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Economie: pour que le Nigeria adhère à l’Eco, Buhari pose 5 conditions

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Pour que le Nigeria adhère à l’Eco, Buhari pose 5 conditions
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Avec son homologue français Emmanuel Macron, Alassane Ouattara, le président de la Côte d’Ivoire avait officiellement annoncé la fin du FCFA qui doit subir une reforme et donner vie en 2020 à une nouvelle monnaie, l’Eco fortement contestée de part et d’autre.

Le président du Nigeria, Muhammadu Buhari a quant à lui posé ses conditions pour l’adhésion de son pays à cette reforme.

En effet, le Nigeria comme tous les Etats anglophones de l’Afrique n’adhéreraient pas d’un œil obéissant à cette nouvelle initiative qui appelle à une facilitation des termes de l’échange sur le continent ainsi qu’à une indépendance monétaire globale de tous les Etats du continent.

Pour voir son pays se rallier à l’Eco, le président Buhari pose à ce titre 05 (cinq) conditions sur la table. Les voici:

1- Aucun prélèvement et aucun dépôt au trésor français des devises des pays de la zone Eco
2- Pas d’intermédiaire dans la convertibilité entre l’Eco, l’Euro et le Dollar
3- La CEDEAO doit gérer elle-même l’Eco de façon souveraine.
4- L’ Eco doit être convertible avec toutes les monnaies du monde
5- L’ Eco devrait être imprimé en Afrique et non en France

La France va-t-elle céder à ces conditions et triompher la souveraineté monétaire des pays africains de la CEDEAO? Question!

Afrikmag

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La Côte d’Ivoire interdit l’importation du sucre pendant cinq ans

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@doingbuzz
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Donner à l’industrie locale ivoirienne une nouvelle image, c’est le désir profond de l’état de la Côte d’Ivoire.

Il est donc important d’investir et de rendre compétitive l’industrie sucrière locale. C’est exactement pour cette raison que le gouvernement ivoirien s’investit dans cette nouvelle initiative en vue de pouvoir satisfaire les besoins , les demandes toujours en hausse.

Afin d’atteindre ces objectifs, une nouvelle mesure fut prise par l’état ivoirien.
Pendant cinq , l’importation du sucre dans le pays sera contre la loi. La règle, c’est l’issue directe d’une étude commanditée par le ministère du Commerce et de l’Industrie sur « la rentabilité globale et le niveau de compétitivité des entreprises sucrières ivoiriennes, à partir d’une analyse de la structure des prix et de l’évaluation du coût à l’importation », doit permettre aux deux industriels du pays, Sucaf, filiale de Somdiaa, et Sucrivoire, de Sifca, de mettre à niveau leurs installations sans craindre la concurrence.

Avec une production annuelle d’environ 200 000 tonnes, le marché local demeure déficitaire pour une demande de 240 000 tonnes. Pour combler cet écart, les deux acteurs du secteur, SUCAF et SUCRIVOIRE, avait annoncé le renforcement de leurs investissements avec l’objectif de porter la production nationale à 280 000 tonnes en 2025.

SUCRIVOIRE, société cotée à la BRVM, a annoncé un programme d’ investissement de 100 milliards FCFA, soit 152 millions euros, sur la période 2018-2023. Ce programme devrait permettre à la société, avec l’appui de l’Etat, de renforcer sa capacité de production et d’être plus compétitive sur le marché local.

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Le secteur de transport aérien accuse des pertes de 30 milliards de dollars à cause du Coronavirus

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Selon le directeur général de l’Association internationale du transport aérien (IATA), Alexandre de Juniac, «2020 sera une année très difficile pour les compagnies aériennes». Et pour cause, la baisse nette du nombre de passagers par rapport à 2019.

Ainsi, la région Asie-Pacifique accuserait une diminution de 8,2 % des passagers durant cette année, ce qui pourrait entraîner «un manque à gagner de 27,8 milliards de dollars» pour les transporteurs de la région.

En ajoutant l’impact de la faible demande pour les vols des compagnies exerçant leurs activités dans le reste du monde, le manque à gagner global pourrait atteindre 29,3 milliards de dollars. Un revers pour un transport aérien mondial habitué à de fortes croissances et qui a généré 838 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2019.

«Nous entrons dans une période compliquée pour l’industrie mondiale du transport aérien. Arrêter la propagation du virus est la priorité absolue», souligne dans un communiqué Alexandre de Juniac, pour qui les gouvernements ont un «rôle important à jouer» dans cette crise.

L’association internationale redoute ainsi que le Covid-19 n’entraîne une baisse du nombre de réservations aériennes dans le monde, ce qui serait «une première» depuis la crise financière mondiale de 2008-2009. Cette situation aura un impact financier sans doute «sévère» pour les compagnies «particulièrement exposées au marché chinois», prévient Alexandre de Juniac.

L’IATA prévient toutefois que l’ampleur de l’impact de l’épidémie sur le secteur est difficile à anticiper à ce stade, car on ignore quelle sera son évolution, et si celle-ci sera ou non, comparable à celle du SRAS (Syndrome respiratoire aigu sévère) en 2003. En outre, les États vont adapter leurs politiques budgétaires et monétaires pour atténuer cet impact.

D’après l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), l’épidémie a d’ores et déjà entraîné une baisse de revenus de 4 à 5 milliards de dollars pour les compagnies aériennes mondiales. Les conséquences du Covid-19 pourraient dès lors être «plus importantes que celles causées par l’épidémie de Sras en 2003».

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le Trésor public ivoirien réalise plus de 95 milliards FCFA de recettes non fiscales

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source: Bénin24Tv
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S’adressant à ses collaborateurs à la cérémonie de clôture de deux jours de travaux sur le bilan 2019 et les perspectives 2020 du Trésor et de la comptabilité publique en présence de Vasséko Bamba, directeur de cabinet adjoint du ministre de l’Economie et des finances, M. Assohoré a salué les efforts des agents qui ont permis d’enregistrer des performances notables au cours de l’année écoulée.

«Vos efforts conjugués nous ont en effet permis d’enregistrer des performances notables en 2019», a souligné le patron du Trésor, citant «la mobilisation de plus de 95 milliards de FCFA de recettes non fiscales sur un objectif annuel de 54,6 milliards FCFA, soit une plus-value de près de 41 milliards FCFA».

Dans le même registre, il a relevé «la réalisation d’une plus-value de 60,1 milliards FCFA concernant la mobilisation sur les marchés des capitaux». Pour l’année 2020, Jacques Konan Assohoré a retenu deux chantiers majeurs qu’il a partagé avec ses collaborateurs.

«Il s’agit en premier lieu du maintien du certificat ISO 9001 version 2015 décerné au Trésor public depuis le 28 novembre dernier». A l’image du lauréat d’un grand Prix sur qui tous les yeux sont désormais fixés pour vérifier qu’il a mérité d’être distingué, le Trésor public certifié n’a pas droit à l’erreur», a prévenu le directeur général.

«Il s’agit en premier lieu du maintien du certificat ISO 9001 version 2015 décerné au Trésor public depuis le 28 novembre dernier». A l’image du lauréat d’un grand Prix sur qui tous les yeux sont désormais fixés pour vérifier qu’il a mérité d’être distingué, le Trésor public certifié n’a pas droit à l’erreur», a prévenu le directeur général.

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Monnaie unique CEDEAO : des signes annonciateurs d’un énième report

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@benin24tv.com
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Une nouvelle tournure pour la nouvelle monnaie unique, l’ECO dont le lancement était prévu pour juillet 2020. Le Nigeria qui détient 70% du PIB de la CEDEAO, appelle à retarder le décollage de cette monnaie régionale.

Le Nigéria a déclaré sur les réseaux sociaux qu’il réclamait un report de la monnaie unique ouest-africaine. Et pour cause, la majorité des pays n’ont pas satisfait aux critères de convergence, selon la présidence nigériane.

«La position du Nigéria sur la monnaie ECO est que les critères de convergence n’ont pas été remplis par la majorité des pays», a déclaré la présidence du pays sur Twitter. La nouvelle monnaie, qui devait remplacer le franc CFA, a du mal à se lancer.

Après plus de 25 réunions sur l’introduction de l’Eco, c’est en décembre 2019 qu’un accord a été finalisé sur son lancement en 2020. Elle devrait être introduite pour la première fois en 2003, mais cela avait été reporté à plusieurs reprises. Un premier report a été opéré pour 2005 à cause de diverses raisons ; puis en 2010 et ensuite en 2014.

Lors d’une réunion du Conseil de convergence des ministres et gouverneurs d’Afrique de l’Ouest le 25 mai 2009, le début de la monnaie avait été projeté pour 2015. Malheureusement, ce n’est qu’en juin 2019 que les dirigeants de la Communauté ont officiellement adopté le nom «ECO». Le lancement a donc été projeté pour 2020.

Mais, plus rien n’est sûr. Le Nigeria, membre de la CEDEAO, et d’autres pays anglophones d’Afrique de l’Ouest ont déclaré qu’ils n’étaient pas d’accord. Car l’Eco ne satisfaisait pas aux exigences adoptées dans la région pour mettre en place la monnaie unique. Selon le tweet de la présidence du Nigéria, il faut donc prolonger le délai de décollage de la monnaie unique.

La réticence des pays anglophones

Pour la Gambie, le Ghana, le Liberia, la Sierra Leone et le Nigéria, ce lancement est précipité et n’était pas envisageable en l’état actuel des différentes économies sous-régionales. Cependant, ils avaient suggéré l’Eco soit une nouvelle monnaie pour toute la région, pas seulement en remplacement du franc CFA, comme l’avait suggéré le président ivoirien, Alassane Ouattara dans son discours.

Rappelons que la CEDEAO a déclaré que l’objectif de la monnaie unique est de remplacer le franc CFA, une monnaie soutenue par la France et utilisée par ses anciennes colonies. Huit des 15 pays de la CEDEAO utilisent le franc CFA et la France abrite la moitié des réserves de change de ces pays.

Le mouvement de convergence monétaire, engagé depuis une trentaine d’années semble encore avoir du chemin à parcourir. La rencontre des ministres des Finances des pays anglophones de la CEDEAO et de la Guinée, réunis au sein de la Zone monétaire ouest-africaine (ZMAO) ouvrira certainement le prochain épisode de la mise en œuvre effective de l’Eco. Cet événement va se tenir le 14 février prochain à Freetown dans le but de définir la conduite à tenir dans le processus d’adoption de l’Eco.

Source : benin24tv.com

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