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Russie depuis hier: Poutine confirme son départ du pouvoir en 2024, Mikhail Mishustin remplace Dmitri Medvedev au poste de premier ministre

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Autre/Mikhail Mishustin devient premier ministre de la Russie
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Développements importants de la politique Russe depuis hier. Morceaux choisis.

-Vladimir Poutine confirme qu’il quittera la présidence à la fin de son mandat actuel (2024).
– Dmitri Medvedev quitte la première ligne politique.
– Le gouvernement russe démissionne.
-Mikhail Mishustin devient le nouveau Premier ministre russe.

Le Président Poutine souhaite réduire les pouvoirs présidentiels et introduire une limite de deux mandats.

Une suggestion notable dans ses propositions de révision constitutionnelle est que les futurs présidents doivent avoir résidé en Russie pendant 25 années consécutives avant de prendre leurs fonctions, et ne jamais avoir détenu de passeport ou de permis de séjour étranger.

(Cela empêcherait une grande partie de l’opposition moscovite pro-occidentale de se présenter. Sans parler d’une grande partie des libéraux russes, dont un grand nombre a vécu à l’étranger à un moment donné.)

Les modifications constitutionnelles proposées seront mises en œuvre après que le peuple aura voté en leur faveur, afin d’assurer un large consensus.

 

Nasser El Fadel

Le titre et le chapeau sont  de la rédaction de firstmagazine.net

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Djibril Bassolé malade, et dans un état critique

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Djibril Bassolé est hospitalisé, gravement malade.
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Djibril Bassolé, très malade, a été hospitalisé au CHU de Tengandogo, à Ouagadougou au Burkina Faso, le mercredi 15 janvier 2020.

Condamné à dix ans de prison ferme «pour son implication» dans le putsch de septembre 2015, le général Bassolé connaît des soucis de santé depuis quelques années.

«La santé de mon père décline à vue d’oeil depuis son transfert de la Résidence surveillée à la Maison d’Arrêt et de Correction des Armées (Maca). Nous sa famille, tirons la sonnette d’alarme et rappelons aux plus hautes autorités de notre pays l’urgence de son cas» avait déclaré le 10 septembre 2019 dernier sa fille Yasmine Bassolé.

 

YECLO

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Macron exfiltré hier d’un théâtre, à cause des Gilets jaunes

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Autre carricature/Macron exfiltré d'urgence d'un théâtre hier, à cause des Gilets jaunes
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“Qu’ils viennent me chercher” avait fanfaronné Macron à propos des gilets jaunes. Hier,  les gilets jaunes l’ont pris au mot et sont venus le chercher au théâtre des Bouffes du Nord.

Seul l’imposant dispositif policier, qui encadre le président chaque fois qu’il sort de l’Elysée, a permis à Macron de s’échapper de la salle sous les huées, y compris de spectateurs de la pièce, donnant ainsi la mesure de la haine dont il est l’objet.

 

Autre presse 

Le titre est de la rédaction de firstmagazine.net 

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 Russie: démission du gouvernement de Dmitri Medvedev

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Le gouvernement Russe a présenté sa démission au Président Poutine ce jour 15 janvier 2020
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Le Premier ministre russe Dmitri Medvedev a présenté mercredi au président Vladimir Poutine, la démission de son gouvernement. Une annonce surprise, après un discours du chef de l’État, annonçant des réformes de la Constitution et l’amélioration des conditions de vie des Russes, dont 19 millions d’entre eux vivent sous le seuil de la pauvreté. 

“Nous, en tant que gouvernement de la Fédération de Russie devons donner au président de notre pays les moyens de prendre toutes les mesures qui s’imposent. C’est pour cela (…) que le gouvernement dans son ensemble donne sa démission”, a dit, selon les agences russes, Dmitri Medvedev.

 

Olivier Gbadié

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Le risque d’une guerre ethnique au Mali

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Photo: Lemondeafrique
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La répétition des affrontements communautaires avec de très lourds bilans humains fait craindre une guerre ethnique au Mali qui doit déjà affronter une menace terroriste de grande ampleur.

Ce n’est pas un sujet qui sera forcément abordé lundi 13 janvier 2020 à Pau, dans le sud-ouest de la France, lors de la rencontre entre le président français Emmanuel Macron et ses homologues des pays du G5 Sahel le Burkinabé Roch Marc Christian Kaboré, le Malien Ibrahim Boubacar Keita (IBK), le Mauritanien Mohamed Ould Ghazzouani, le Nigérien Mahamadou Issoufou et le Tchadien Idriss Déby Itno. Et cela bien à tort ! La France, présente militairement au Mali depuis 2013, ne peut pas indéfiniment fermer les yeux, sous peine de voir les élites africaines et la communauté internationale lui reprocher, un jour, son inertie face à la montée des périls ethniques.

2700 morts depuis 2016

Les affrontements intercommunautaires menacent la survie de l’Etat malien autant que les attaques terroristes. Concentrées dans le Centre du pays, particulièrement dans les régions de Mopti et Ségou, les violences interethniques auraient fait depuis 2016 plus de 2700 morts, selon l’ONG Armed Conflict Location & Event Data Project (Acled) qui a dénombre pas moins de 700  incidents entre milices armées et populations civiles.  Pour la seule année 2019,  pas moins de 845 morts ont été enregistrés entre janvier et août, selon des sources humanitaires locales.

Derrière ce décompte macabre,  se cache une spirale d’attaques suivies de représailles mettant aux prises les communautés Dogon/Bambara et les peuls, un peu vite soupçonnés d’être tous des partisans du prédicateur djihadiste Amadou Koufa, fondateur du Front libération du Macina (FLM). Après l’attaque en juin 2019 du village Dogon de Sobane Da qui avait fait au moins 35 morts, une vendetta a entraîné en août 2019 la mort de près 167 personnes dans le village peul d’Ogossagou, dans le Centre.

L’Etat, pompier et pyromane

Faute de pouvoir assumer pleinement sa mission régalienne de protection de la population, l’Etat a laissé des dizaines de milices d’autodéfense se créer dans le Centre du Mali. Certaines ont des liens connus avec les forces de défense et de sécurité qui s’en servent comme guides sur un territoire qu’elles ne maîtrisent pas toujours bien. Sur des bases ethniques, des milices recrutent dans les villages du Centre, ouvrent des centres d’instruction militaire sans que l’Etat central ait eu le temps de les en empêcher.

La plus connue de ces milices Dan Na Ambassagou, soupçonnée d’être derrière les raids les meurtriers contre les villages peuls, est presque devenue un Etat dans l’Etat. Tour à tour, le président IBK et son Premier ministre Boubou Cissé ont promis le désarmement de cette milice dogon sans que cela se matérialise sur le terrain. Le Chef de la milice Youssouf Toloba avait publiquement refusé la décision prise le 24 mars 2019 par le Conseil des ministres de prononcer la dissolution de Dan Na Ambassagou. Désespérée par « la démission » de Bamako, la jeunesse peule a fait de Taabital Pulaaku son bras armé. Les mouvements djihadistes ont vite compris le bénéfice qu’ils peuvent tirer en alimentant ces conflits interethniques. Ils offrent aux peuls de les recruter pour les protéger contre les « méchants » dogons. Les attaques des djihadistes qui ont enrôlé quelques peuls sont ensuite considérées comme des actions de la communauté peule tout entière qui appellent des représailles des dogons.

Le règne de l’impunité

Pour ne rien arranger à la situation,  les crimes commis sont respectés impunis, en dépit des indices graves et concordants et des engagements solennels du pouvoir. Après avoir versé des larmes, le président IBK avait promis en mars 2019 dans le village peul d’Ogossagou le châtiment de tous les responsables de la pire tuerie au Mali. Près d’un an plus tard, l’enquête est au point mort. Ogossagou, Sobane Da, Gangafani, Yero,  pas moins d’une vingtaine d’enquêtes judiciaires sont en cours entre le Pôle judiciaire antiterroriste à Bamako et le Tribunal de grande instance de Mopti (TGI). Il y a probablement peu de chances qu’elles aboutissent.

Lire suite ici: https://mondafrique.com/le-risque-dune-guerre-ethnique-au-mali/

 

Mondeafrique.com

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