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L’union entre un sourd-muet et une prostituée suspendue

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Le mariage attendra, voire ne se fera pas. La procureure de la République de Dieppe (Seine-Maritime) vient de décider de suspendre l’union d’un habitant sourd et muet du département avec une femme qui fait le commerce de ses charmes.

« Il existe une suspicion d’abus de faiblesse et il y a des vérifications à effectuer », justifie-t-on au parquet de Dieppe. Le futur époux, Pascal, la quarantaine, qui habite Londinières où il possède une demeure cossue, a succombé récemment aux charmes de Marthe. Cette Française d’origine africaine, âgée d’une trentaine d’années, exerce le plus vieux métier du monde dans la région, qu’elle sillonne avec son hôtel roulant.

La cérémonie civile devait se dérouler à Londinières, mais le maire, Michel Huet, confesse « avoir eu des doutes ». « J’ai souhaité qu’un spécialiste du langage des signes soit entendu pour connaître les véritables intentions du futur époux », explique-t-il.

La fiancée tente de précipiter le mariage

Mais cette dernière n’a pas eu la patience d’attendre. Un second dossier a aussitôt été déposé à la mairie de Neufchâtel-en-Bray, voisine de Londinières. « Deux dossiers pour un seul mariage, comme c’est bizarre », s’étonne Michel Huet. Le maire de Neufchâtel, Xavier Lefrançois, se dit lui aussi intrigué : « Cette précipitation est fort surprenante, et puis je n’ai pas discerné ce pétillement de joie dans le regard de Pascal. Notre rôle de maire consiste également à être vigilant dans ce type de situation particulière. »

La procureur de Dieppe décidera le 26 octobre d’autoriser ou non cette union. En attendant, Marthe manifeste son courroux en multipliant les intrusions sonores dans les locaux de l’hôtel de ville de Neufchâtel.

 

Le Parisien

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Yopougon : Un jeune homme vient d’être brûlé vif, après qu’il ait tué sa belle sœur

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P.P Consortium
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Un jeune homme vient d’être brûlé vif après avoir poignardé sa belle soeur ( l’épouse à son frère).

Le corps sous le feu (image 1) est celui d’un jeune qui a poignardé mortellement la femme à son frère (image 2) avant de prendre la fuite. Après une course poursuite, les jeunes du quartier SOGEFIA où a eu lieu le crime l’ont rattrapé pour le tabasser avant de le calciner.

Au moment où nous mettons sous presse l’info, les deux corps sont encore étalés sur les lieux des crimes en attendant l’arrivée de la police et des sapeurs pompiers militaires.

 

PP / Consortium.

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Côte d’Ivoire : il est désormais possible de divorcer en cas d’impuissance et d’infertilité

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Photo: Google/ Impuissance et Infertilité
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La sexualité des couples peut être chamboulée par l’infertilité. Une nouvelle lois sur le mariage, est annoncée le 15 octobre à Yamoussoukro.

Une initiative de l’Observatoire ivoirien des Droits de l’Homme (OIDH) a été lancée hier à Yamoussoukro. Elle vise à former des officiers de la police judiciaire et des officiers de la gendarmerie sur le nouveau code pénal, les nouvelles lois civiles et les infractions militaires. La rencontre a débuté le 14 octobre et va s’achever ce 16 octobre 2019 dans la capitale politique ivoirienne.

La prise en charge de la stérilité est parfois vécue difficilement par les partenaires. Ils peuvent avoir du mal à retrouver du plaisir à cause de cette biologisation du désir. Par ailleurs, une nouvelle loi a été adopté sur la question de l’impuissance et de l’infertilité. Selon la loi, l’homme ou la femme peut demander le divorce s’il découvre que son ou sa partenaire est stérile ou impuissant.

Rappelons qu’il y’a une grande différence, la stérilité est un état définitif : cela veut dire que l’on ne peut pas concevoir . En revanche, l’infertilité peut n’être que temporaire, cela veut dire que l’on a du mal à avoir un enfant. L’infertilité peut n’être que temporaire ou curable.

Emmanuella Ouattara

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La dot désormais autorisée par la loi en Cote d’Ivoire ?

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À en croire notre confrère, Afriksoir, qui le révèle dans l’une de ses dernières publications, L’Etat aurait légalisé la dot en Côte d’Ivoire.

Cépendant, en attendant que L’État  rende publique, la disposition de la loi, qui établirait la véracité de cette information, il est important qu’on prenne connaissance de ce qui suit:

Selon l’article 20 de la loi N° 64-381 du 7 octobre 1964 sur le mariage, l’institution de la dot, qui consiste dans le versement au profit de la personne ayant autorité sur la future épouse, par le futur époux ou la personne ayant autorité sur lui, d’avantages matériels conditionnant la réalisation du mariage traditionnel, est immédiatement abolie.

Ses articles 21 et 22 prévoient des sanctions contre tout contrevenant, qui sera puni d’un emprisonnement de six mois à deux ans et d’une amende double de la valeur des promesses agréées ou des choses reçues ou demandées, sans que ladite amende puisse être inférieure à 50000 francs, quiconque aura, en violation des dispositions de l’article précédent, soit directement, soit par personne interposée, que le mariage ait eu lieu ou non, sollicité ou agréé des offres ou promesses de dot, sollicité ou reçu une dot ou usé d’offres ou de promesses de dot ou encore cédé à des sollicitations tendant au versement d’une dot, sera puni des peines portées à l’article précédent, quiconque, agissant comme intermédiaire, aura participé à la réalisation des infractions prévues audit article ». Cette loi va encore plus loin en disant qu’en cas de divorce selon l’article 23, «les dots versées à l’occasion des mariages contractés antérieurement à la promulgation de la présente loi ne pourront donner lieu à répétition. Toutefois, en cas de divorce prononcé aux torts et griefs exclusifs de l’épouse, le tribunal pourra en ordonner la restitution partielle ou totale >>.

Par ailleurs, cette loi,  impunément violée depuis des décennies, ne mérite-t-elle pas d’être légalisée?

 

Olivier Gbadié

 

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Médias : Bientôt une convention UNJCI-CERCOM pour la formation des journalistes

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Une convention de partenariat entre l’Union nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) et le Centre d’Etudes et de Recherches en Communication (CERCOM), une structure spécialisée basée au sein de l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan (UFHB), sera bientôt effective. Les deux parties se sont rencontrées le jeudi 10 octobre 2019, pour envisager les termes d’un protocole d’accord devant formellement les lier.

La délégation de l’UNJCI était conduite par son président Jean-Claude Coulibaly. Il avait à ses côtés, la Secrétaire générale Monique Kacou, le 3e Vice-président chargé de la supervision de l’administration Tche Bi Tche, le 5e vice-président chargé des TIC et du Press club, Christophe Koffi et le Conseiller chargé des TIC et des affaires socio-culturelles, Moïse Yao Katumbi. Quant à la délégation de l’université FHB, elle était composée du président de ladite université, Pr. Abou Karamoko et de ses deux vice-présidents, ainsi que le directeur du Cercom, Pr. Toa Jules.

Source: Vue sur la page Facebook de Tche Bi Tche (3e Vice-président chargé de la supervision de l’administration)

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