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Brouteurs de Côte d’Ivoire : Voici leur mode opératoire criminel

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Photo : Google
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IvoireSoir.net vous livre grâce à l’un de ses spécialistes en cybercriminalité le mode opératoire des brouteurs de Côte d’Ivoire.

Le modus operandi des brouteurs ou cybercriminels

Leur mode opératoire n’est pas forcement inconnu par la plupart des Ivoiriens car leur propre indiscrétion, la pluralité des acolytes qui interviennent dans chaque opération d’escroquerie, les coups qui tournent mal entre eux, leur attitude fortement exhibitionniste… sont entre autres des pistes qui dévoilent leurs manèges et techniques de travail même les plus redoutables.

Les peaux grattées, leur cible favorite

Ce mode opératoire peut se développer en plusieurs points dont ces quelques-uns. Création de plusieurs adresses électroniques sur différents navigateurs (Google, Msn messenger, Facebook, Yahoo, Aol, windows live, viber…) Avec ces adresses, ils procèdent à la recherche des adresses e-mails de personnes d’origine occidentale communément appelées chez nous « les peaux grattées » ou toute autre personne vivant hors du territoire ivoirien, fréquentent les sites de rencontre prisés par « les peaux grattées » à la recherche d’âmes-sœurs, s’inscrivent sous la mention « féminin » à tel enseigne qu’au fil des échanges ils finissent par obtenir tous les contacts de ces derniers y compris les adresses électroniques.

Un logiciel d’extraction d’adresses mails

Saisir n’importe quel prénom et le nom d’un pays sur un moteur de recherche. La page qui s’affiche est directement soumis à un logiciel qui extrait toutes les adresses mails.

  • Etablissement de faux documents pour correspondre exactement au profil féminin déclaré. Donc pratique du faux et usage de faux ;
  • Développement de relation sentimentale avec la victime pour mieux l’appâter et le cueillir comme un fruit mur ;
  • Création de sociétés anonymes, d’entreprises avec de faux documents et de fausses identités pour se faire passer pour un homme d’affaire, un fondé de pouvoir ou autre;
  • Opérations effectuées toujours en réseaux;
  • Fréquentation de sorciers (Marabouts, féticheurs, devins, prêtres animistes…) pour « attacher mystiquement » leurs correspondants, l’esprit et l’âme de ces derniers qui finissent par devenir de grosses victimes sans s’en rendre compte.

La magie noire et les millions à flot

C’est l’effet de la magie noire. Et cet effet magique qui est la clé de voûte pour faire couler les millions à flot ne peut jamais s’obtenir à leur yeux qu’avec un pacte signé avec le diable. Et c’est en effet de là que les recommandations fermes sont données par le sorcier à son client et partenaire brouteur. Pour obtenir sans ambages la satisfaction recherchée, il n’hésitera pas un seul instant à prendre tous les risques pour trouver la matière première qui lui est demandée : le corps humain, ses liquides et ses composantes. D’où l’origine des sacrifices rituels dont la première traduction ou manifestation est l’enlèvement des personnes en général et des enfants en particulier avant donc toute entrée au laboratoire mortifère des sorciers. Ce qui explique clairement la recrudescence et l’augmentation des disparitions de personnes plus qu’en période électorale, période habituellement identifiée entant que telle.

Des compliques dans l’administration publique

Si les brouteurs opèrent toujours en réseau, un réseau qui comporte indubitablement de grands complices tels que de vrais agents d’administration publique (Police, gendarmes, administrateurs), des caissières des maisons de transfert d’argent, des agents de banques, des filles ou femmes qui rodent autour d’eux pour faciliter certaines tâches, leurs parents (Mères, pères, grandes sœurs et grand frères, tantes et oncles, cousins et autres…) ne sont pas en reste du fort soutien communautaire que ces malfrats du net et assassins potentiels bénéficient à ciel ouvert.

 

Source : Ivoirseoir.net

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Un ” gbaka” tue un enfant de 12 ans. Les riverains remontés incendient le véhiculent, et prennent à partie le chauffeur

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Ce jour, entre les communes d’Adjamé et Attécoubé, sur la voie qui longe la pharmacie Agban, un chauffeur de mini car appelé communément ”gbaka ” ,a percuté violemment un gamin de 12 ans. En représailles, le ”gbaka” a été immediatement incendié.

Le chauffeur, qui n’a pas eu le temps de prendre la poudre d’escampette, a été tout de suite encerclé par une foule de badauds qui voulait en découdre.

La mauvaise conduite des chauffeurs de ” gbaka” fait des victimes tous les jours, à travers le pays.

Franck Leroy

 

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Sécurité : des fumoirs démantelés à travers le pays

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Instituée par le ministère de l’intérieur, l’opération « vacances sécurisées » vise à procéder aux rafles systématiques, à la destruction des fumeurs qui abritent les voyous de tout acabit.

Ainsi, de sources sécuritaires, 355 fumoirs visités et détruits, 913 personnes interpellées et 14403 personnes raflées. Plusieurs drogues, ainsi que des armes, des munitions saisies dans le cadre de l’opération à ce jour.

Franck Leroy

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Maroc: une étudiante assassinée

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Les agressions mortelles sur les étudiants d’Afrique noire, qui étudient au Maroc continuent d’alimenter la toile.

L’étudiante d’origine congolaise, Naomie Ngamputu, âgée d’une vingtaine d’années, a été lynchée dans la nuit du jeudi 15 août à quelques kilomètres de son domicile de Casablanca.

Agression perpétrée par un Groupe de marocains non identifiés. Naomie Ngamputu succombéra à ses blessures . La victime vivait avec sa fille de 2 ans, qui a disparu juste après l’agression, et est restée jusque-là introuvable.

Une énième agression qui fait le tpur de la toile, et qui interpelle sur les véritables raisons de cette montée de violences contre les noir vivant au Maroc. Est-ce le racisme?

 

Retranscrit par Franck Leroy

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4è Congrès 2019 de l’OJPCI : Déclaration du Collectif des membres fondateurs et statutaires

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Léon Saki
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Le 4è congrès ordinaire de l’Organisation des Journalistes Professionnels de Côte d’Ivoire-OJPCI, organisé par le bureau exécutif sortant, le mercredi 14 aout 2019, à la bibliothèque nationale d’Abidjan, s’est soldé par une crise.
I/Les faits :
Les journalistes professionnels ont effectivement répondu à l’invitation du bureau sortant. Ils ont participé à la cérémonie d’ouverture ainsi que les invités et autres observateurs. A la surprise générale, les congressistes feront face à des faits inédits après la 1ère pause-café. Notamment :
1-L’interdiction d’accès de la majorité des membres statutaires à la salle du congrès par des policiers ;
2-L’interdiction d’accès à la salle du congrès à plusieurs membres fondateurs ;
3- L’interdiction d’accès à la salle du congrès à plusieurs membres en possession de leur carte de 2019 de l’OJPCI ;
4-L’exclusion de certains membres du bureau exécutif de la salle ;
5-Le pire, c’est que le comité de Contrôle a entériné, en violation des textes, cette interdiction d’accès de la majorité des membres statutaires au Congrès ;
II/ La position du Collectif (Par conséquent)
-L’Organisation des Journalistes professionnels de Côte d’Ivoire-OJPCI ne se reconnait pas dans cette parodie de congrès organisé par Olivier Yro et ses partisans ;
– L’Organisation des Journalistes professionnels de Côte d’Ivoire-OJPCI décline toutes responsabilités concernant les agissements d’Olivier Yro auprès de l’administration, des bailleurs de fonds et autres investisseurs.
-L’Organisation des Journalistes professionnels de Côte d’Ivoire-OJPCI se réserve le droit d’engager des poursuites judiciaires eu égard aux malversations constatées dans la gestion du bureau sortant.
L’Organisation des Journalistes professionnels de Côte d’Ivoire-OJPCI demande à ses membres d’être à l’écoute pour les dispositions à venir suite à la rencontre du mercredi 14 aout 2019 jugée nulle et de nul effet.

Fait à Abidjan, le 14 août 2019
Ont signé
Le Collectif des membres fondateurs et statutaires
Le Porte-parole
Armand Bohoui
Le Secrétaire Général
Léon SAKI

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