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Santé

Prise en charge de l’autisme: Des professionnels se forment aux particularités du contexte africain

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L’Association des Autistes de Côte d’Ivoire (2Aci), veut une amélioration dans la prise en charge des enfants souffrant de l’autisme.

Elle a réuni des professionnels de la santé et des acteurs des services sociaux (éducateurs spécialisés, psychologues…) autour du thème « Modalités de prise en charge dans l’autisme ». Ainsi, du 9 au 12 septembre à l’Institut national de la santé publique d’Adjamé, l’Association 2Aci, en collaboration avec la Bni, entend contribuer à l’amélioration de la qualité des soins de santé aux enfants présentant des troubles du spectre autistique. Identifier les bonnes pratiques, les étapes de la prise en charge, comprendre les troubles de ce handicap font partie des objectifs spécifiques de l’atelier.

Selon Dr Anna Corinne Bissouma, médecin pédopsychiatre, chargée de recherche à l’Institut national de santé publique, il est toujours bon d’adapter les stratégies de lutte en tenant compte du contexte africain. C’est-à-dire inclure dans une approche culturelle le renforcement régulier des connaissances des professionnels, est une belle initiative. Elle ajoutera que le centre Marguerite Te Bonlé a été ouvert en juillet 2017 pour tenter d’apporter une réponse à la problématique de l’autisme en Côte d’Ivoire.

Quant au formateur, Ladrée Laurent, consultant en déficience intellectuelle, il assimile le handicap à un problème de fonctionnement du cerveau. Certains ont des difficultés de communication et d’autres, des difficultés dans le comportement.

C’est pourquoi, il faut observer leur comportement afin d’apporter une réponse adaptée. En les entourant par exemple de beaucoup d’amour. Les participants à l’atelier suivent avec intérêt cette formation. Pour Angèle Konian, cela est une nécessité : « Nous avons des parents qui ont des enfants autistes, il est bon de comprendre les manifestations de ce handicap, de sorte à se donner les moyens idoines pour accompagner ces cas », dira-t-elle.

Signalons que les troubles du spectre autistique (Tsa) sont des troubles complexes du développement de l’enfant. Ils touchent environ un enfant sur 150 aujourd’hui dans le monde et quatre fois plus les garçons que les filles pour des raisons, dit-on, non encore identifiées. Ils se manifestent avant l’âge de trois ans.

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Santé

Des chercheurs belges ont découvert où se cachait le virus du sida, une première mondiale

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On ignorait, jusque-là, où se cachait le virus lorsqu’il était combattu par les traitements anti-VIH.

Est-ce un premier pas vers la guérison du virus du Sida ? L’Université de Gand, en Belgique, a annoncé être parvenu à localiser ce qu’on appelle le “réservoir viral”. Explications.

La médication contre le VIH a énormément évolué ces dernières années, ce qui permet aux patients qui prennent de façon très régulière 1 comprimé par jour de maintenir le virus sous contrôle durant toute leur vie” expose l’université flamande dans un communiqué, notamment relayé par la RTBF. “Le système immunitaire reste atteint. Les risques de maladies cardiovasculaires et de cancer sont donc plus élevés chez les patients séropositifs”. 

Ce qui reste alors dans le corps est alors “une quantité indétectable de virus et ces patients ne peuvent, par ailleurs, plus contaminer d’autres personnes. Mais il reste toujours, cependant, une toute petite quantité de virus présente dans le corps – appelée réservoir viral –  ce qui provoque une réapparition massive du virus en cas d’arrêt  du traitement“.

Arrêt momentané des traitements

Pour localiser ce réservoir viral, le Dr. Marie-Angélique De Scheerder et le Pr. Linos Vanderkerckhove ont analysé le virus chez 11 volontaires après l’arrêt – pendant une courte période – de leur traitement.

Le VIH se cache dans des cellules immunitaires spécifiques du corps et reste ainsi sous le radar” explique l’Université de Gand. “Notre étude a montré que, contrairement à ce que l’on pensait jusqu’ici, les cellules immunitaires qui se divisent beaucoup sont coresponsables de ce réservoir viral. Nous montrons en outre que le virale rebound ne provient pas d’un seul organe ou type de cellule spécifiques, mais peut provenir de différents types de cellules et parties du corps (comme le sang, les ganglions lymphatiques et le tissu intestinal)

En 2018, on estimait à 37,9 millions, le nombre de personnes vivant avec le VIH dans le monde.

 

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Santé

Journée de lutte contre le cancer du sein: Echo médias organise la 3è édition le 12 octobre

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Sébastien Kouassi
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La troisième édition de la journée de lutte contre le cancer du sein initiée par Echo Médias, se tiendra, le samedi 12 octobre, à l’Istc, à Abidjan-Cocody.

L’information a été donnée ce lundi 2 septembre, par le président du comité d’organisation, Zio Moussa, lors d’un échange avec les journalistes du groupe de presse Fraternité Matin, à la salle Charles Diagne.

Selon lui, l’objectif est de sensibiliser et de persuader les femmes à se faire dépister. « Lorsque le cancer du sein se découvre tôt, on peut en guérir », a prévenu Zio Moussa. Avant d’indiquer que cette journée est placée sous le patronage du vice-président de la République, Daniel Kablan Duncan.

La présidente d’Echo Médias, Léah Guigui, a rappelé que plus de 1200 femmes meurent du cancer du sein par an. Le lancement des activités de cette 3è édition se tiendra, le 12 septembre, à la maison de la presse à Abidjan-Plateau. Elle a invité l’ensemble des journalistes à prendre une part active à cette campagne de sensibilisation.

Un prix à l’endroit des journalistes est ouvert. A cet effet, les articles en compétition devront porter sur le cancer du sein. Tous les genres journalistiques sont autorisés. Le journaliste a la possibilité de produire plusieurs articles.

Fratmat info

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Santé

Santé communautaire : Un mécanisme de contrôle des prestations en cours d’élaboration

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La prise en compte de la société civile, dans la mise en œuvre des programmes sanitaires au niveau communautaire,  préoccupe le gouvernement et plusieurs partenaires internationaux.

C’est le cas de l’International Treatment Preparedness Coalition (Itpc) West Africa, (en français, Coalition internationale pour la préparation au traitement d’Afrique de l’Ouest). En collaboration avec l’Onusida, elle a organisé récemment, un atelier de formation des responsables des organisations œuvrant dans la prise en charge sanitaire. Au nombre de quinze, ces personnes avaient pour objectif de mettre sur pied un mécanisme en vue d’une meilleure prise en charge des patients. Il s’agit concrètement, pour eux, de contribuer à la conceptualisation d’un mécanisme national de surveillance dans ce sens. Dans le but d’impliquer au mieux la société civile afin d’analyser les gaps constatés dans le plan d’accélération de la lutte contre les pandémies dont le Sida.

Pour Raoul Boka, Coordonnateur de l’Itpc Afrique de l’Ouest, cette approche devra aboutir au contrôle citoyen de l’action des intervenants du domaine de la santé par le bénéficiaire. Pour ce faire, le communautaire sera mis au centre du système de santé par la synergie des actions des différentes structures du secteur, dont certaines étaient présentes au séminaire du jour. « Nous recevons du financement des partenaires extérieurs donc nous avons le devoir de capitaliser sur les résultats pour qu’ils aient un lien avec ce financement », a-t-il précisé. Avant d’indiquer qu’après avoir conçu le modèle à proprement dit, il faudra le faire valider par toutes les structures intervenant dans le système et la mettre en application. C’est pourquoi, des  forces opérationnelles ont été mises sur pied pour mener la réflexion.

Au nom des organisations de la société civile, Touré Penda Diagola, directrice exécutive du Centre solidarité et action sociale s’est réjouie de cette rencontre permettant de centrer les forces de la société civile afin qu’elle parle d’une seule voix. Ceci, en vue d’une utilisation optimale et à bon escient des revenus pour la prise en charge communautaire. « Nous posons des actes envers les populations sans véritablement tenir compte de leurs besoins et il faut que cela s’arrête », a-t-elle soutenu.

Fratmat info

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Santé

Santé : Fermeture du CHU de Yopougon à Abidjan

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Photo: Google/ Centre Hospitalier et Universitaire de Yopougon
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Aka Aouélé, le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, a annoncé la fermeture du CHU de Yopougon.

Le Centre Hospitalier et Universitaire (CHU) de Yopougon sera totalement fermé à compter du 1er novembre prochain, pour des travaux de réhabilitation, a annoncé le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Aka Aouélé, au cours d’une visite de cet établissement hospitalier.

Il a annoncé la réhabilitation totale de ce centre hospitalier pour un coût total de plus de 50 milliards de F CFA.

Le Ministre a rassuré les populations que cette mesure n’est pas spécifique au CHU de Yopougon et pourrait s’appliquer à tous les autres centres hospitaliers. Cependant il reconnaît la vétusté des bâtiments, ainsi que des problèmes liés à l’acheminement de l’eau du fait de tuyaux endommagés.

Le Ministre de la Santé a interpellé les populations Ivoiriennes face à la venue d’une maladie inconnue qui a fait plusieurs morts dans le nord du pays, précisément à Yérétièlé dans la sous-préfecture de Dianra. Neuf décès enregistrés ont présenté des signes cliniques de la maladie.

Emmanuella Ouattara

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