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Le Créative Lab : Former les jeunes au métier du cinéma

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Le village Kiyi Mbock à la Rivera 2 a servi de cadre au lancement le vendredi 7 juin dernier de la première édition de Créative Lab. C’est une initiative de la structure Instant2Vie Studio dirigée par le photographe Charly Kodjo.

Le métier du cinéma préoccupe de plus en plus les professionnels du secteur. Bon nombres de jeunes qui s’intéressent aux métiers du cinéma, n’ont pas suffisamment de formation requis là-dessus. Sans beaucoup vraiment de connaissance, ils se lancent dans le cinéma. La structure Instant2Vie Studio du photographe Charly Kodjo est consciente de cette situation. Ainsi donc, elle a pris le taureau par les cornes pour aider les jeunes qui veulent se lancer dans le secteur du cinéma en Côte d’Ivoire.

Avec des partenaires, La structure Instant2Vie Studio va organiser durant deux mois (Septembre-octobre) des séances de formation à l’intention des jeunes qui vont s’inscrire. Mais avant, les inscriptions par appel à candidature vont démarrer à partir du mois de juillet jusqu’en août. ‘’Il y aura sept modules qui seront dispensées aux jeunes. A savoir l’écriture de scénario, la réalisation, le son, la musique de film, la direction photo, l’actorat et la post production’’, fait savoir Charly Kodjo, le responsable de Instant2Vie Studio. Cette formation vise surtout les jeunes étudiants issus d’une école de cinéma et d’audiovisuel, d’une école de théâtre, les professionnels du métier ainsi que les passionnés du cinéma.

‘’Les participants prendront part à des ateliers durant lesquels ils sont confrontés aux réalités du métier. À la fin de la formation, une série humoristique de 20 épisodes de 5 minutes sera produite par les apprenants. Les œuvres produites seront diffusées au mois de novembre prochain en salle au cinéma Majestic et sur les chaînes de TV partenaires’’, souligne-t-il. Avant de poursuivre : ‘’La formation sera assuré par des coachs et professionnel du métier sous la direction pédagogique de l’Ecole Supérieur des Arts Visuels de Marrakech (ESAV), l’appui technique de CANON et de H-STUDIO’’.

A la sortie de cet accompagnement pédagogique, les jeunes pousses du cinéma auront toutes les techniques et rudiments nécessaires à la conception d’un bon film.

Patrick Bouyé

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Cinéma

Canal+ acquiert des activités d’Iroko, géant de Nollywood

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Photo: AFP
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Canal+ a acquis les activités de production, de distribution et d‘édition de chaînes d’Iroko, un géant nigérian de la VOD dont il était déjà actionnaire minoritaire, a annoncé le groupe lundi.

La maison mère de Canal+ Vivendi se renforce ainsi sur le marché en pleine expansion de Nollywood, l’industrie nigériane du cinéma. Le montant de l’opération n’a pas été indiqué.

“Cette acquisition, étape clef pour le développement international de Canal+, permet au groupe d‘être présent sur toute la chaîne de valeur de l’industrie Nollywood, et d’acquérir un savoir-faire unique dans la production industrielle de fictions – films, séries et animation – africaines”, souligne-t-il dans un communiqué.

La transaction concerne d’abord ROK Studios, premier producteur au Nigeria avec plus de 500 heures par an de nouveaux films et séries. Il est dirigé par la star de Nollywood Mary Njoku, qui s’est félicitée de cette opération sur Instagram et a remercié Canal+ de “croire en la vision de ROK”.

L’acquisition concerne aussi la distribution de contenus de Nollywood, et l’édition et la distribution de 4 chaînes (sous la marque ROK) diffusées en Afrique anglophone ainsi qu’en Grande-Bretagne. Canal+ éditait et proposait déjà dans ses offres les chaînes de fiction africaine Nollywood TV et Nollywood Epic.

“Nous avons passé le cap des 4 millions d’abonnés en Afrique l’année dernière. Nos nouveaux abonnés, plus populaires, sont extrêmement friands de contenus africains, mais il n’y en a pas beaucoup”, a déclaré à l’AFP le président de Canal+ International Jacques du Puy.

L’Afrique, un terrain fertile

Avec ce mouvement vers Nollywood, “on investit en amont dans la filière pour devenir un acteur fort dans la création de contenu local”, a t-il ajouté.

Avec près de quatre milliards de dollars de revenus et près de 2.000 films produits chaque année, l’industrie cinématographique nigériane a explosé pour devenir la deuxième au monde après Bollywood et devant Hollywood.

Fondé par le trentenaire nigérian Jason Njoku en 2010, Iroko a réussi à attirer de nombreux investisseurs, mais a dû repenser son offre en 2016 pour s’adapter à ses consommateurs en créant une application moins gourmande en données.

La société Iroko Partners, dirigée par Jason Njoku, continuera de développer l’activité SVOD d’Iroko.

Canal+, en déconfiture en France, emploie plus de 1.000 personnes dans une dizaine de filiales en Afrique et voit son nombre d’abonnés y croître de façon exponentielle, avec des offres visant les classes moyennes du continent.

AFP

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Cinéma

Faire de Grand-Bassam, un second ” Nollywood ” avec les RCIPH

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Crédit photo: Mairie de Grand-Bassam
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Faire de Grand-Bassam le phare du cinéma ivoirien est le rêve du réalisateur-acteur-producteur Guy Kalou. Ce rêve il a tenu à le partager avec M. Jean-Baptiste Moulot, Maire de la commune de Grand-Bassam à travers un festival dénommé Les Rencontres Cinématographiques du Phare (RECIPH) dont la signature de la convention de partenariat a été signé le samedi 06 juillet dernier au Musée des costumes de ladite ville.

Le Directeur du Musée a salué cette brillante initiative qui a vu le jour dans son établissement et a félicité à l’occasion ces initiateurs. M. Guy Kalou, promoteur des RECIPH et par ailleurs Directeur Général de Jardin d’Afrique Groupe a situé l’enjeu d’un tel festival qui positionnera la cité balnéaire à l’instar d’ Hollywood et de Nollywood car dira t-il : “Le cinéma doit être une œuvre lucrative qui génère des emplois lesquels emplois consolident la cohésion sociale”.

Une vision partagée par le premier magistrat de la commune qui a rappelé que sa commune a été la première en Côte d’Ivoire a abrité une salle de cinéma et que par conséquent elle entend jouer son rôle de ville-pionnière en s’engageant aux côtés du promoteur des RECIPH pour redonner non seulement à la ville de Bassam son rayonnement d’antan mais également la positionner comme une plateforme incontournable du cinéma en Afrique.

Notons que le lancement des RECIPH qui se fera du 29 au 1er septembre à Grand-Bassam est une rencontre meublée de sessions de formations, de projections de films et cérémonies de distinctions.

Patrick Bouyé

 

 

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Cinéma

En Côte d’Ivoire, le cinéma souffre toujours d’un manque de financement

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Photo : Issouf Sanogo / AFP
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En l’absence de partenaires privés, le 7e art ivoirien est essentiellement financé et soutenu par des dotations de l’Etat.

Malgré la création du Fonds de soutien à l’industrie cinématographique de Côte d’Ivoire (Fonsic) opérationnel depuis 2013, le cinéma ivoirien souffre toujours d’un manque de financement, a regretté mardi 28 mai le chef du département chargé du fonds, Guillaume Assi. « Il n’y a pas de banque qui manifeste un véritable engouement pour le secteur », a-t-il reconnu lors de la première édition du sommet du film d’Abidjan, qui réunissait différents acteurs du secteur (producteurs, réalisateurs et institutionnels).

En l’absence de partenaires privés, le fonds est essentiellement financé par des dotations de l’Etat, qui a attribué 600 millions de francs CFA (900 000 euros) au Fonsic en 2018, contre 14 millions (20 000 euros) l’année de son lancement en 2013. Ce montant total pour l’année 2018 comprend les frais de fonctionnement (salaires et équipements), ce qui réduit à environ 400 millions de francs CFA (600 000 euros) la part effectivement disponible pour financer des projets. « Depuis 2013, nous avons financé 43 projets, dont 18 longs-métrages, 4 documentaires, 11 séries et 29 festivals », a détaillé Guillaume Assi à l’AFP.

« Pas encore une véritable industrie »

Chaque projet fait l’objet d’une évaluation par l’Office national du cinéma de Côte d’Ivoire avant d’être soumis au Fonsic, qui subventionne au maximum les réalisateurs à hauteur de 30 % du budget total de leur film. Plusieurs réalisateurs présents lors du sommet à Abidjan ont critiqué le faible montant de ce fonds et estiment qu’il faudrait que l’Etat et les banques investissent « plusieurs milliards de francs CFA dans ce secteur ».

« Pour réaliser des investissements, il faut faire des études sectorielles. Ces études n’existent pas encore en ce qui concerne le cinéma. Nous manquons d’informations pertinentes », a déclaré Douada Coulibaly, chef de service PME-PMI à la Banque nationale d’investissement (BNI) de Côte d’Ivoire. « Le cinéma en Afrique francophone n’est pas encore une véritable industrie, contrairement au monde anglophone », a-t-il assuré, encourageant les producteurs à fournir eux-mêmes des études sectorielles aux banques afin de « justifier la rentabilité future » de leurs films.

Le représentant de la BNI a également incité l’Etat à « donner une place de choix à ce secteur en créant d’autres fonds pour rassurer les banques », affirmant que « si le politique s’engage pour le cinéma, les banques qui ont les fonds privés suivront ». En raison de ce manque de financement, le cinéma ivoirien peine à s’imposer sur la scène internationale. Depuis 1986, la Côte d’Ivoire n’a été représentée qu’une seule fois au Festival de Cannes, en 2014, grâce au long-métrage intitulé Run, réalisé par Philippe Lacôte.

 

Source : Le Monde

 

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Les acteurs de “Ma grande famille” superstars du DISCOP 2019

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Photo : Africa Top Success
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L’étoile des acteurs de la série télévisée “Ma grande famille” de la réalisatrice Akissi Delta brille au firmament de la 6ème édition du DISCOP 2019, le marché de l’audiovisuel d’Afrique subsaharienne ouvert mercredi à Abidjan.

Le DICOP 2019 qui a le Maroc comme pays invité d’honneur, s’achève vendredi. Interviews, autographes et selfies, ces acteurs étaient sollicités lors d’un cocktail organisé par le groupe Canal + pour leur présentation suite à l’énorme succès de cette production tournée en Côte d’Ivoire et dans la sous-région. Série ambitieuse d’histoires croisées, “Ma Grande Famille” aborde avec humour des sujets de société comme l’éducation, la sexualité, la santé ou les mœurs, à la suite…

 

Source : AIP

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