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Le président français qui succomba à une féllation. Etait-ce l’effet des cristaux de menthe ?

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Autre/Le président français Félix Faure et sa maîtresse Marguerite Steinhell.
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Nul ne peut l’affirmer. Mais, ce que l’on sait, c’est que le 16 FÉVRIER 1899, le Président français, Félix Faure, succombe à une féllation au palais de l’Elysée.

Marguerite Steinheil (l’amante du Président), 26 ans, met trop de coeur à l’ouvrage, son amant présidentiel ne résiste pas à l’aimable gâterie.

Le 16 février 1899, Félix Faure est terrassé par une hémorragie cérébrale en plein ébat amoureux dans les bras de sa maîtresse, Marguerite Steinhell. après une fellation d’une sensualité explosive.

Avait-elle fait usage de cristaux de menthe?

 

Franck Zady

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CHIMIE: le 6 mars 1869, Mendeleïev présente son classement périodique des éléments chimiques

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Autre/le 6 mars 1869, Mendeleïev présente son classement périodique des éléments chimiques.
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C’est ce jour-là que le chimiste russe Dimitri Ivanovitch Mendeleïev présentait sa classification périodique des éléments devant la Société chimique russe.

Il s’agissait en fait d’un classement des 63 éléments chimiques connus par lequel il démontrait que les propriétés chimiques de chaque élément se répétaient à intervalles réguliers. La classification qu’il venait de faire fut alors baptisée “Tableau périodique de Mendeleïev”. En fait, dans son tableau, tous les éléments d’une même colonne affichaient des propriétés comparables.

Cette invention révolutionna le monde de la chimie et de nouveaux éléments découverts trouvèrent naturellement leur place dans le tableau de Mendeleïev. Depuis lors, le Tableau périodique a connu de nombreux réajustements jusqu’à prendre la forme que nous lui connaissons aujourd’hui.

Il est devenu un référentiel universel auquel peuvent être rapportés tous les types de comportements physique et chimique des éléments. Depuis novembre 2014, sa forme standard comporte 118 éléments allant de 1H à 118Uuo.

 

Contribution extérieure

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La colonisation est un crime contre l’humanité: l’histoire d’une Algerienne torturée avant d’être tuée

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Autre/L'Algérienne Zoulikha Oudaï était la responsable politique du Front national de libération de l'Algérie. Elle a été torturée puis tuée par l'armée coloniale française, le 25 Octobre 1957.
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Cette photo de Zoulikha Oudaï a été prise lors de son arrestation. Avant son exécution, elle a été torturée durant 10 jours en présence des citoyens pour les terroriser. Ligotée, menottée et accrochée à un véhicule militaire, puis trainée… Ensuite elle a été jetée d’un hélicoptère, le mardi 25 octobre 1957.

Zoulikha Oudaï, responsable de l’organisation politico-militaire du FLN dans la région de Cherchell, durant la guerre de Libération nationale algérienne.

Elle sera capturée par l’armée française au cours d’un ratissage de grande ampleur. Les militaires ramènent de force les populations des alentours afin qu’ils voient leur héroïne, attachée à un blindé, humiliée. Mais Zoulikha Oudaï, la tête haute, harangue la foule, d’une voix ferme : «Mes frères, soyez témoins de la faiblesse de l’armée coloniale qui lance ses soldats armés jusqu’aux dents contre une femme. Ne vous rendez pas. Continuez votre combat jusqu’au jour où flottera notre drapeau national, sur tous les frontons de nos villes et villages. Montez au maquis ! Libérez le pays !»

Elle sera torturée 10 jours durant, mais sans jamais donner les noms des hommes et des femmes qui militaient sous ses ordres, dans le but de préserver l’organisation politico-militaire. « Devant nous, ses mains menottées, déclarent les villageois, elle a craché à la figure d’un capitaine militaire et nous a dit : ‘‘Regardez ce que font les soldats français d’une Algérienne.” Nous ne l’avons plus revue depuis ce jour !,

Le 25 octobre 1957, elle sera exécutée (jetée d’un hélicoptère) et rejoindra son époux, Si Larbi et son fils Habib, fidaï dans la région de Blida, tous deux guillotinés sans jugement par l’armée coloniale française. Le corps de Zoulikha Oudaï ne sera retrouvé qu’en 1984 après le témoignage d’un paysan qui dit avoir trouvé le corps d’une femme sur une route et l’avait enterré à Marceau, en 1957.

L’homme guide les autorités jusqu’à une tombe. La Martyre avait toujours ses menottes aux mains ! Zoulikha Oudaï est enterrée aujourd’hui au cimetière des Martyrs de Menaceur.

 

Contribution extérieure

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26 Février 1802: naissance de Victor Hugo à Besançon

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Google/Victor Hugo est un poète, dramaturge, écrivain, romancier et dessinateur romantique français, né le 26 février 1802, à Besançon, et mort le 22 mai 1885 à Paris.
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Victor Hugo est un poète, dramaturge, écrivain, romancier et dessinateur romantique français, né le 26 février 1802, à Besançon, et mort le 22 mai 1885 à Paris.

Il est considéré comme l’un des plus importants écrivains de langue française. Il est aussi une personnalité politique et un intellectuel engagé qui a eu un rôle idéologique majeur et occupe une place marquante dans l’histoire des lettres françaises au XIXe siècle, dans des genres et des domaines d’une remarquable variété.

Au théâtre, Victor Hugo se manifeste comme un des chefs de file du romantisme français lorsqu’il expose sa théorie du drame romantique dans les préfaces qui introduisent Cromwell en 1827, puis Hernani en 1830, qui sont de véritables manifestes, puis par ses autres œuvres dramatiques : Ruy Blas en 1838, mais aussi Lucrèce Borgia et Le Roi s’amuse.
Victor Hugo est aussi un poète lyrique avec des recueils comme Odes et Ballades (1826), Les Feuilles d’automne (1831) ou Les Contemplations (1856), mais il est aussi poète engagé contre Napoléon III dans Les Châtiments (1853) ou encore poète épique avec La Légende des siècles (1859 et 1877).
Ses romans rencontrent également un grand succès populaire, avec notamment Notre-Dame de Paris (1831), et plus encore avec Les Misérables (1862).

 

Infos Wikipedia.

Réécrit par Franck Zady 

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JFK et Judith Campbell, liaison fatale

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En médaillon, Judith, ici âgée de 44 ans. Elle vient de publier, sous son nouveau nom d’Exner, ses Mémoires. Elle y confirme une relation de deux ans avec JFK, mais nie avoir eu connaissance de liens entre le président et la pègre. Par l’intermédiaire de son époux, Judith rencontre Frank Sinatra, qui la présente à JFK. Ici en photo avec le crooner, en 1960)DR - Getty Images.
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Certes, il y eut Marilyn Monroe. Mais plus inquiétante sera la liaison de John avec Judith Campbell, intime de Sam Giancana, le parrain de Chicago… Un extrait de notre hors-série «La nostalgie Kennedy», 100 pages de photos et de reportages exclusifs consacrées à l’histoire du clan Kennedy, en vente à partir du jeudi 12 février chez votre marchand de journaux.

Ce jour-là, deux hommes riches d’innombrables secrets – ceux des autres, ceux l’un de l’autre – se font face. Nous sommes à la Maison-Blanche, le 22 mars 1962. Journée tranquille à Washington. Quelques semaines plus tôt, John Glenn a fait trois fois le tour de la Terre. L’Amérique vit au rythme presque quotidien des marches, passionnées et tendues, souvent violentes, pour les droits civiques.

Mais à la Maison-Blanche, deux hommes parmi les plus puissants de la planète déjeunent et parlent de tout autre chose que de la marche du monde: ils parlent de sexe. Et de mafia. Et de chantages, potentiels ou réels. L’un des deux a demandé rendez-vous à l’autre. Ou plutôt, il s’est invité chez l’autre. John Edgar Hoover, patron du FBI, ne demandait jamais rien à personne, pas même à John Fitzgerald Kennedy.

Il imposait, il menaçait, il ordonnait. Il ne quémandait jamais, sauf peut-être, en privé, à son ami et compagnon dans la vie, Clyde Tolson. Aujourd’hui, c’est Hoover qui parle, Kennedy qui écoute. Au menu, dans le repaire privé de JFK attenant au bureau Ovale, quelques huîtres de Nouvelle-Angleterre. Et Judith Campbell, l’une de ces femmes qui, avec l’éblouissante Mary Meyer – que nous raconterons plus loin –, ont fasciné Kennedy plus que toutes les autres, même Jackie ou Marilyn.

Judith, donc, Judith Campbell, née en 1934, élevée à Pacific Palisades, près de Hollywood, par des parents architectes prospères et voisins de Bob Hope. Comme toute jeune fille avenante en ces contrées, elle rêve de cinéma. Elle n’y goûte que par procuration, avec son premier mari, William Campbell, apparu dans quelques westerns et séries télévisées des années 1950. Elle l’épouse en 1952, divorce six ans plus tard. Avantage collatéral, si l’on ose dire, de cette brève carrière au royaume du glamour: elle croise le chemin de «The Voice», «Ol’ Blue Eyes», Francis Albert Sinatra, Frankie pour quelques amis, «le gangster de Hoboken» pour d’autres. C’est là, à Hoboken, près de New York, qu’il a eu ses premiers liens avec la mafia.

Une liaison, naturellement, s’ensuit. Mais Sinatra n’est pas bégueule. Son ami Kennedy – à l’époque, Sinatra est démocrate; il passera dans l’autre camp sous Reagan – fait campagne à Las Vegas au début de 1960, à quelques mois de l’élection présidentielle. Le crooner s’y produit le même soir de janvier, au Sands Hotel. Que croyez-vous qu’il arriva.

 

Paris Match

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