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Economie

Macron refuse de donner des credits à Ouattara

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La demande de crédit d’Alassane Ouattara à Macron, pour un appui budgétaire, depuis mai dernier, reste sans suite.

C’est La Lettre du continent qui fait la révélation. Dans sa parution du mercredi 9 octobre, le bimensuel a indiqué que le Président ivoirien, Alassane Ouattara, « n’a reçu aucune garantie sur l’appui budgétaire de 250 millions d’euros, soit près de 162,5 milliards F Cfa qu’il a sollicité en mai 2019 auprès du Trésor français ». Selon le confrère, cette « requête, pourtant relayée jusqu’à l’Elysée par le chef de l’Etat ivoirien lui-même en juillet, a été poliment écoutée par Emmanuel Macron, mais n’a jamais été suivie d’effet ». C’est d’ailleurs, pour cette raison, a fait savoir le confrère, qu’Alassane Ouattara s’est tournée vers le Luxembourg. Dans ce sens, l’ex-directeur général adjoint du FMI a instruit son ministre de l’Economie et des finances, Adama Coulibaly, « de relever le plafond de l’eurobond pour boucler son budget 2019 ». Initialement fixé à 1,25 milliards d’euros (812 milliards F Cfa), l’eurobond a été finalement revue à la hausse à 1,5 milliard d’euros, soit près de 975 milliards F Cfa. L’émission du 3 octobre était destinée à refinancer les précédents eurobonds qui arrivent à échéance en 2024 et 2025. Un vrai camouflet pour le pouvoir ivoirien

 

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Automobile : le premier véhicule Volkswagen « Made in Rwanda » est sorti d’usine

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L’usine d’assemblage de Kigali du plus grand constructeur européen, Volkswagen, a démarré la production de ses véhicules ce mercredi 27 juin. Plusieurs modèles seront assemblés sur ce site avec un objectif initial de 5000 véhicules par an que le constructeur destine au modeste marché local rwandais en misant sur plusieurs solutions de mobilités urbaines. A moyen et long terme, Volkswagen vise le marché régional avec d’autres sites en construction dans des pays voisins.

Le premier véhicule «Made in Rwanda», assemblé à Kigali, est sorti d’usine ce mercredi 27 juin 2018. Pour le pays, c’est un grand pas dans la stratégie d’industrialisation et de diversification de son économie et surtout une alternative à l’exportation de véhicules d’occasions et c’est ce qui explique tout le satisfecit des autorités notamment le président Paul Kagamé qui a tenu à marquer de sa présence ce «moment historique». Le chef de l’Etat s’est réjoui de voir des véhicules allemands produits désormais dans son pays, “une fierté pour l’Afrique”.

« L’Afrique n’a pas besoin d’être un dépotoir pour les voitures de seconde main ou d’occasion. À long terme, vous finissez de toute façon par payer un prix plus élevé si vous payer une voiture d’occasion, alors pourquoi ne pas payer un véhicule neuf. C’est un choix simple: les Africains, les Rwandais, nous méritons mieux ! C’est pour nous une façon de montrer que nous pouvons nous le permettre et c’est pour ces raisons entre autres, que ce partenariat prometteur avec Volkswagen est bien parti », s’est exclamé le président Kagamé lors du lancement de Volkswagen Mobility Solution de Kigali.

C’est le plus grand constructeur automobile européen, Volkswagen, qui est à l’origine du projet d’usine d’assemblage de voitures au Rwanda, la première du genre en Afrique de l’Est, une région dans laquelle le constructeur allemand étend progressivement sa présence. L’usine qui devait initialement entrer en service en mai dernier a nécessité un investissement de 20 millions de dollars et va se traduire par la création de près de 1 000 emplois. La production a démarré avec les véhicules de marque « Polo » mais par la suite et en fonction de l’évolution de la demande, le constructeur prévoit d’étoffer son catalogue avec ses autres modèles notamment Passat, Tiguan, Amarok et Teramont. Selon Thomas Schaefer, le directeur régional de Volkswagen qui est basé en Afrique du Sud, pour cette première phase, le site vise une production annuelle de 5000 voitures.

Des solutions pour la mobilité urbaine

Avec 200.000 véhicules immatriculés dans le pays sur les vingt dernières années selon les chiffres officiels et une population de 12 millions d’individus, le Rwanda est un modeste marché pour l’industrie automobile. Cependant, Volkswagen mise en plus de la vente des véhicules de propositions aux institutions publiques et aux entreprises, des solutions de mobilité urbaine à travers son «Volkswagen Mobility Solution de Kigali ».  Il s’agit de système de partage de voitures de type « Uber » ainsi qu’un service d’autopartage communautaire destiné principalement aux entreprises de Kigali. Le constructeur allemand qui s’est associé à d’autres partenaires, à l’image du distributeur CFAO, prévoit également de lancer une offre de covoiturage d’ici quelques mois.

Ainsi, Volkswagen se positionne sur une niche encore vierge de toute concurrence et qui offre des opportunités au vu de l’écosystème numérique et de l’utilisation des Smartphones dans le pays. D’autant que le constructeur a des visées sur l’ensemble de la région d’Afrique de l’Est.

Le constructeur mondial dispose déjà d’une usine au Kenya et déploie progressivement sa stratégie d’expansion africaine à travers une véritable intégration de ses activités sur la chaîne de valeur. L’usine d’assemblage de Kigali sera, par exemple, approvisionnée en composants expédiés d’Afrique du Sud via le Kenya.

Source: Facebook

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Les bons comptes de la Lonaci

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Photo: Olivier pour JA / Siège de la Lonaci
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L’entreprise publique, qui a élargi sa palette d’offres, notamment dans le loto, et accru son parc de terminaux, est en passe de doubler son chiffre d’affaires.

Pour Dramane Coulibaly, la seconde moitié de l’année ne pouvait s’annoncer sous de meilleurs auspices. À la fin d’août, le DG de la Loterie nationale de Côte d’Ivoire (Lonaci) a présenté un bilan de mi-parcours supérieur aux attentes.

L’entreprise, détenue à 80 % par l’État, affichait un chiffre d’affaires de 125 milliards de F CFA (191 millions d’euros), soit un tiers de plus que les revenus engrangés au cours de l’année dernière. Pour cette année, elle prévoit 176 milliards de F CFA de revenus, contre 105 milliards initialement.

Lire suite ici : https://www.jeuneafrique.com/mag/838426/economie/cote-divoire-les-bons-comptes-de-la-lonaci/

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Campagne café-cacao 2019-2020: La BNI double son financement pour accompagner les acteurs de la filière

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Avec plus de deux millions de tonnes de cacao produit sur la campagne 2018-2019, la Côte d’Ivoire demeure le premier producteur mondial de cacao. Ce qui représente environ 41% de l’offre mondiale. Cette activité contribue pour 15% du Pib et 50% des ressources d’exportation.

Le système bancaire ivoirien ne peut rester indifférent à un secteur aussi important et dynamique pourvoyeur de devises et d’emplois. C’est dans cette optique que la Banque nationale d’investissement (Bni), présente dans le secteur depuis des années, décide de s’inscrire dans la durabilité du financement de la filière avec une enveloppe de plus de 100 milliards de Fcfa.

C’est l’information donnée par le directeur de ladite banque, Youssouf Fadiga, le jeudi 26 septembre, lors d’un Networking de lancement de la campagne café-cacao 2019-2020, à l’hôtel Tiama au Plateau.

A l’occasion, il a indiqué que l’intervention de son institution auprès des acteurs de la filière, s’inscrit en droite ligne de la feuille de route pour une économie cacaoyère durable à l’horizon 2022, adoptée en novembre 2012 au cours de la première conférence mondiale sur le cacao, tenue à Abidjan, sous l’égide du gouvernement ivoirien.

« Pour cette présente campagne et celles à venir, nous entendons construire avec nos clients un nouveau partenariat. Pour la campagne 2019-2020, nous mettons en place une enveloppe de financement de plus de 100 milliards de Fcfa », a-t-il annoncé.

Le Networking a servi d’occasion à l’institution financière de sensibiliser ses clients et ses différents partenaires de la filière à sa vision pour la campagne 2019-2020. Aussi de reconquérir ses parts de marché et se positionner comme un acteur majeur dans le financement de la filière.

 

Fratmat info

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Budget de la Côte d’Ivoire : mythe et réalité

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Me Ange Grah Olivier
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Le budget de la Côte d’Ivoire pour l’exercice 2019 s’établit à 7.334,3 milliards de francs CFA dont 2.416,9 milliards FCFA d’appui budgétaire (dette).

1er constat : le budget de l’Etat, qui est voté en équilibre (recettes=dépenses), est déficitaire, financé par l’endettement.

2e constat : en une année, le niveau de l’endettement s’est élévé d’un montant presqu’égal au budget 2011, dernier budget sous le Président Laurent Gbagbo, qui était de 2.907,3 milliards de FCFA (2.416,9 milliards).

3e constat : en une année, le niveau de l’endettement est supérieur au stock résiduel de la dette, après avoir bénéficié de l’initiative PPTE qui était de 2.282,99 milliards FCFA (2.416,9 milliards).

4e constat : en une année, le niveau de la dette a augmenté de 21% (fin septembre 2018, le stock de la dette publique s’élevait à 11.149,80 milliards FCFA).

5e constat : enfin pour ceux qui aiment comparer ce qui ne devrait pas l’être, si la Cote d’Ivoire était toujours dans la mise en oeuvre du budget sécurisé, comme sous le précédent régime, en 08 ans le budget n’aurait augmenté que de 2000 milliards.

Car, si on déduit le montant de l’appui budgétaire, le budget sétablirait à 5000 milliards. Par conséquent, en année, l’augmentation du niveau de l’endettement est supérieur à celle de l’augmentation réelle du budget depuis 2011.

Quand on sait que depuis quelques années les recettes fiscales sont toujours inférieures aux prévisions, de telle sorte qu’il est demandé aux administrations de ne pas exécuter une partie du budget qui leur est allouée, on en déduit finalement que la Côte d’Ivoire est comme cet individu apparemment fortuné, parce qu’il possède une grosse voiture, alors qu’il en est en réalité au bord du précipice,  perclus de dettes.

 

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