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Des lauréats de l’Université de Korhogo à différentes compétitions présentent leurs prix au président de l’institution

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Photo: AIP/ Le Pr Coulibaly Adama (micro) reçoit les médailles et trophées. A ses côtés, le directeur du CROU, le directeur régional en charge de la culture et son collègue en charge des sports
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Le Groupe de recherche artistique Péléforo (GRAP) et l’équipe de maracana des personnels de l’Université Péleforo Gon Coulibaly (UPGG) de Korhogo, récemment vainqueurs d’un tournoi inter-universités et grandes écoles, et du premier prix de la photographie au festival national vacances culture, ont reçu les félicitations du président de l’institution universitaire mercredi.

Au cours d’une cérémonie organisée en leur honneur, le président de l’UPGC, Pr Coulibaly Adama, a adressé de chaleureuses félicitations aux lauréats et leur a traduit sa reconnaissance pour leur contribution au rayonnement de l’université. Il a reçu les trophées et médailles remportés. Le Pr Coulibaly Adama, a, par ailleurs, remercié tout particulièrement le…

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Hina, modèle de réussite d’une jeune femme de Dimbokro

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Photo @AIP
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Mère de deux enfants, Konaté Aminata épouse Touré est bien connue dans le milieu de la coiffure et de la beauté à Dimbokro. Celle qu’on appelle affectueusement Hina est bien implantée dans le quartier commerce avec deux boutiques, réservant chaque jour de belles surprises à ses clientes. Son commerce est florissant, faisant d’elle un exemple de réussite dont les maîtres mots dans ce monde très sélect de l’esthétique féminin sont courage, abnégation et patience.

Une renommée qui a dépassé les frontières de Dimbokro

« Quand tu dis Hina, Dimbokro complet connait», confie une des nombreuses clientes qui ne tarissent pas d’éloges à l’endroit de la jeune commerçante de 34 ans dont la renommée à dépasser les frontières de Dimbokro
« C’est une grâce d’Allah qui a fait de moi ce que je suis malgré mon niveau intellectuel », s’empresse de dire Hina, assise dans sa première boutique au milieu des sept jeunes filles qu’elle emploie. A qui elle donne avec aisance des consignes. « Dans ce magasin, il n’y a que des mèches. Celui-là par exemple c’est une brésilienne pour faire un tissage complet, il faut deux lots qui coûtent au minimum 20000 FCFA chacun », explique-t-elle.

Chaque matin, les femmes se bousculent à la porte de ce magasin pour se rendre belle. « En période de fête, l’affluence est telle que je n’arrive pas à satisfaire toute la clientèle », dit Hina qui exprime sa joie d’être devenue autonome. Elle plaide pour plus de moyens pour agrandir ses magasins et lancer sa propre collection de produits de beauté.

En plus des magasins de coiffure et de vente de produits de beauté, Hina peut s’enorgueillir de posséder à son domicile deux congélateurs qui lui permettent de vendre du Yaourt, des jus et de l’eau glacée. Elle affirme qu’elle est aidée dans cette gestion à domicile par une jeune fille.

Un parcours jalonné d’embûches

La vie de dame Touré n’a pas été toujours un long fleuve tranquille, elle a été jalonnée d’embûches de toute sorte. En effet l’’histoire de Hina commence dans les années 2000 où ayant abandonné l’école en classe de sixième, elle s’oriente vers la couture. Durant six ans, elle apprit la couture dans un atelier sans savoir véritablement faire une coupe de robe. Mais passionnée pour les cheveux bien faits, elle va finir par embrasser le métier de coiffeuse.

Hina fréquentait au moins trois fois dans la semaine un salon de coiffure pour refaire la beauté des cheveux. La gérante du salon remarque cet amour de la jeune fille. Elle lui conseille d’embrasser le métier de coiffeuse, explique celle qui fait aujourd’hui la fierté de sa famille au quartier Dioulakro de Dimbokro.

Quelques années plus tard, Mme Touré décide de s’installer à son propre compte. « Ça n’a pas été facile. Je coiffais mes clients devant un magasin tenu par des frères avec mon matériel sur une petite table », confie-telle, relevant les énormes sacrifices qu’elle a consentis notamment en se privant de beaucoup de choses au profit de la réalisation de son rêve de devenir une dame de la coiffure à Dimbokro ».

Elle incarne aujourd’hui cette nouvelle génération de femmes qui ont à cœur de refuser de vivre aux crochets des hommes. « Je dis à mes sœurs qu’il faut travailler. Il ne faut pas toujours tout attendre des hommes. D’ailleurs ils n’aiment pas ça », affirme-t-elle, révélant que l’homme devient plus tolérant et complice lorsque la femme participe aux dépenses de la famille.

L’ouverture de son premier magasin

Commerçante dans l’âme et avec l’envie de se faire un nom dans son métier, elle se met au travail et finit par racheter ce magasin que ses frères n’arrivaient plus à payer et qui était chaque fois fermé par la mairie.

Elle se souvient avoir alors bénéficié d’un coup de pouce de son mari qui lui a remis une fois le magasin acquis la somme de 55 000 FCFA pour réaliser son projet de vente de mèches. « Quand j’ai acheté les premières mèches que j’aies vendues j’ai cherché un circuit à Abidjan. Une dame me livrait la marchandise que je payais un peu un peu » dit-elle, ajoutant qu’aujourd’hui, sa marchandise provient de plusieurs pays dont le Nigeria.

Malgré son modeste niveau d’étude, Mme Touré Konaté a une mémoire d’éléphant. Elle est capable en un clin d’œil, de citer le nom et le prix de chacun des milliers de paquets de mèche accrochés dans le magasin. « Si j’avais un bon niveau peut-être que mon commerce serait plus développé que ça », affirme-t-elle, encourageant les jeunes sœurs à aller à l’école et à entreprendre.

Elle fait remarquer que pour plus de sérieux, elle a commis une des filles qui travaillent avec elle à noter toutes les commandes reçues et à suivre leur satisfaction. « Elle note sur papier les commandes reçues, rappelle celles qui sont satisfaites et les marchandises livrées », explique-t-elle.

L’ouverture de la deuxième boutique

A force de travail et d’abnégation, la commerçante a ouvert, quelques années plus tard après une première et une deuxième boutique et diversifié ses marchandises. « Dans ce magasin, je vends les coiffes des dames que moi-même je fabrique, les produits de beauté », affirme-t-elle, montrant un lot de tissu qui lui permettront de fabriquer des coiffes commandées par des femmes d’une église.

Le rêve est donc devenu réalité, rendu possible par l’indéfectible soutien de son époux, M Touré. Elle a salué la rencontre de cet homme compréhensif qui n’hésite pas à venir lui tenir compagnie tard le soir afin qu’elle finisse son travail. Femme d’affaires, Hina reste un modèle de réussite et de leadership féminin dans la capitale régionale du N’zi.

(AIP)

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Le COSIM apporte un démenti, suite aux propos prêtés à Boikary Fofana et relayés par nous-mêmes ce jour

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Autre/ Cheikh Boikary Fofana dément les propos à lui prêtés
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Suite à des propos prêtés à Boikary Fofana, que nous avons relayés ce matin, le Cosim, son organisation apporte un démenti, via un communiqué.

“Le Bureau Exécutif du COSIM à sa réunion hebdomadaire de ce mardi 21 janvier a constaté avec regret des publications abondamment relayées depuis quelques jours via les réseaux sociaux et attribuées à son président, le Cheick ABOIKARY FOFANA.

Pire ces publications tendancieuses imaginaires, diffamatoires, et attentatoires à la cohésion sociale, sans sources fiables sont de nature à jeter le discrédit sur le guide religieux et l’ensemble de la communauté musulmane. La dernière en date serait une réaction du guide religieux aux conclusions de la dernière conférence Épiscopale tenue à Korhogo sans que l’auteur ne relève une quelconque source.

Le COSIM condamne ce comportement et invite les auteurs de ces actes à faire preuve de discernement avant toute publication de nature à jeter le discrédit sur un religieux et à stigmatiser une communauté.

Le COSIM qui fait du dialogue interreligieux une priorité a toujours appelé à la retenue afin que les différentes crises socio-politiques qu’a connues la Côte d’Ivoire en une crise interreligieuse . Le COSIM et l’ensemble des imams continuent d’œuvrer et de prier au quotidien pour la paix et la cohésion entre les filles et fils de la Côte d’Ivoire.

Veuille Dieu garder la Côte d’Ivoire en paix.”

Fait à Abidjan le 21 janvier 2020,

Pour le COSIM,
Le Secrétaire Exécutif.

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Ce pasteur Nigérian déclare : ” Les rapports sexuels avec sa femme ne devraient durer que 05 minutes”

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Selon Oladele Ogundipe, Un homme ne doit pas faire plus de 30 minutes sur sa partenaire
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On ne sait pas si l’inspiration vient de la Bible, mais selon ce pasteur nigérian, un homme ne devrait pas faire plus de 30 minutes sur sa partenaire.

Pour Oladele Ogundipe, pasteur nigérian, aller au-delà de 30 minutes lors d’une relation sexuelle est juste de la folie humaine.

En effet, c’est devant sa grande assemblée que ce dernier a lâché cette déclaration bombe. Et devinez quoi ? Il a reçu les applaudissements et les ovations massives de ses fidèles.

Il fait savoir qu’un homme qui dure plus que ça, a besoin de l’attention d’un psychiatre et doit consulter un expert. Idéalement, le sexe ne devrait durer que 5 minutes a-t-il déclaré

 

Autre presse

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Tanzanie/ La prison pour tout homme qui engrosse une élève

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D’aucuns diront qu’elle est très sévère. Mais c’est bien la formule que semble avoir trouvé le président tanzanien pour réduire le taux très élevé de grossesses en milieu scolaire, surtout dans le sud-ouest de son pays. Désormais, tout homme qui engrossera une élève et la détournera de l’école sera emprisonné.

« Le gouvernement se tue pour fournir une éducation gratuite et ces hommes sont occupés à mettre des filles enceintes », s’est plaint le chef de l’Etat tanzanien, John MAGUFULI, lors d’une visite dans la région de Rukwa, dans le sud-ouest du pays.

Dans cette région, 229 écolières ont été engrossées par des hommes qui ont été épargnés par la loi.Une situation qui déplaît beaucoup au N°1 tanzanien.

« Le taux de grossesse dans cette région est choquant et je m’attendais à ce que les 229 hommes qui ont engrossés les élèves soient emprisonnés, mais je doute que des mesures aient été prises », a-t-il dénoncé, tout en estimant que les dirigeants des gouvernements locaux et les autorités religieuses ont failli à leur rôle et en prenant l’engagement de remédier à cette situation.

« S’ils vous disent que vous êtes belle, dis-leur d’aller le dire à leur mère. N’ayez pas peur d’être dur. Vous êtes les leaders de demain et je veux que vous vous concentriez sur vos études », a lancé le président aux écolières de la région.

En 2017, le président MAGUFULI avait rejeté les appels lancés par des militants au gouvernement pour qu’il autorise les élèves enceintes à fréquenter les écoles publiques. Il a dit à l’époque qu’il était immoral pour les jeunes filles d’être sexuellement actives.

Source: Autre média

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