Nous rejoindre

Santé

Maternité : les premiers « sages-hommes » en Côte d’Ivoire en 2022

Publié

le

Photo: AD/ Jean-Charles Wognin, maïeuticien Ivoirien en France.
Temps de lecture : 1 minute

Les candidats au concours d’entrée à l’Institut National de Formation des Agents de Santé (INFAS), au nombre de 37 915, ont composé à Abidjan. Parmi eux, on pouvait compter, cette année, des hommes envisageant une carrière de maïeuticien.

Etre maïeuticien consiste à aider des femmes à donner la vie, c’est-à-dire à être sage-femme… au masculin. Ainsi en 2022, parmi les 3500 places disponibles, on aura non seulement des infirmiers et infirmières, des sages-femmes, mais également des maïeuticiens.

Et cette nouveauté ne semble point gêner la population. Aka Marcelin, rencontré au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Treichville, estime qu’il est temps de mettre un terme aux barrières. Pour lui, il ne faut plus tenir compte du genre, mais laisser chacun aller vers la profession qui le captive.

L’un des maïeuticiens les plus connus en Côte d’Ivoire est Jean-Charles Wognin. Après sa formation en France, il crée en 2016 le Réseau Ivoire Pro Santé (Rips), une association humanitaire pour lutter et réduire la mortalité maternelle et infantile en Côte d’Ivoire et en Afrique.

Source : AfricaDaily

Vos commentaires

Santé

Lyon : l’opération des sœurs siamoises Bissie et Eyenga prévue ce jeudi 7 a été reportée

Publié

le

l’opération des sœurs siamoises Bissie et Eyenga a été reportée
Temps de lecture : 1 minute

Les siamoises Bissie et Eyenga devaient se faire opérer ce jeudi 07 Novembre 2019 à Lyon en France, l’intervention a été reposée au 13 Novembre.

Elles ont contracté une bronchiolite et devront encore patienter une semaine avant d’être séparées.

Reliées par le foie et une partie du thorax depuis leur naissance l’opération est prévue à l’hôpital Femme Mère Enfants des Hospices Civils de Lyon.

L’histoire de ces deux petites filles est remarquable. Leur mère originaire d’Ayos, n’a pu faire d’échographie pendant sa grossesse. Leur naissance a été un choc et un traumatisme, car les villageois ont pensé que la mère avait été « diabolisée ». Le père et une partie de la famille les ont rejetées. Âgée de seulement de 18 ans, la maman a eu le courage de se rendre à Yaoundé, et de se réfugier à l’hôpital, où les deux petites ont grandi. Mais l’opération ne pouvait pas être tentée sur place.

Le professeur Pierre-Yves Mure, de Lyon, était en mission à Yaoundé et a signalé ce cas exceptionnel. C’est pourquoi l’organisation « La Chaîne de l’espoir », en accord avec les HCL, et l’État camerounais, ont décidé de les faire opérer en France.

Autre média 

Vos commentaires
Lire plus

Santé

La PISAM se lance dans la chirurgie esthétique

Publié

le

La PISAM se lance dans la chirurgie esthétique
Temps de lecture : 1 minute

Les ivoiriens pourront désormais, s’ils le souhaitent, se rendre à la PISAM pour modifier chirurgicalement leur apparence. Le centre de santé rejoint ainsi la polyclinique Avicennes dans le cercle restreint des lieux de chirurgie esthétique et réparatrice en Côte d’Ivoire. 

Les 9000 abonnés de la page Facebook de la clinique ont pu découvrir ce nouveau message dès le 1er novembre.

« Parce que votre allure compte, faîtes désormais votre relooking à la PISAM et évitez les frais de voyage et de séjour à l’étranger. Botox-Acide Hyaluronique,  augmentation-réduction mammaire, lipo-filling (augmentation des fesses), liposuccion ( fini les excès de graisse)… »

Un post que les internautes, amusés, enthousiastes ou sceptiques se sont pressés de commenter. « Moi j’aimerais refaire mon nombril, il est un peu ressorti, combien svp  » commente une internaute. « Vous n’êtes même pas à la hauteur de votre mission première, avec les dérives que nous entendons ça et là. C’est chirurgie esthétique maintenant », critique un autre.

Il faut aussi souligner la différence entre une chirurgie réparatrice et une chirurgie esthétique. La chirurgie réparatrice a pour vocation de restituer son intégrité au corps et au visage, afin que la personne puisse se reconstruire après une brûlure,  une morsure, un accident… Elle intervient également pour corriger une malformation.

Source : Africadaily 

Vos commentaires
Lire plus

Santé

Santé/Varier son alimentation diminue le risque de maladie

Publié

le

Temps de lecture : 3 minutes

Depuis la fin des années 1970, diversifier son alimentation est considéré comme une composante essentielle d’une saine alimentation. S’assurer d’avoir un bon équilibre entre les différents nutriments est primordial pour rester en bonne santé. La diversité alimentaire est également un indicateur clé de la qualité de l’alimentation et de l’adéquation nutritionnelle.

Mais en quoi consiste une alimentation variée et quel est son lien avec le risque de maladies ? L’épidémiologie nutritionnelle – un domaine de recherche médicale qui étudie la relation entre la nutrition et la santé dans les populations – est en voie de passer d’une approche centrée sur les nutriments à une autre centrée sur l’alimentation. Cela s’explique par le fait que des données récentes montrent que les schémas globaux d’apports alimentaires habituels et à long terme permettent de mieux prédire le risque de maladie.

La variété mène à la santé

Actuellement, il n’existe pas de méthodologie normalisée pour évaluer la variété ou la diversité d’un régime alimentaire. Il est donc très difficile de comparer les études sur les effets de la diversité alimentaire sur la santé. Malgré cela, la plupart des études montrent qu’un régime alimentaire diversifié, composé de cinq à six groupes d’aliments de base, améliore la survie et réduit les maladies comparativement à un régime ne comprenant que trois groupes alimentaires de base.

Notre étude préliminaire de la documentation publiée a révélé un nombre croissant de données probantes qui appuient l’idée qu’une plus grande diversité alimentaire (au moins cinq ou six groupes alimentaires) est associée à un risque réduit de dépression, de diabète de type 2, d’asthme, d’allergies alimentaires, de syndrome métabolique, d’ostéoporose et même de mortalité.

La diversité alimentaire, en particulier la diversité des légumes et des fruits, a également été associée à une réduction du risque de plusieurs cancers, dont les cancers de la bouche et du pharynx, du larynx, des poumons et de la vessie.

De plus, les principaux indicateurs de risque de maladies chroniques liées au métabolisme et à la circulation sanguine semblent également être meilleurs chez les personnes en santé et en moins bonne santé qui ont une alimentation plus diversifiée. Des améliorations constantes ont été observées avec une diminution de l’hypertension et des taux sériques de triglycérides.

Risques liés à la diversité alimentaire

En revanche, l’association entre la diversité alimentaire et le risque d’obésité ou de cancer colorectal suscite une plus grande controverse. La consommation d’une plus grande variété d’aliments peut entraîner une augmentation de la consommation de calories, ce qui, à son tour, peut causer l’obésité.

La recherche présente des résultats contradictoires dans la relation entre la diversité alimentaire et le risque d’obésité ou de cancer colorectal.
Shutterstock

Il existe des études qui montrent une association positive entre une plus grande diversité alimentaire et un poids plus élevé. Cependant, la plupart des études ont conclu à un lien négatif entre la diversité et le risque d’obésité, tandis que d’autres ne rapportent aucune association.

Cette incohérence apparente dans la littérature pourrait souligner l’importance de la variété au sein de groupes alimentaires spécifiques. Par exemple, une étude portant sur 452 269 participants de 10 pays européens a montré que les personnes qui consomment la plus grande variété de fruits et légumes ont vu leur indice de masse corporelle moyen diminuer, malgré une augmentation de leur apport énergétique. Une plus grande variété au sein de groupes alimentaires spécifiques peut également expliquer les résultats contradictoires pour le cancer colorectal.

La consommation d’une grande variété de fruits a été associée à un risque plus élevé de cancer du rectum après 13 ans de suivi dans une étude, mais n’était pas liée au cancer colorectal dans une autre étude cas-témoin menée au nord de l’Italie. En fait, cette étude a également montré que la consommation d’une plus grande variété de fruits et de légumes réduisait le risque de cancer colorectal.

Il convient de noter que la diminution la plus constante du risque de maladie a été observée lorsque les gens augmentent la diversité des légumes qu’ils consomment. Mais la variété au sein d’autres groupes alimentaires, comme les céréales, n’était pas associée à des effets sur la santé ou l’était négativement, comme c’était le cas pour une plus grande variété d’apports en viande.

Favoriser une alimentation saine

Le Canada a un nouveau guide alimentaire qui sert d’outil pratique pour l’éducation du public en matière de nutrition et s’inscrit dans une politique nationale d’amélioration de l’alimentation. Le Guide alimentaire canadien a suscité des discussions sur ce que signifie manger sainement au Canada, même au sein de la classe politique.

Nous voulons soulever deux questions précises au sujet du nouveau Guide alimentaire, qui méritent plus d’attention en matière de recherche et de politiques. Premièrement, le nouveau Guide alimentaire canadien se limite maintenant à seulement trois groupes alimentaires principaux. Cela représente une réduction par rapport aux quatre groupes alimentaires du Guide précédent et aux cinq ou six groupes des recommandations alimentaires canadiennes des années 1940. Le message que cela donne aux Canadiens, c’est qu’une alimentation saine ne nécessite que trois groupes d’aliments différents, malgré le fait que la science nous dit le contraire.

Source: Autre Média


Vos commentaires
Lire plus

Santé

Santé/ Cancer de la peau, les vergetures, varices… les solutions d’Hanniel !

Publié

le

Hanniel Esthétique
Temps de lecture : 2 minutes

Le premier vêtement du corps, c’est la peau. Malheureusement, l’on n’y accorde peu d’intérêt au revêtement du corps qui est notre peau. Ce qui peut être à l’origine des cancers de la peau et certaines pathologies. Devant ces tueurs silencieux, Rachel Kouassi plus connue sous le pseudo d’Hanniel offre des solutions.

Esthéticienne, Hanniel s’est spécialisée en soin corporel. En 12 ans de métier, le traitement de la peau, du visage et du corps n’ont plus de secret pour elle. Avec une formation acquise en France et en Belgique, Hanniel pense avoir les arguments pour exercer dans un secteur d’activité très exigeant. Ainsi au de-là de sa formation, Hanniel est coachée par des dermatologues qui approuvent les produits fabriqués par l’esthéticienne. La particularité chez Hanniel, c’est sa curiosité de connaitre un peu plus propriétés composants les produits corporels. Aujourd’hui dans son laboratoire, elle fabrique des savons avec des intrants et ingrédients naturels et bio. Le tout fait de façon artisanal. Soucieuse du bien-être et de la santé de la peau, les savons d’Hanniel se présentent comme une solution préventive du cancer de la peau, les vergetures, les varices etc.

A en croire l’esthéticienne la solution du savon artisanal  conserve toutes les propriétés adoucissantes et hydratantes. Hanniel accorde un véritable intérêt au soin de la peau.  Avec sa méthode de fabrication artisanale, elle utilise la saponification à froid qui garde intacte les matières premières utilisées contrairement aux productions d’énergies nocives. Elles qui affectent  souvent la santé  de la peau et du corps.

Du reste Hanniel recommande des produits 100% naturels et bio tels que le cacao, la carotte, le curcuma, l’huile de palme et le lait de chèvre.

Ange T. Blaise

Vos commentaires
Lire plus

ça été l'actu