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France : « Nabilla, elle est baisable », dixit feu Jean-Pierre Mocky

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Pierre Teyssot
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Jean-Pierre Mocky, né le 6 juillet 1933 à Nice et mort à Paris le 8 août 2019, est un réalisateur, scénariste, acteur et producteur de cinéma français. Il a réalisé plus de soixante longs métrages et quarante épisodes de séries pour la télévision.

Invité dans une émission en janvier dernier, Jean-Pierre Mocky avait créé un malaise sur le plateau.  En effet, ce soir-là, après avoir révélé qu’il considérait Catherine Deneuve comme sa « chérie », et qu’il aurait « voulu l’épouser », il s’était montré beaucoup moins correct envers Nabilla ;  « Elle est pas mal, elle est baisable aussi celle-là », avait-il lancé à la vue de la photo de la star de télé-réalité. Un malaise s’installera immédiatement sur le plateau après des rires brefs de certains chroniqueurs

<< c’est rabaissant pour nous, les femmes>>,  réagira Nabilla, à cette déclaration, qu’on pourrait qualifier de dérive langagière du célèbre cinéaste, qui vient de tirer sa révérence ce 08 Août 2019.

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Ce que Charlize Theron a enduré pour être à ce point méconnaissable

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Charlize Theron n’a pas volé sa nomination aux Oscars. Dans «Scandale», au cinéma mercredi, elle interprète la journaliste Megyn Kelly et lui ressemble comme deux gouttes d’eau. Il est difficile de reconnaître l’actrice sud-africaine dans le film. Elle doit cette incroyable transformation physique à Kazu Hiro, un maquilleur spécialisé dans les effets spéciaux.

Dans un post sur Instagram, il a dévoilé la prothèse qu’il a imprimée grâce à une imprimante 3D. En l’insérant dans son nez, Charlize faisait paraître ses narines plus larges et ça modifie son visage. Kazu Hiro a aussi créé des morceaux de mâchoire pour rendre celle de Charlize plus carrée, il lui a fait un nouveau menton et il a modifié sa bouche aussi grâce à des prothèses.

Le maquillage était complexe. «Sa peau est lisse et translucide», a raconté Hiro. L’application du maquillage sur les prothèses était compliqué: «On voit tout de suite si ce n’est pas bien appliqué. Charlize Theron est courageuse d’avoir accepté tout ça. La plupart des actrices n’aiment pas avoir des trucs collés sur leur visage et devenir des personnes complètements différentes.»

Les prothèses collées sur les paupières de Charlize Theron étaient particulièrement difficiles à entretenir tout au long du tournage. «On ne devait pas blesser la peau de Charlize en mettant trop de colle. Parce qu’elle n’aurait pas pu tourner le lendemain. Et on ne pouvait pas se permettre ça.»

Charlize Theron nous confiait, quand nous l’avons rencontrée à Los Angeles, qu’elle voulait que les spectateurs l’oublient en regardant le film. «Je ne voulais pas qu’on se dise que c’était Charlize Theron qui joue Megyn Kelly. Je voulais faire toutes les recherches, tout le travail sur la voix, tout assimiler pour que je puisse juste être Megyn sur le tournage et à l’écran. J’avais besoin de ne pas me reconnaître dans le miroir. J’avais besoin que sa voix sorte du visage de Megyn Kelly.»

Une façon peut-être d’oublier l’aversion qu’elle ressentait pour son personnage? Megyn Kelly a, par exemple, perdu sa place de présentatrice de l’émission télévisée Today en 2018 pour avoir défendu le blackface. «Au début, j’ai eu du mal à l’interpréter», admet Charlize.

«Il y avait beaucoup de choses émotionnelles personnelles avec lesquelles je me débattais et Jay Roach, le réalisateur, a été très utile. Il m’a dit de me calmer. Il m’a rappelé que c’était une année dans sa vie. Qu’il fallait compartimenter les choses.»

«Megyn est une partie importante de ce qui est devenu un moment important de l’histoire. Ça n’annule pas tout ce qu’elle a dit ou fait ou comment je me sens à propos ça. Mais en prenant la décision qu’elle a prise, elle a fait partie de quelque chose de remarquable. Quand vous voyez la puissance du message même à travers les yeux de quelqu’un que vous n’aimez pas, quelqu’un qui vous met parfois en colère, ça veut dire qu’il y a quelque chose de très vrai et de très important à raconter.»

Source : 7sur7.be

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BENIN. Film « Adu » en salle le 31 janvier: Les attraits touristiques du Bénin sur les écrans espagnols

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Par le biais de l’actrice béninoise vivant en Catalogne, Bella Agossou, une belle expérience de production vient d’être bouclée. Un long métrage de grande facture essentiellement tourné dans différentes régions du pays sera projeté sur les écrans espagnols dans les prochains jours. L’actrice autant que les autorités en charge du Tourisme et de la Culture en sont tous heureux.

70 techniciens espagnols, des dizaines d’autres béninois, plus de 600 personnes sur les plateaux de tournage, plus de 200 personnes hébergées tous les jours pendant deux mois environ, 35 véhicules (dont 15 camions) en mouvement tous les jours pendant plus de deux mois et une estimation de six cents millions de francs Cfa comme devises injectées dans l’économie béninoise. Le tournage au Bénin du film Adu s’est révélé comme une opportunité à maints égards, au dire de Claude Balogoun, réalisateur béninois dont la contribution surtout technique et matérielle n’aura pas été des moindres. Comme lui, bien d’autres acteurs de la chaîne cinématographique dont Arcade Assogba, premier assistant réalisateur, ont permis de concrétiser ce projet. Que dire de Mustapha, le jeune enfant-héros du film, acteur principal d’une production espagnole de haute facture qui sort à la fin du mois de janvier ? Sinon reconnaître ses talents d’enfant éveillé et habile qui lui ont permis d’être retenu par la partie espagnole.
A ce palmarès s’ajoute un autre, sans doute l’un des plus importants, les attraits du Bénin. Adu a été tourné dans plusieurs villes du pays dont les décors se prêtent aux ambitions des producteur et réalisateur espagnols. Porto-Novo, Ouidah, Adjarra, Cotonou… plusieurs villes ont permis de combler les attentes et même de créer divers décors qui ne sont pas forcément les mêmes d’un point A à un point B. La ville de Porto-Novo par exemple a pu ainsi, le temps du film, devenir la Mauritanie.

Lire aussi Restitution des biens culturels : la France et le Bénin font un grand pas!

Belle coopération

C’est là, la plus-value de cette «aventure cinématographique» qui rehausse l’image du Bénin. Au cours d’une rencontre, lundi 20 janvier dernier au ministère en charge de la Culture, Bella Agossou est largement revenue sur la genèse de ce projet. Projet de tournage destiné à un autre pays africain qu’elle a su astucieusement détourner vers son pays dont elle ne manque la moindre occasion pour vanter les mérites et potentialités. Si tout au long de sa carrière d’actrice (près de 15 ans), elle est parvenue à convaincre les producteurs espagnols et étrangers de parler la langue Fongbé en cas de besoin et de s’habiller en tenues locales béninoises, on comprend aisément comment elle a pu orienter les producteurs de Adu vers son pays natal. A l’arrivée, le projet est une réussite.
« Un film espagnol tourné au Bénin, c’est le plus grand événement cinématographique que le Bénin ait abrité », se réjouit Eric Todan, directeur de la Cinématographie. C’est un symbole de collaboration et de coopération salutaire, une invitation à aller de l’avant, indique-t-il. Pour Bella Agossou, « il n’y a pas de rêve impossible ». L’heureux aboutissement et la satisfaction de la partie espagnole qui projettera dans plus de 350 salles Adu sont des éléments de réussite et de révélation du Bénin et de son tourisme. Le tourisme béninois révélé, c’est aussi ce que salue Carole Borna, conseiller technique du ministre en charge de la Culture. Motif de satisfaction également de la part du directeur des Arts et du Livre, Koffi Attèdé qui lui, marque sa fierté pour la valeur béninoise. Valeur disponible sur place et dont la révélation grandeur nature, n’est autre que ce film, reconnait-il. Le film sera projeté aux médias espagnols en avant-première le 28 janvier prochain et sera en salle dès le 31 du mois.

Source: Lanationbenin

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Suisse: «Les Bronzés font du ski» sont de retour à Val d’Isère

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© Fournis par Tribune de Genève
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Les acteurs français du film étaient dans la station de ski qui a servi de décor à cette comédie culte, samedi, pour fêter les 40 ans de sa sortie.

Les protagonistes ont pris quelques rides, le film pas une: le froid piquant de Val d’Isère, dans les Alpes françaises, a bien conservé l’humour des Bronzés, réunis samedi dans la station savoyarde pour les 40 ans de l’aventure à ski.

Pour l’occasion, les acteurs Thierry Lhermitte, Marie-Anne Chazel, Gérard Jugnot et Bruno Moynot, le producteur Yves Rousset-Rouard et le réalisateur Patrice Leconte sont revenus sur les lieux du tournage de cette comédie devenue culte pour le cinéma français.

«La neige n’a pas changé»

Seul Gérard Jugnot a profité du grand beau temps pour skier un peu et effectuer son petit «pèlerinage». «Ca a changé quand même, enfin la neige n’a pas changé», a-t-il plaisanté. «On a revu des endroits où on avait tourné, ça c’est rigolo», a ajouté Gérard alias Bernard, pour qui «c’est un truc de fou ce film, on pensait pas que 40 ans plus tard on en entendrait parler». «Il n’y a pas de recette, c’est un mélange, il y a un côté permanent des vacances au ski, les personnages inventés, le rire qui tient le choc, la question est sans réponse», a estimé Marie-Anne Chazel/Gigi.

Les acteurs ont retrouvé leur public en fin d’après-midi sur l’avenue Olympique. Ils ont commenté certaines scènes et répliques mythiques, diffusées devant eux sur grand écran, avant de se voir apporter un gâteau spécialement réalisé par le meilleur ouvrier de France pâtissier, Patrick Chevallot, de Val d’Isère.

«Pays merveilleux!»

Les acteurs ont également reçu leur poids en cuvée spéciale «40ème anniversaire les bronzés font du ski» par le producteur Yves Rousset-Rouard, aujourd’hui vigneron. Dans la station, des petits panneaux reprenant des répliques ont été installés aux endroits-clé du film, comme le télésiège Bellevarde Express avec «Quand te reverrais-je? Pays merveilleux!», quand le personnage de Michel Blanc se retrouve coincé, ou au restaurant la Grande Ourse pour «Ils ne tomberont pas plus bas», lorsque le personnage de Bernard fait tomber tous les skis apposés contre le porte-skis.

«On pouvait pas imaginer que des enfants qui n’étaient même pas au stade de l’échographie connaîtraient des dialogues par cœur», a résumé Patrice Leconte, encore tout surpris de la destinée de ce film.

 

Source: La Tribune de Genève

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Kevin Hart a pleuré pendant le tournage de Jumanji : Next Level

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Source: Faye's Vision/Cover Images
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Kevin Hart a souffert du froid jusqu’à en pleurer sur le tournage de Jumanji : Next Level, la suite de la comédie d’action. C’est au Canada que les conditions ont été les plus difficiles ont raconté Nick Jonas et Karen Gillan au Hollywood Reporter.

Nick Jonas a affirmé que Kevin Hart a pleuré pendant le tournage de Jumanji : Next Level parce qu’il faisait très froid. Le jeune comédien de 27 ans a repris son rôle aux côtés de Kevin Hart, Jack Black, Dwayne Johnson et Karen Gillan comme avatars de jeux vidéo dans la suite de la comédie d’action, aux côtés des nouveaux membres de la distribution, Danny DeVito et Danny Glover.

Le tournage s’est déroulé en Californie, à Atlanta, à Hawaï et au Canada, et c’est en tournant des scènes dans des conditions « très intenses et très froides » à Calgary que Kevin Hart a connu des difficultés. « Kevin Hart venait de monter sur une des motoneiges – c’était la seule façon d’arriver sur le plateau – et le vent soufflait sur son visage, tellement fort qu’il s’est mis à pleurer, et donc hors caméra, alors que nous essayons tous de faire notre scène, il pleurait juste à cause du vent », a déclaré le chanteur au Hollywood Reporter. C’est évidemment déjà drôle, mais quand on y ajoute cet élément, c’est encore mieux. »

Et Karen Gillan, qui reprend son rôle de Ruby Roundhouse dans la suite de Jumanji : Bienvenue dans la jungle de 2017, a également révélé que le fait de supporter les rudes conditions météorologiques de Calgary a porté ses fruits lorsque le film est sorti sur les grands écrans. « À un moment donné, nous pouvions voir un blizzard venir vers nous et nous avons dit : “Nous devrions peut-être quitter cette montagne ?”, mais ils nous ont répondu :“Nous allons juste finir cette scène et ensuite nous quitterons la montagne ”, a-t-elle raconté. C’était très extrême, mais ça en vaut la peine quand on regarde le film. »

Source: Covermedia

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