se souvenait encore la star. ‘’Je savais déjà qu’elle serait la femme de ma vie, la mère de mes enfants’’, s’est-il confié. Un coup de foudre qui subjugue l’artiste. Sur son troisième album, Il était une fois, il lui dédie même une chanson.

Le couple donne naissance, en 2012, à  un charmant garçon, Isaac, surnommé Mowgli, alors que Black M, lauréat du NRJ Music Awards 2014 du Meilleur Clip de l’année, pour son titre Mme Pavoshko, n’avait que 27 ans.

Discret dans  sa relation amoureuse, Black M, né le 27 décembre 1984, fait l’exception en partageant quelques clichés de ses vacances paradisiaques au Brésil avec sa bien-aimée, à l’occasion de ce 10è anniversaire de leur love story. Pour le plus grand plaisir des internautes !

Pluie de surprises à la Saint Valentin

Célébrant la fête de la Saint Valentin 2020 à Paris, le chanteur a enchaîné les surprises à l’endroit de sa partenaire: un petit déjeuner à la patinoire sur un espace exclusivement réservé au couple, projection d’une petite vidéo résumant leur 10 ans d’amour dans une salle de cinéma réservée pour la circonstance. Émue, Léa avait les larmes aux yeux. Black M enchaîne la troisième surprise, et cette fois-ci, il décide de tourner le clip de son single “Il était une fois” en compagnie de sa femme. Avant de s’envoler ensemble sur la Seine pour une balade en amoureux où une chorale les attendait à leur destination finale.

Plus complice que jamais

Alors que le rappeur poursuit sa carrière en solitaire depuis la sortie de son premier album solo, en mars 2014, intitulé Les Yeux plus gros que le monde, sa liaison avec Léa se renforce. Et tout sourit au chanteur: MTV Europe Music Awards  en 2015, Meilleur artiste pop français en 2016, puis Artiste Musical Français Préféré la mémé année au Kids Choice Awards, les succès s’enchaînent pour le rappeur français.

Le couple devient plus complice que jamais. Elle devient même sa maquilleuse attitrée, en qualité de  directrice artistique du chanteur. Mais ce n’est pas tout. Conseillère en image, Léa Djadja maquille également les artistes de la maison de disque Sony et “conseille aussi des femmes de tous les jours pour les mariages ou tout autre événement dans l’espoir qu’elles apprennent à se sentir belles et à s’aimer”, explique M6.

Si Léa Djadja, diplômée en secrétariat puis un master 2 en langue anglaise et littérature à la Kaplan University, vit le bonheur parfait avec Black M, la réputation du chanteur reste très controversée en France et en Europe. Tantôt accusé  d’antisémitisme que d’homophobie.

Vos commentaires

Portrait

GEORGETTE ETO’O : l’exceptionnelle épouse de Samuel

Publié

le

Zimbio Samuel Eto'o - Samuel Eto'o Photos - Screening of "The Tree of ...
Temps de lecture : 3 minutes

Née le 14 février 1987, Georgette Eto’o est une véritable fierté ivoirienne, voire africaine.  Tra Lou Georgette, de son nom à l’état civil, l’ivoirienne partage la vie, la gloire, les douleurs, du footballeur camerounais, Samuel Eto’o, depuis très longtemps. Portrait d’une femme d’exception à tous égards.

 

Comme on le dit en Côte d’Ivoire, Georgette est la femme de galère de Samuel. Une femme de galère est celle qui se met avec un homme au moment où celui-ci ne possède rien et n’est encore rien devenu, n’a aucun succès.

 

Elle reste à ses côtés malgré toutes ses difficultés, n’hésitant pas à l’entretenir autant qu’elle le peut. Elle connaît le potentiel de son homme et s’attend à ce qu’il l’honore par le mariage et s’occupe d’elle une fois qu’il aura réussi.

 

Georgette a rencontré Samuel Eto’o en France. A l’époque, elle était responsable d’un salon de coiffure à Nantes, tandis que le jeune Samuel était encore amateur et désespérément à la recherche d’un club. Elle l’a soutenu tout au long de sa carrière jusqu’à ce qu’il devienne celui que tout le monde connait aujourd’hui.

 

La femme africaine traditionnelle : « Tais-toi et subis »

Il y a une grande question que de nombreuses personnes aimeraient poser à Georgette Eto’o : pourquoi ? Pourquoi a-t-elle autant supporté les infidélités de son mari ? C’est parce qu’elle est trop amoureuse de lui ? L’âge (elle est plus âgée que lui) ? Pour que ses enfants aient un foyer ?

 

Ou alors c’est juste en raison de son éducation africaine qui commande à la femme de se taire et de subir ? En tant que compagne du footballeur, elle a supporté beaucoup de choses. Tout d’abord, elle n’est pas la première à lui avoir donné un enfant.

 

Celle qui a eu ce « privilège » est Marian Pineda, la mère espagnole d’Etienne. Il y a d’ailleurs eu une affaire de pension alimentaire non payée qui avait fait grand bruit sur la toile. Puis il y a eu le feuilleton « Revenge Porn » en 2014 avec Nathalie Koah comme actrice principale. Il a créé un tollé mondial. Enfin, il y a toutes celles qu’on ne connaît peut-être pas…

 

Une superstar

Elle a beau être discrète, lorsqu’on est marié au plus grand footballeur africain de tous les temps, on porte nécessairement un titre et sa gloire rejaillit sur nous d’une manière ou d’une autre. La discrétion de Georgette ne l’empêche pas d’être omniprésente sur le web.

 

De nombreux faux comptes ont été créés à son nom sur les réseaux sociaux et ceux-ci attirent énormément de monde. Il y a aussi les fan pages, tenus par des individus un peu plus honnêtes. Sur Facebook, on retrouve par exemple la page « Les amis de Georgette Eto’o ».

 

Georgette et Samuel

A part être celle que Samuel Eto’o a épousé légalement le 06 juillet 2007 et religieusement le 14 juin 2016, celle qui s’affiche joyeusement au bras de son mari à la vue de tous, en dépit des « épreuves » traversées, celle qui lui a donné 2 enfants sur 4, qui est Georgette Eto’o ?

 

Une femme discrète, tout simplement. Elle contrôle encore un large pan de sa vie personnelle qui lui est bien caché. Même en cherchant longtemps sa profession sur Internet, il est impossible de trouver autre chose que le fait qu’elle ait été coiffeuse à l’époque où elle rencontrait Samuel.

 

Épouse, mère, africaine. Au-delà de tout ça, Georgette Eto’o est sûrement beaucoup de choses. Des choses qu’elles gardent pour elle et pour ceux qui comptent pour elle : sa famille, ses amis, ses partenaires. Le grand public devra se contenter de ce qui est public. Le privé reste privé.

 

Source : vudaf.com

 

Vos commentaires
Lire plus

Portrait

Antoinette Sayeh, N°2 du FMI : Focus sur la 2è personnalité africaine à occuper le fauteuil d’Alassane Ouattara

Publié

le

Antoinette Sayeh, directrice du département africain du FMI ... news.alibreville.com
Temps de lecture : 2 minutes

Après avoir participé au gouvernement de la présidente d’Ellen Johnson Sirleaf, Antoinette Sayeh dirigera bientôt le département Afrique du Fonds monétaire international, en qualité de directrice adjointe. Pour avoir fait les études en Pennsylvanie et une bonne partie de sa carrière dans cette institution, le parcours de Sayeh est fort similaire à celui de l’actuel chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara. Voici le portrait cette économiste d’exception.

 

À compter du 16 mars, Antoinette Sayeh, va devenir directrice générale adjointe du Fonds monétaire international (FMI), a annoncé mardi l’institution de Washington dans un communiqué. « Antoinette est très connue et très respectée pour avoir occupé au FMI le poste de directrice du département Afrique entre 2008 et 2016 où elle a mené une transformation importante des relations du Fonds avec nos pays membres africains », a commenté Kristalina Goergieva, citée dans le communiqué.

D’après les médias qui ont relayés l’information, c’est la dirigeante du FMI, Kristalina Georgieva, qui a elle-même proposé cette nomination après le départ de la directrice administrative, Carla Grasso, annoncé début février.

 

A propos d’Antoinette Sayeh

Née le 12 juillet 1958 à Monrovia au Liberia, Antoinette Sayeh est une femme politique libérienne. Elle est ministre des Finances entre le 16 janvier 2006 et 2008 dans le gouvernement de la présidente Ellen Johnson Sirleaf.

 

Licenciée en économie au Swarthmore College, en Pennsylvanie (États-Unis), et de la Fletcher School of Law and Diplomacy, au sein de l’université Tufts, Massachussetts, où elle a obtenu une maîtrise et un doctorat en relations économiques internationales, Antoinette est ce qu’on appelle une femme de « caractère ».

À soixante-deux ans, la Libérienne, docteur en relations économiques internationales, a passé l’essentiel de sa carrière au sein et aux commandes d’institutions de financement. Dix-sept ans à la Banque mondiale, huit ans au FMI, et une dizaine d’années environ au ministère libérien des Finances, qu’elle dirigea de 2006 à 2008 sous la présidence d’Ellen Johson Sirleaf,  la 2ème  femme dans l’histoire du Libéria à occuper ce poste, la première étant d’ailleurs Ellen Johnson.

Inflexible et efficace

Réputée inflexible et efficace, elle est celle qui a apuré la dette libérienne, permettant à son pays d’accéder au programme PPTE, l’initiative en faveur des pays très endettés. C’est aussi elle qui gérera la délicate crise financière en Afrique centrale, après 2015 quand les pays de la CEMAC, minés par la crise pétrolière et la mauvaise gestion, étaient exsangues.

 

Gestionnaire rigoureuse, elle aura la tâche de coordonner la politique du FMI envers les pays africains, et ce à un moment délicat où l’endettement remonte. Antoinette Sayeh sera donc la seconde africaine à occuper un tel poste après Alassane Ouattara, (entre 1994 et 1999).

 

Source: culturebene.com

Vos commentaires
Lire plus

Portrait

Mort de Hosni Moubarak, portrait d’un pharaon déchu

Publié

le

il y a 1 jour Sunuxibar Hosni Moubarak est mort – Sunuxibar
Temps de lecture : 5 minutes

L’ex-président égyptien déchu est mort le mardi 25 février à l’hôpital militaire de Galaa au Caire à 91 ans. Conspué par son peuple, lâché par l’armée, il fut contraint de démissionner le 11 février 2011 après trois décennies au pouvoir.

 

 

Hosni Moubarak est mort au Caire mardi 25 février, à l’âge de 91 ans à l’hôpital militaire du Caire a annoncé sa famille. La présidence égyptienne se chargera d’organiser les funérailles de l’ancien raïs, qui a dirigé Égypte pendant trois décennies.

En plein soulèvement arabe, lorsque des millions d’Égyptiens avaient réclamé son départ, il avait été contraint de lâcher le pouvoir le 11 février 2011. Il avait été condamné à la prison à vie le 2 juin 2012 pour avoir laissé les forces de l’ordre tirer à balles réelles sur ses opposants lors de la sur la place Tahrir au Caire début 2011, ce qui avait entraîné la mort de 849 personnes et fait des milliers de blessés. Il était depuis lors très malade, victime de plusieurs accidents cardiaques.

 

Un succès pour son premier mandat

Pourtant, le 14 octobre 1981, quand Hosni Moubarak, quatrième président de la République arabe unie, prête serment, les Égyptiens ressentent un véritable apaisement. Ancien commandant des forces aériennes, cet homme au passé glorieux saura poursuivre la route tracée par Nasser et Sadate. Après la défaite égyptienne de 1967 face à Israël, Gamal Abdel Nasser lui avait confié la restructuration de l’aviation. En 1973, lors de la bataille d’octobre, il avait tracé, puis lancé l’attaque contre la ligne Bar Lev, réputée imprenable. Sadate le nomme alors maréchal, puis vice-président.

 

Très vite, le peuple égyptien constate qu’il n’a pas le charisme de Nasser, ou le talent théâtral de Sadate, mais il sait mener la barque avec sagesse. Son premier mandat est un succès. Il accepte de recevoir Yasser Arafat, chassé du Liban par la Syrie, puis renoue des relations diplomatiques avec le roi Hussein de Jordanie. Grâce à ces deux hommes, et surtout grâce à la guerre entre l’Irak et l’Iran où Saddam Hussein a demandé l’aide militaire de l’Égypte, le pays réintègre partiellement les rangs arabes, dont il avait été banni après la signature de son traité de paix avec Israël.

 

Parallèlement, Moubarak refuse la politique des Axes adoptée par ses prédécesseurs. Il tient à entretenir d’excellentes relations avec tous les pays du monde. Durant son second mandat, il conseille à Arafat de reconnaître les résolutions 242 et 338 du Conseil de sécurité, soit la reconnaissance implicite d’Israël, afin de renouer le dialogue avec les États-Unis. En médiateur entre l’État hébreu et l’OLP, il organise les grandes réunions israélo-palestiniennes, après l’accord d’Oslo et, en 1994, le traité du Caire est le prélude à la naissance de l’État palestinien.

 

En 1991, l’Égypte participe à la guerre du Golfe menée contre l’Irak. En contrepartie, les États-Unis, l’Arabie saoudite et le Koweït effacent, d’un trait de plume, près de 10 milliards de dollars de dettes égyptiennes. Le raïs aurait pu alors redresser la situation économique de son pays. En fait, il n’en est rien. Déjà, la corruption gangrène le régime.

 

Maintien au pouvoir après deux mandats

Hosni Moubarak qui avait déclaré qu’il n’assumerait que deux mandats se maintient au pouvoir, d’autant que ministres et députés le supplient de ne pas quitter ses fonctions. Une révolte intérieure commence pourtant à gronder. L’état d’urgence instauré depuis l’assassinat de Sadate en 1981 est sans cesse reconduit sous prétexte de contrer les islamistes armés. Les milliards de dollars recueillis après la guerre du Golfe n’ont pas ranimé l’économie, le chômage atteint des sommets, 40 % des Égyptiens vivent au-dessous du seuil de pauvreté. La démocratie, sans cesse évoquée, et toujours repoussée. Le Parti national démocrate (PND, au pouvoir) détient toutes les fonctions importantes, et gère toutes les entreprises du pays.

 

Hosni Moubarak ne veut pas voir les problèmes intérieurs. Il brigue un quatrième mandat. Mais l’opposition dénonce une corruption à large échelle, et l’état d’urgence favorise des arrestations arbitraires, dont les Frères musulmans font les frais. Il est fier des succès enregistrés en politique extérieure, de la considération internationale et de l’appui des États-Unis, dont il est la pièce maîtresse sur l’échiquier du monde arabe. Il a pris goût au pouvoir, son épouse aussi.

Le 12 décembre 2004, quand la candidature de Moubarak pour un cinquième mandat se précise, l’opposition, dans toutes ses composantes, se groupe sous une même bannière : « Kefaya » qui signifie « ça suffit ! ».

 

Révolte des Égyptiens

De l’avis général, si Moubarak s’était retiré à cette époque, il coulerait aujourd’hui des jours heureux dans l’un de ses palais, échappant à toute poursuite. Mais le raïs se croit invulnérable, et sa femme, qui souhaite voir Gamal, le fils cadet, succéder à son père, l’encourage à ignorer cet avertissement.

 

Le raïs cherche cependant à déjouer cette révolte. Il promet l’amendement de la Constitution pour permettre une élection présidentielle multipartite au suffrage universel. Mais l’amendement de l’article 76 est un simple maquillage : les conditions posées pour toute candidature garantissent l’élection de Moubarak, ou de Gamal, dont le régime prépare déjà l’accession au pouvoir.

Gamal, justement, est à la tête du Comité des politiques, et trace les grandes lignes de la vie du pays. Ses amis sont d’opulents hommes d’affaires, de jeunes loups avides d’enrichissement, fût-il illicite. Pour monter un projet, ou réussir un investissement en Égypte, il faut montrer patte blanche à son frère Alâa. Son père le sait, et ne dénonce pas cette mainmise. Suzanne, sa femme, exerce diverses activités dites « culturelles », et place dans son compte en banque les dons adressés aux œuvres, notamment à la Bibliothèque d’Alexandrie. Depuis, elle a dû rembourser ces biens mal acquis pour échapper à la prison.

 

Les élections législatives truquées de novembre 2010 et la perspective de voir Gamal succéder à son père poussent les Égyptiens dans la rue. À partir du 25 janvier 2011, des millions d’entre eux, sur le modèle tunisien, réclament le départ du raïs. Le 11 février, lâché par les militaires, qui voient là un moyen de se débarrasser de Gamal, Hosni Moubarak démissionne et remet le pouvoir à l’armée. Accompagné de toute sa famille, il quitte Le Caire pour Charm-El-Cheikh, élégante ville côtière de la mer Rouge où le pharaon déchu possède une superbe propriété.

 

Arrestation pour corruption

Le 14 avril, Hosni Moubarak et ses deux fils sont arrêtés pour corruption, et placés à la prison de Tora en détention préventive. Le lendemain, Hosni Moubarak est victime d’une crise cardiaque. Il est aussitôt transporté à l’hôpital de Charm-El-Cheikh. Il y résidera jusqu’au 3 août en qualité de prisonnier.

 

Le Conseil suprême des forces armées (CSFA) annonce que l’ancien raïs, ses deux fils, le ministre de l’intérieur et six généraux seront jugés en public. Le 3 août, Hosni Moubarak est transporté par hélicoptère de l’hôpital de Charm-El-Cheikh jusqu’à l’Académie de police, dont la pièce principale a été transformée en salle de tribunal. Il entre dans la cage des détenus, allongé sur une civière. Ses deux fils et les généraux s’y trouvent déjà. Des millions de téléspectateurs incrédules assistent à la première audience retransmise en direct. À l’extérieur du tribunal, ses partisans et les opposants se battent à coups de pierres et de bâtons. Le procureur général réclame la peine de mort contre Moubarak. Il sera condamné à la réclusion à perpétuité, avant d’être définitivement acquitté puis libéré le 24 mars 2017. Six ans après la révolution.

 

Source: lacroix.fr

 

Vos commentaires
Lire plus

Portrait

Nourane Foster, portrait d’une businesswoman devenue politicienne

Publié

le

Facebook Nourane Foster officiel
Temps de lecture : 3 minutes

Belle, intelligente, forte et dynamique, elle l’est. Nourane Foster est devenu un modèle pour beaucoup d’autres femmes. Du haut de ses 32 ans, elle est l’une des femmes les plus prometteuses au Cameroun.

 

Après avoir quitté son pays natal l’Egypte en 2002, Nourane Foster s’installe au Cameroun où elle va mener ses études dans la ville de Buea. Son baccalauréat en poche, la jeune fille essaye de se lancer dans la vie active, mais n’obtient pas de travail. Alors elle décide de s’inscrire en 2009, à l’université de Douala pour y étudier le droit.

Mais c’est en Angleterre qu’elle ira finalement terminer ses études dans une toute autre filière, en obtenant un diplôme de Management à l’université de Cambridge. Avec une tête pleine, elle revient au Cameroun. Plusieurs entreprises comme Orange Cameroun et Nexttel vont se battre pour l’avoir. Mais Nourane décidera finalement de travailler chez Guinness, avant de faire un tour chez Global Service Sarl, au port autonome de Douala, en tant que Directrice Commerciale, elle est alors âgée de 25 ans.

Ambitieuse femme d’affaire …

Quelques temps plus tard, Nourane Foster renonce à son poste de Directrice commerciale et décide de se mettre à son propre compte. C’est ainsi qu’elle crée sa première société, Nourishka et ouvre des boutiques spécialisées dans la vente de cheveux brésiliens, indiens ou encore péruviens. Plus tard, elle étend son business dans la cosmétique. L’une des égéries phares de sa marque n’est autre que Nathalie Koah. On retrouve dans ses produits : des masques pour visage, des faux cils, des sérums, des crèmes, des laits de toilettes, et bien d’autres. On compte à ce jour, six points de vente lui appartenant : à Douala dans les quartiers Akwa et Bonamoussadi, à Yaoundé au quartier Bastos, à Buea au quartier Molyko, au Congo Brazzaville et aux USA à Los-Angeles.

Plus tard, elle décide aussi d’investir dans le domaine des chambres d’hôtes, avec comme identifiant le nom de Nourishka Luxury Hotel, une magnifique maison d’hôtes moderne et luxueuse située à Douala. Nourane possède donc au total trois entreprises de marque Nourishka (Nourishka hair, Nourishka cosmétique et Nourishka hôtel).

Maman épanouie

Hors mis sa casquette de businesswoman, Nourane est aussi une maman épanouit. En effet, marié depuis 2016 à Fotsing, Nourane est mère de trois magnifiques enfants (des triplés).

De femme d’affaire à politicienne

Le 9 février dernier, Nourane Foster osait pour la première fois le terrain politique lors des élections législatives et municipales. Sous couvert du Parti pour la réconciliation nationale du Cameroun (PCRN), du jeune Cabral Libii, la jeune femme a rajouté à ses multiples casquettes, celle de politicienne. De fait, elle aurait remporté un siège dans la circonscription du Wouri-Est à Douala, selon les résultats non officiels.

« À Wouri-Est environ 22.000 Camerounais ont voté pour la liste PCRN conduite par moi-même. Si les résultats sortis des urnes sont respectés, je serai le DÉPUTÉ de ceux qui ont voté pour moi et de ceux qui n’ont pas voté pour moi. Je serai également le DÉPUTÉ de ceux qui ont boycotté les élections! Nous sommes tous frères et sœurs et nous avons un pays à construire ! Un pays où chacun aura une place de choix, un pays où chacun aura son mot à dire, un pays où il fera beau vivre! Un pays où il y aura assez d’opportunités pour tout le monde. Cela ne sera possible que si nous y allons en rangs serrés, nous devons aller à L’assemblée Nationale ensemble ! Rien n’est impossible à la jeunesse lorsqu’elle est solidaire. Ceux qui veulent nous diviser le savent très bien » avait-elle déclaré au lendemain du scrutin.

En attendant la proclamation officielle des résultats, la jeune femme a tenu à remercier les médias qui l’ont accompagnée tout au long de son parcours.

 

Source : culturebene.com

Vos commentaires
Lire plus

ça été l'actu