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Macron refuse de donner des credits à Ouattara

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La demande de crédit d’Alassane Ouattara à Macron, pour un appui budgétaire, depuis mai dernier, reste sans suite.

C’est La Lettre du continent qui fait la révélation. Dans sa parution du mercredi 9 octobre, le bimensuel a indiqué que le Président ivoirien, Alassane Ouattara, « n’a reçu aucune garantie sur l’appui budgétaire de 250 millions d’euros, soit près de 162,5 milliards F Cfa qu’il a sollicité en mai 2019 auprès du Trésor français ». Selon le confrère, cette « requête, pourtant relayée jusqu’à l’Elysée par le chef de l’Etat ivoirien lui-même en juillet, a été poliment écoutée par Emmanuel Macron, mais n’a jamais été suivie d’effet ». C’est d’ailleurs, pour cette raison, a fait savoir le confrère, qu’Alassane Ouattara s’est tournée vers le Luxembourg. Dans ce sens, l’ex-directeur général adjoint du FMI a instruit son ministre de l’Economie et des finances, Adama Coulibaly, « de relever le plafond de l’eurobond pour boucler son budget 2019 ». Initialement fixé à 1,25 milliards d’euros (812 milliards F Cfa), l’eurobond a été finalement revue à la hausse à 1,5 milliard d’euros, soit près de 975 milliards F Cfa. L’émission du 3 octobre était destinée à refinancer les précédents eurobonds qui arrivent à échéance en 2024 et 2025. Un vrai camouflet pour le pouvoir ivoirien

 

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L’Africa CEO Forum 2020, prévu à Abidjan les 9 et 10 mars, reporté en raison du Coronavirus

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Bénin24tv
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La 8ème édition de l’Africa CEO Forum, le plus grand rendez-vous annuel du secteur privé africain, prévue à Abidjan les 9 et 10 mars 2020, est reportée à une date ultérieure en raison du coronavirus, annonce Amir Ben Yahmed, président de ce forum économique.

«En raison des difficultés rencontrées dans l’organisation du CEO Forum et des préoccupations exprimées au sujet du COV-19 par nos clients, nous avons pris la difficile décision de reporter l’événement», écrit M. Amir Ben Yahmed

«Nous restons tous mobilisés ces prochains jours pour assurer la reprogrammation du Africa CEO Forum dans les meilleurs délais et réussir une 8ème édition à la hauteur des attentes de tous», souligne le directeur général du Groupe Jeune Afrique.

L’équipe Event et lui, assure-t-il, seront à la disposition des invités pour leur porter les informations utiles, tout en remerciant l’ensemble des personnes «fortement mobilisées» ces derniers jours pour leur énergie et leur dévouement.

A cette 8ème édition de l’Africa CEO Forum, sont attendus 1 800 PDG, financiers et représentants politiques. Le forum mettra notamment en exergue le rôle du capitalisme africain en ces temps de disruption digitale et d’incertitudes politico-économiques mondiales.

Source: Bénin24tv

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Côte d’Ivoire : ouverture à Abidjan d’un marché de l’innovation et de la recherche

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@benin24tv.com
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Le marché de l’innovation et de la recherche (MIR), le premier événement du genre en Côte d’Ivoire, s’est ouvert jeudi à Abidjan dans l’optique de créer une synergie entre les entrepreneurs et les chercheurs, a constaté APA sur place.

Ce marché initié par la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI, patronat ivoirien), se veut une plateforme de découverte, de promotion et de valorisation économique des «potentiels cachés et inexploités» du pays.

Selon Stéphane Aka-Anghui, le directeur exécutif de la CGECI, le marché de l’innovation et de la recherche vise à renforcer le système national d’innovation (SNI) en Côte d’Ivoire et créer une synergie entre le monde de l’entreprise, le monde de la recherche, les acteurs universitaires et les institutions financières en vue de développer l’innovation et la technologie.

«Les entreprises gagneraient à s’approprier les innovations majeures, source de productivité et de leur compétitivité. Aussi, les fruits de la recherche de l’innovation méritent-ils d’être valorisés par les entreprises pour le développement et la transformation structurelle des économies africaines», a estimé M. Aka-Anghui dans une allocution à l’ouverture de ces assises.

Déplorant le rang de la Côte d’Ivoire dans le classement de l’indice mondial de l’innovation ( 124è sur 129), le directeur exécutif de la CGECI, a dit la nécessité de créer des axes de collaboration entre les acteurs impliqués dans la recherche et l’innovation en Côte d’Ivoire.

«Force est de constater que c’est par l’utilisation de la science, la technologie et l’innovation que les pays développés ou émergents ont créé la richesse et contribué à la croissance mondiale», a poursuivi M. Aka-Anghui, souhaitant de ce fait un «mariage fécond» entre les structures impliquées dans la recherche et l’innovation.

De son côté, Pr Gouren Germain, le représentant du ministre ivoirien de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Albert Toikeusse Mabri a indiqué qu’en dépit des nombreuses avancées dues aux actions du gouvernement ivoirien, des difficultés subsistent notamment au niveau du renforcement des équipements de recherche.

Toutefois, le représentant de M. Mabri, s’est félicité de l’institution de ce marché qui établit selon lui, «un pont entre les entreprises et le monde des chercheurs».

Le marché de l’innovation et de la recherche vise plusieurs cibles dont des porteurs de projets innovants, des universitaires et chercheurs, le secteur privé et les centres et instituts de recherche.

Cette plateforme de rencontre qui refermera ses portes vendredi, sera meublée d’expositions, des conférences thématiques et d’échanges sur la problématique de la vulgarisation des produits de la recherche.

benin24tv.com

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La Côte d’Ivoire interdit l’importation du sucre pendant cinq ans

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@doingbuzz
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Donner à l’industrie locale ivoirienne une nouvelle image, c’est le désir profond de l’état de la Côte d’Ivoire.

Il est donc important d’investir et de rendre compétitive l’industrie sucrière locale. C’est exactement pour cette raison que le gouvernement ivoirien s’investit dans cette nouvelle initiative en vue de pouvoir satisfaire les besoins , les demandes toujours en hausse.

Afin d’atteindre ces objectifs, une nouvelle mesure fut prise par l’état ivoirien.
Pendant cinq , l’importation du sucre dans le pays sera contre la loi. La règle, c’est l’issue directe d’une étude commanditée par le ministère du Commerce et de l’Industrie sur « la rentabilité globale et le niveau de compétitivité des entreprises sucrières ivoiriennes, à partir d’une analyse de la structure des prix et de l’évaluation du coût à l’importation », doit permettre aux deux industriels du pays, Sucaf, filiale de Somdiaa, et Sucrivoire, de Sifca, de mettre à niveau leurs installations sans craindre la concurrence.

Avec une production annuelle d’environ 200 000 tonnes, le marché local demeure déficitaire pour une demande de 240 000 tonnes. Pour combler cet écart, les deux acteurs du secteur, SUCAF et SUCRIVOIRE, avait annoncé le renforcement de leurs investissements avec l’objectif de porter la production nationale à 280 000 tonnes en 2025.

SUCRIVOIRE, société cotée à la BRVM, a annoncé un programme d’ investissement de 100 milliards FCFA, soit 152 millions euros, sur la période 2018-2023. Ce programme devrait permettre à la société, avec l’appui de l’Etat, de renforcer sa capacité de production et d’être plus compétitive sur le marché local.

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Le secteur de transport aérien accuse des pertes de 30 milliards de dollars à cause du Coronavirus

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source: Bénin24Tv
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Selon le directeur général de l’Association internationale du transport aérien (IATA), Alexandre de Juniac, «2020 sera une année très difficile pour les compagnies aériennes». Et pour cause, la baisse nette du nombre de passagers par rapport à 2019.

Ainsi, la région Asie-Pacifique accuserait une diminution de 8,2 % des passagers durant cette année, ce qui pourrait entraîner «un manque à gagner de 27,8 milliards de dollars» pour les transporteurs de la région.

En ajoutant l’impact de la faible demande pour les vols des compagnies exerçant leurs activités dans le reste du monde, le manque à gagner global pourrait atteindre 29,3 milliards de dollars. Un revers pour un transport aérien mondial habitué à de fortes croissances et qui a généré 838 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2019.

«Nous entrons dans une période compliquée pour l’industrie mondiale du transport aérien. Arrêter la propagation du virus est la priorité absolue», souligne dans un communiqué Alexandre de Juniac, pour qui les gouvernements ont un «rôle important à jouer» dans cette crise.

L’association internationale redoute ainsi que le Covid-19 n’entraîne une baisse du nombre de réservations aériennes dans le monde, ce qui serait «une première» depuis la crise financière mondiale de 2008-2009. Cette situation aura un impact financier sans doute «sévère» pour les compagnies «particulièrement exposées au marché chinois», prévient Alexandre de Juniac.

L’IATA prévient toutefois que l’ampleur de l’impact de l’épidémie sur le secteur est difficile à anticiper à ce stade, car on ignore quelle sera son évolution, et si celle-ci sera ou non, comparable à celle du SRAS (Syndrome respiratoire aigu sévère) en 2003. En outre, les États vont adapter leurs politiques budgétaires et monétaires pour atténuer cet impact.

D’après l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), l’épidémie a d’ores et déjà entraîné une baisse de revenus de 4 à 5 milliards de dollars pour les compagnies aériennes mondiales. Les conséquences du Covid-19 pourraient dès lors être «plus importantes que celles causées par l’épidémie de Sras en 2003».

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