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Interview Mathey/ Musique, djossi, rapports avec Dj Arafat et Tina Glamour… Mathey dit tout !

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Il y a 5 ans que Mathey que n’avait plus pointé son nez sur la scène musicale. Depuis peu, c’est chose faite. La chanteuse renoue avec ses fans avec un single ‘’Allô Allô’’. Une sorte de mise en bouche avant la sortie de son album en décembre prochain. Profitant de cette sortie, Mathey a bien voulu accorder à First Magazine, une interview. C’est d’ailleurs la première qu’elle accorde à un média depuis son come-back sur la scène.  Elle surf sur son actualité et celle du showbiz ivoirien.

ça fait combien de temps que Mathey est restée dans l’ombre de son art ?

Je ne crois pas je suis restée dans l’ombre de mon art, je suis plutôt dans la lumière. Chaque chose se fait en son temps. Et c’est le moment, c’est pourquoi tu parles avec moi.

Pourquoi un si long temps avant de revenir sur la scène ?

Tout est une question de relativité. Ce que tu trouves long en termes de temps, n’est pas forcément le cas pour moi. Car mon dernier album est sorti en 2014. C’était  avec les titres ‘’ Tu m’as dit’’ et ‘’Yèyè’’

Est-ce que l’idée t’a déjà traversée l’esprit de mettre fin à ta carrière ?

(Rires) Non pourquoi mettre fin à ma carrière ! Non ce n’est pas pour maintenant.

Des mélomanes trouvent que des artistes de votre génération manquent d’inspiration sur le plan musical. C’est peut –être pour cela que vous êtes un peu au garage. Quel commentaire ?

Je ne partage pas cette assertion car tous ceux avec qui je parle de ce  sujet, estiment que notre génération leur manque. Ils aimeraient bien nous retrouver de plus en plus sur scène. Cependant, nous sommes un tout petit peu absents non pas par manque d’inspiration mais parce que des contraintes et obligations indépendantes de nous nous éloigne temporellement  de la musique. La musique nous a tout donné et c’est difficile de s’y dégrafer. En termes d’inspiration entre la nouvelle génération et nous, y’ a pas photo.

Cinq après, tu retrouves donc  la scène avec une nouvelle œuvre baptisée ‘’Allô Allô’’. A qui est ce que tu passes l’appel ?

Je passe mon ‘’Allô Allô’’ a tout le monde. Après cinq ans d’absence sur la scène, il faut bien passer un coup de fil à mes fans pour leur dire que je suis de retour. Et je compte bien rester en connexion avec eux pour de belles surprises.

Doit-on s’attendre à un retour en force de Mathey ?

‘’Allô Allô’’ est une mise en bouche qui annonce la sortie prochaine  de mon album que je prépare en ce moment. Pour l’heure, ce single est disponible sur toutes les plateformes de téléchargements. Les autres titres seront sur cet opus en 2020. Pour répondre à ta question, je signe mon retour sur scène avec les arguments qu’il me faut.

Qu’est ce qui est prévu avec cet opus ?

J’entrevois aller plus loin avec cet album. Le plus important pour moi est de m’éclater avec mes fans. Et surtout de donner un coup d’accélérateur à ma carrière d’artiste qui de plus en plus s’éveille.

En dehors de la musique c’est quoi ton ‘’djossi’’  en France ?

Depuis plus de trois ans, je travaille dans l’administration à la Caisse Primaire de l’Assurance Maladie de Nanterre en France. Je suis donc une technicienne administrative.

Avant de boucler notre entretien, je souhaite que tu te prononces sur le décès brutal de Dj Arafat. Comment as vécue cela ?

Sa mort brutale m’a attristée. Il était beaucoup aimé en Côte d’Ivoire comme hors de nos frontières. Sa mort est une grosse perte pour la musique ivoirienne. Que son âme repose en paix.

Quel rapport avais-tu avec Dj Arafat ?

Je n’avais aucun rapport avec Dj Arafat.

Et avec sa mère Tina Glamour !

C’est une amie…

L’as-tu appelée au téléphone pour lui exprimer ta compassion ?

Non, je la verrai dès que je rentre sur Abidjan. Je préfère faire les choses spontanément et avoir une approche naturelle.

Un mot pour terminer cette causerie

J’offre un panier de bisou à mes fans ainsi qu’à toute l’équipe de First Magazine.

 

Ange T. Blaise

 

 

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Tina Glamour. Le clip de “Kong” est nul

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Tina Glamour /@Nostalgie
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C’est la quatrième de la série. Après avoir exprimé la douleur d’avoir perdu son fils Houon Ange Didier dans la première vidéo et laissé des instructions fermes pour son propre enterrement dans la seconde, Tina Glamour se confiait à cœur ouvert dans la troisième vidéo sur ses relations avec sa mère, sa belle-fille Carmen et sa vie sentimentale. Cette fois-ci, Lady Glamour crache ses vérités au sujet de la Yôrôgang, l’héritage musical et la succession de DJ Arafat.

Dernièrement, nous avons appris que la Yôrôgang a été dissoute. Votre commentaire?

C’est bien fait pour leur gueule. Mon fils a créé quelque chose, ce n’était pas de la plaisanterie. Mais ceux qui ont voulu récupérer la Yôrôgang, c’était des plaisantins. J’avais dissout moi-même la Yôrôgang. Arafat lui-même l’avait déjà dissoute parce qu’il a été trahi.

Ils ont lâché mon fils. Donc, lui aussi a laissé la Yôrôgang pour créer le Daïshi. Donc on reste dedans. Même si la Yôrôgang doit encore exister, on ne peut pas me sauter. Je suis chanteuse. Ces badauds-là, je pensais qu’ils allaient tenir. Ce sont des fanfarons. Je n’aime pas ça hein…

Arafat, c’était un bosseur. Il tient ce caractère de son père Houon Pierre et de sa maman. Ceux qui ne savent pas ce que veut dire “être artiste”, ce n’est pas la peine qu’ils prennent l’emblème d’un artiste pour aller escroquer les gens. A César ce qui est à César!

Comment comptez-vous gérer l’héritage musical qu’il a laissé?

Ce sont ses fans qui vont gérer son héritage musical. Ce que je peux faire, c’est de suivre ça de près parce qu’il a des enfants qui grandissent. Et ces enfants ont besoin d’aller à l’école, de se soigner… Quand je vois mes deux petits-enfants Maël et Ézéchiel je pense qu’il m’a laissé un grand héritage. Et sur mon prochain album, il y a certaines de ses chansons que je vais reprendre. Par exemple, il m’a dédié la chanson «Enfant béni». Quand j’entends ça, ça me rend folle.

Pensez-vous qu’un autre artiste du coupé-décalé puisse succéder à Arafat ?

On ne peut pas devenir Arafat mais on peut succéder à Arafat. Ce n’est pas une concurrence. Arafat a donné un style au coupé-décalé. Et ce qui me fait mal, il est mort au moment où il avait la rage. Il était professionnel ! C’est quelqu’un à respecter ! Ceux qui se sont amusés à casser son studio d’enregistrement, ils vont le regretter jusqu’à leur septième génération. Parce qu’il faut avoir peur de toucher le micro d’une légende. Arafat est une légende ! Il est l’enfant de Houon Pierre et de Logbo Valentine. Il est le neveu de Doh Albert. Il est le neveu de Dikaël Liadé, de Nahounou Paulin. Ce n’est pas en vain qu’Arafat est devenu ce qu’il est ! Il sera gravé dans la mémoire de tout le monde, à vie.

Qui pourrait succéder à Arafat à votre avis ?

Ils (les autres artistes coupé-décalé, NDLR) sont tous bons. Mon souhait pour éviter que le coupé-décalé ne meure, il faut que les artistes du coupé-décalé apprennent aussi à chanter en anglais. Et puis, il ne faut pas essayer de ressembler aux Naïja (Nigérians, NDLR). On a tout ici. Il faut essayer de faire aussi comme Arafat.

Des salamandres sont en train de jouer avec «Kong» qu’il a fait (avant de mourir). Le clip est nul. Si Arafat était vivant, il n’aurait pas fait un clip comme celui-là. Il faut chercher, pas à faire comme lui, mais à faire plus que lui ou s’inspirer d’Arafat DJ pour créer.

Interview réalisée par Eric Chasseur/Yannick E./JM TONGA
Source : Opera News – Tembo

 

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Omar Sy : cette corvée avec ses enfants qu’il laisse bien volontiers à sa femme Hélène

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@SIPA/ Omar Sy et son épouse Hélène
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A l’affiche du film Le prince oublié, Omar Sy se confie sur sa vie de père. L’acteur tente en effet de transmettre ses valeurs et ses traditions à ses cinq enfants notamment au sujet des histoires du soir, avant de dormir.

« J’ai des enfants mais je ne sais pas si je les prépare. Je ne sais pas, on fait de son mieux […] Il n’y pas de règles, il n’y a pas de père idéal. Il y a juste des pères et on fait ce qu’on peut ». A l’affiche du film Le Prince oublié, Omar Sy évoque son rôle de père. Ce dimanche 9 février, il était l’invité de Vivement Dimanche. Alors que Sarah Gaye, la jeune héroïne du film, lui posait des questions sur ses cinq enfants, Omar Sy a eu un petit trou de mémoire en répondant par l’affirmative lorsqu’elle lui a demandé s’il avait bien quatre enfants. Un moment plus cocasse que gênant qu’il a tourné sur le ton de l’humour. « Ah oui, c’est vrai, j’en ai cinq… ».

De traditions en transmissions

Malgré ce petit oubli d ‘un instant, Omar Sy essaie évidemment chaque jour d’être le meilleur père possible. S’il pense qu’être un “bon père” est une chose impossible, il tente de transmettre à ses cinq enfants son savoir mais aussi son histoire. Et cela passe notamment par les traditions. Contrairement à beaucoup de parents, il ne s’occupe pas de conter les fameuses histoires du soir avant de s’endormir. Cette tâche, il la laisse à son épouse, Hélène Sy. Tout simplement parce qu’il n’a pas grandi avec cette tradition. “Ma femme le fait naturellement parce qu’elle a grandi comme ça, en écoutant celles de ses parents“, a-t-il expliqué auprès de nos confrères du journal Le journal du dimanche.

Chez les Sy, c’était différent. Les histoires étaient racontées non pas par les parents mais par des griots. “Moi, c’était différent. Chez nous, ce sont les griots qui racontent les histoires. Et elles portent sur l’histoire de ta famille, de ton peuple. Je me souviens de ces soirées : le gars venait avec sa kora, on avait le droit de se coucher tard, on l’écoutait jusqu’au petit matin, il racontait bien. C’est ainsi que je connais la culture peule, le lien au bétail, les valeurs auxquelles on est attachés. La transmission se fait comme ça et c’est comme ça que je la reproduis à mon tour. Je fais venir des griots à la maison lors des fêtes familiales“.

 

Voici

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Jay-Z s’explique sur la polémique du Super Bowl

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© Instagram Jay-Z s’explique sur la polémique du Super Bowl
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Si Beyoncé a déjà assuré le show de la mi-temps avec ses copines des Destiny’s Child, elle a également déjà chanté l’hymne nationale il y a quelques années lors de la finale du Super Bowl. Et, comme vous vous en doutez, ces deux performances sont entrées dans l’histoire. Mais cette fois-ci, c’est en tant que simple invité qu’elle a assisté à la soirée qui s’est parfaitement déroulée il y a quelques jours sans parler du show assuré par Shakira et Jennifer Lopez cette année. Deux grandes stars internationales qui ont l’habitude de mettre le feu lorsqu’elles sont sur scène.

Concernant l’hymne, c’est Demi Lovato qui l’a chanté et l’idée avait d’ailleurs été insufflée par Jay-Z. Le manager de la chanteuse, Scooter Braun, l’a d’ailleurs remercié chaleureusement sur Instagram. Et malgré toutes les bonnes intentions du rappeur, ce dernier a été épinglé avec sa compagne pour leur comportement immortalisé par les photographes créant ainsi un bad buzz considérable sur les réseaux sociaux.

En effet, le couple ne s’est pas levé durant la performance de Demi Lovato alors que tout le stade était debout, à l’instar de leur garde du corps. Nous apprenons grâce au tabloïd américain TMZ que ce comportement a été jugé inadmissible et a même été capturé par les photographes. Jay-Z et Beyoncé avaient un devoir d’exemplarité d’autant plus que Jay-Z s’est associé à la NFL (National Football League) pour mettre en lumière la brutalité policière, le système de justice pénale et plusieurs autres causes importantes à ses yeux et en faveur de la communauté noire.

L’heure des explications a sonné

Mais après cette polémique, Jay-Z a tenu à s’expliquer. « Ce n’était pas le cas, désolé », a expliqué le rappeur de 50 ans lors d’une conférence à l’université de Columbia. « Ce qui s’est passé, c’est qu’on est arrivés, on s’est assis, et là, le spectacle va commencer. Ma femme était avec moi et elle me dit, ‘Je connais cette sensation.’ Elle est super nerveuse parce qu’elle a déjà joué à des Super Bowls avant. Pas moi. Donc on arrive et on devient immédiatement des artistes… Est-ce que le micro est allumé ? Est-ce que son volume était trop bas au début ? », poursuit Jay-Z.

Il ajoute : « Pendant qu’on est assis, on discute de la performance et, juste après ça, Demi arrive et on se dit qu’elle est super belle, on parle de sa voix et de ce qu’elle traverse, de sa vie. On était tellement fiers qu’elle soit sur scène. Et quand c’était fini, mon téléphone sonne, et on me dit, ‘Tu sais que tu ne t’es pas levé. J’ai répondu ‘Quoi ?’. »

Il assure ensuite que sa fille, Blue Ivy, aurait forcément posé beaucoup de questions si elle avait su que ses parents ne s’étaient pas levés alors qu’ils auraient dû : « Blue était juste à côté de nous, nous n’aurions pas fait ça à Blue et ne l’aurions pas mise exprès dans cette position délicate. Et pour ceux qui la connaissent… si on lui avait dit qu’on allait faire quelque chose comme ça, vous l’auriez vu en train de m’attaquer 100 fois, explique-t-il au sujet de sa fille de 8 ans. C’est le genre d’enfant qui monte en voiture, ferme la porte et demande ‘On est arrivés, papa ?’ Elle aurait dit, ‘À quelle heure on s’assied ? Est-ce qu’on le fait ? Est-ce qu’on le fait maintenant ? »

 

MSN

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Miss Côte d’Ivoire : «Il m’a proposé 20 millions pour une nuit»

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Aissata Dia, Miss CI 2013
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Même quand on est Miss Côte d’Ivoire, ça arrive de faire face à certaines situations pas très confortables. C’est le cas d’Aïssata qui a reçu la proposition d’une partie de jambe en l’air contre une forte somme.

Elle était invitée sur l’émission «la Télé d’ici» sur la nouvelle télé NCI. Lors de l’émission, la Miss Côte d’Ivoire 2013, Aïssata Dia s’est confié sur un fait improbable qu’elle a vécu lors de l’une de ses tournées.

À la question de l’animateur Cheick Ivan aux trois miss de savoir «la plus grosse proposition indécente qu’on leur aurait faite», la miss Côte d’Ivoire 2013 raconte comment un homme lui aurait proposé une forte somme pour qu’elle couche avec lui.

«C’était en 2014. Un gar est venu en face de moi et sans gêne, il m’a dit, je veux passer la nuit avec toi. On fait comment ? Je l’ai regardé et j’ai dit, mais il est culotté celui-là dit donc! Il m’a proposé 20 millions…», raconte-t-elle.

Cependant, les trois miss Aïssata Dia, Jennifer Yeo et Jemima Gbato, affirment que même avec tous les défauts des Ivoiriens, ils sont décents et respect la femme.

benintimes.info

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