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Ça chauffe à l’UNJCI

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Photo : Google
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Moussa Touré à Sivori Boga: « La direction du RHDP m’a convoqué et imposé Jean-Claude Coulibaly » comme futur président de l’UNJCI.

Sivori Boga qui soutient la candidature de Franck Ettien à la présidence de l’UNJCI fait des révélations sur les coulisses de cette élection.

« J’avais dit il y’a trois ans que c’était ma dernière campagne, mais je suis un homme d’engagement, je suis un homme de combat et je suis revenu pour faire mon dernier combat et je vais vous dire pourquoi. Si j’ai décidé de soutenir Franck Ettien, c’est pour rester fidèle à mon engagement et je vais vous dire les raisons.

La première, c’est que le bureau sortant n’a pas pu se mettre d’accord pour désigner un candidat car depuis que l’UNJCI a été créé, il y a toujours eu un candidat du bureau sortant. Il y a donc eu un problème. On a décidé de mettre en place un comité de médiation dans lequel nous étions 3 (Imam qui est un ancien PR de l’UNJCI, Touno Bailly qui est un ancien vice PR de l’UNJCI et moi président du conseil de gestion de l’UNJCI et ancien vice PR de l’UNJCI).

Article complet sur : https://www.yeclo.com/moussa-toure-a-sivori-boga-la-direction-du-rhdp-ma-convoque-et-impose-jean-claude-coulibaly-comme-futur-president-de-lunjci/

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Crise du Burida : Le ministre Bandaman dit et se contredit

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D’une posture qui faisait penser qu’il n’y avait pas l’ombre d’une crise au Burida, le ministre ivoirien de la culture et de la francophonie vient de faire un virage à 180°. Explications.

 

 

 

Le samedi 18 mai 2019, le ministre Maurice Bandaman de la culture et de la francophonie visitait les stands de l’édition 2019 du Salon International du Livre d’Abidjan (SILA).  Invité au micro de l’émission radio Carrefour week-end de Fréquence 2, M. Bandaman avait eu ces mots : « il n’y a pas de crise au Burida, il n’y a aucune crise au Burida ». Il pensait ainsi clore tout débat sur la crise qui secouait déjà le Bureau ivoirien du droit d’auteur.  Deux mois, jour pour jour, après cette déclaration  péremptoire de M. Bandaman est en contradiction  totale avec ses propos  du 18 mai.  Le ministre  a même changé de ton le mardi 16 mai : «je veux vous supplier d’accepter qu’on reporte cette restitution du rapport d’audit » a-t-il déclaré aux artistes qui réclament la publication des résultats de l’audit sur le Burida. Et M. Bandaman de poursuivre : « je veux la paix malgré les injures, les calomnies dont je suis l’objet … si j’ai fauté, moi-même en tant que  ministre, je rends ma démission au président de la République ». M. Bandaman  est allé au-delà des mots puisqu’il  vient de suspendre Mme Irène Vieira (DG du Burida) et Séry Sylvain (PCA du Burida) de leurs fonctions. Mais en attendant, les résultats de l’audit qui aurait pu motiver une telle décision de suspension ne sont toujours pas connus.

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Football

CAN-2019 : la consolante pour le Nigeria, encore 3e

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Photo : RFI Foot
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Au bout d’un match sans rythme, le Nigeria s’est classé troisième de la CAN, pour la 8e fois, en battant 1-0 la Tunisie grâce à un but d’Ighalo lors de la petite finale du tournoi mercredi au Caire.

Les Super Eagles ont pris l’avantage après seulement trois minutes de jeu à la suite d’un cafouillage du gardien tunisien Ben Cherifia qui a permis à Odion Ighalo d’inscrire, dans les cages vides, son 5e but de la compétition.

A défaut d’avoir un véritable enjeu, la rencontre a eu son intérêt côté “stats”: avec cinq réalisations, Ighalo trône au sommet du classement des buteurs de cette CAN-2019. Moyennant deux longueurs d’avance sur les Algériens Mahrez et Ounas et sur la star du Sénégal Mané, il pourra les observer s’affronter avec un zeste de sérénité en finale vendredi.

Un lot de consolation pour Ighalo après son élimination douloureuse à la dernière minute en demi-finale à cause d’un coup franc chirurgical de… Mahrez.

Expert ès consolations, le Nigeria prolongé une série aussi insensée qu’accessoire en remportant mercredi sa 7e consolante en sept petites finales de CAN disputées -en 1976 les Super Eagles s‘étaient classés 3e à l’issue d’une poule finale et non d’une phase à élimination directe.

La Tunisie, décidément pas vernie avec ses gardiens après le coûteux dégagement raté d’Hassen dans la prolongation de la demi-finale, a passé l’obstacle des quarts mais rentre bredouille.

AFP

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Economie

Vente du cacao : Ivoiriens et Ghanéens reculent

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Photo: Africanews
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La suspension de la vente de cacao décidée par la Côte d’Ivoire et le Ghana – tous deux 60 % de la production mondiale de cacao, n’aura duré qu‘à peine un mois. Les deux pays ont décidé de lever la mesure ce mardi 16 juillet.

La décision est contenue dans un communiqué conjoint, parvenu à l’AFP; signé du directeur général du Conseil Café-Cacao de Côte d’Ivoire Yves Kone-Brahima et le chef exécutif du Ghana Cocoa Board, Hon Joseph Boahen Aidoo.

Le 12 juin la Côte d’Ivoire et le Ghana avaient décidé de suspendre leur vente de cacao; afin de faire remonter les cours. L’objectif était d’obtenir une meilleure rémunération des cultivateurs.

Et ce grâce à l’instauration d’un prix d’achat de 400 dollars par tonne de cacao.

Mais force est de constater que les planteurs de cacao de Côte d’Ivoire et du Ghana d’après la Banque mondiale, continuent de croupir dans la pauvreté, avec moins de 757 F CFA par jour, à peu près 1,2 dollar.

 

Africanews

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International

«On m’a présenté comme le roi des corrompus»

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Photo : France 24
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L’ex-président sud-africain Jacob Zuma s’est farouchement défendu lundi devant une commission anticorruption de toutes les accusations de pillage des ressources de l’Etat qui lui sont reprochées. Il a crié à la «calomnie» et à la «conspiration».

«On m’a calomnié, on m’a présenté comme le roi des corrompus», a dénoncé M. Zuma devant la commission, lors d’un monologue de près de trois heures improvisé et souvent confus.

«Il y a une conspiration contre Zuma», a-t-il poursuivi, évoquant même un «complot visant à (l’)assassiner» qu’il a fait remonter à ses activités de chef des renseignements du Congrès national africain (ANC) pendant la lutte contre le régime de l’apartheid.

La commission anticorruption «a été créée pour me faire venir (rendre des comptes) ici et peut-être trouver des choses à me reprocher», a-t-il estimé. «Il y a des gens qui n’auraient pas été satisfaits si je n’avais pas été en prison ou renvoyé», a-t-il affirmé.

Poussé à la démission

Englué dans les scandales, Jacob Zuma a été poussé à la démission en février 2018 et remplacé par le nouveau patron de l’ANC, Cyril Ramaphosa, qui a promis de tourner la page de la corruption.

L’ancien chef de l’Etat, 77 ans, est soupçonné d’avoir généralisé le pillage des ressources de l’Etat, notamment en favorisant illégalement les intérêts privés d’une sulfureuse famille d’hommes d’affaires dont il est proche, les Gupta.

Depuis un an, la commission anticorruption, présidée par le vice-président de la Cour constitutionnelle Raymond Zondo, a entendu des dizaines de ministres, élus, hommes d’affaires ou hauts fonctionnaires qui ont déballé au grand jour le linge sale de l’ère Zuma (2009-2018).

L’actuel ministre des Entreprises publiques Pravin Gordhan a accusé devant la commission l’ancien président d’avoir «autorisé un climat d’impunité permettant la corruption» et la «capture de l’Etat» par des intérêts privés.

M. Gordhan a chiffré à 100 milliards de rands (environ 6,6 milliards de francs) le montant des fonds publics détournés ces dernières années.

«Mensonge»

L’ancien chef de l’Etat a traité lundi toutes ces accusations par le mépris. La capture de l’Etat ? «C’est une exagération destinée à renforcer un scénario anti-Zuma», a-t-il répondu.

«Des gens ont manifesté pour dire ‘Il est corrompu’. Mais qu’est-ce qu’il a fait ? Rien», a-t-il poursuivi. «Quelqu’un qui a témoigné avant moi ici a dit que Zuma avait vendu le pays aux enchères. C’est un mensonge !»

L’ancien président s’est aussi longuement expliqué sur ses relations avec les Gupta. «Je n’ai jamais rien fait d’illégal avec eux,ils étaient juste des amis», a-t-il assuré en rappelant que les frères Gupta étaient également liés à ses prédécesseurs Nelson Mandela et Thabo Mbeki.

«Je me demande pourquoi m’accuser, pourquoi les gens pensent que ma relation avec eux (les Gupta) n’était pas correcte alors qu’ils avaient des relations avec les autres», a relevé Jacob Zuma.

«Nous contrôlons tout»

Il y a quelques mois, un de ses anciens ministres, Mcebisi Jonas, est venu raconter devant la commission comment les frères Gupta étaient venus lui proposer en 2015 le maroquin des Finances en échange de son aide pour obtenir des contrats et d’un pot-de-vin de 600 millions de rands.

Selon M. Jonas, Ajay Gupta lui a alors affirmé sans détour: «Vous devez comprendre que nous contrôlons tout (…) et que le vieux (Zuma) fera tout ce que nous lui dirons de faire».

«Ca veut dire que je ne suis pas capable de faire mon travail (de président) et qu’il me faut quelqu’un d’autre (pour le faire) ?», s’est amusé lundi Jacob Zuma. Plusieurs dizaines de partisans de M. Zuma sont venus devant la commission lundi pour lui exprimer leur soutien.

«Il a été mon ami et mon camarade depuis trente ans, il mérite un soutien à cause de son énorme contribution à la lutte de libération», a déclaré l’un d’eux, Carl Niehaus. «La commission doit faire son travail, mais de façon libre et honnête.»

Suite de l’article : https://www.msn.com/fr-ch/actualite/other/%c2%abon-ma-pr%c3%a9sent%c3%a9-comme-le-roi-des-corrompus%c2%bb/ar-AAElKNk

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