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Un ex-ministre français définitivement condamné pour fraude fiscale

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AFP
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L’ancien ministre du commerce extérieur, Thomas Thévenoud, a été définitivement condamné pour avoir omis de déclarer ses revenus, selon l’AFP.

La Cour de cassation a rejeté ce jeudi 12 septembre le pourvoi de l’ancien secrétaire d’État au Commerce extérieur Thomas Thévenoud, rendant définitive sa condamnation pour avoir omis de déclarer ses revenus.

Moqué pour avoir invoqué une «phobie administrative», Thomas Thévenoud avait été condamné en appel le 31 janvier 2018 pour fraude fiscale à un an de prison avec sursis et trois ans d’inéligibilité, tout comme son épouse.
La justice reprochait au couple Thévenoud de ne pas avoir déclaré ses revenus en 2012 et d’avoir, de 2009 à 2013, rempli sa déclaration en retard malgré plusieurs relances et mises en demeure de l’administration fiscale. Ils avaient par ailleurs régularisé leur situation fiscale en 2014, s’acquittant d’un redressement de plus de 70.000 euros et de 20.500 euros de pénalités de retard.

Dans sa décision consultée par l’AFP, la Cour de cassation a validé la décision de la cour d’appel dont les juges avaient rappelé, «s’agissant de M.Thévenoud, que le fait pour un élu auquel s’attache un devoir d’exemplarité, de ne pas respecter sur plusieurs années une législation à laquelle il participe constitue un fait grave».

Ainsi, Thomas Thévenoud n’aura été secrétaire d’État au Commerce extérieur que pendant neuf jours. Il aura fait les frais de la transparence exigée par François Hollande et démissionnera pour «un problème de conformité» avec le fisc, d’après Le Figaro.

Selon toujours la même source, sa «phobie administrative» lui aura coûté sa carrière politique, carrière durant laquelle Thomas Thévenoud aura été attaché parlementaire, puis conseiller technique au sein du cabinet du ministre de l’Économie et des Finances de l’époque, Laurent Fabius. Après avoir rejoint en 1999 le Parti socialiste, il deviendra député de Saône-et-Loire en 2012.

Sputnik

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Coronavirus: le président ougandais reporte les élections présidentielles de deux ans

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Autre/Yoweri Musseveni reporte les élections présidentielles en 2023 à cause du Coronavirus.
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Le president ougandais Yoweri Musseveni, au pouvoir depuis 1986, vient aurait pris un décret pour reporter l’élection présidentielle initialement prévue en 2021 pour 2023, informe le confrère “doingbuzz.com

<< La vie des Ougandais est plus importante que toute autre chose. J’ai consulté mes ministres et nous pensons que c’est raisonnable de suspendre les élections jusqu’en 2023>>, aurait’il décidé.

Les autres présidents n’argueront-ils pas du Covid-19, pour reporter les élections présidentielles dans leur pays?

 

Franck Zady

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Coronavirus : le président brésilien est-il infecté ?

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Depuis le mercredi dernier, bon nombre de médias ont annoncé que président Brésilien est infecté par le coronavirus.
En effet étant en visite officielle en Floride du 7 au 10 mars le président Jair Bolsonaro et Fabio Wajngarten son secrétaire de communication, qui lui a été officialisé ce jeudi atteint de Covid-19.

Automatiquement, des photos et des vidéos sont publiées sur les réseaux sociaux montrant le secrétaire à la Communication très proche Mike Pence, Jair Bolsonaro et de Donald Trump, lors de cette dite visite en Floride.
Ce qui avait laissé croire qu’ils ont tous été contaminés vu la proximité et les salutations échangées.

Toutefois, le vendredi 13 mars, le chef de l’État brésilien s’est prononcé sur cette polémique via son compte twitter pour annoncer qu’il avait été testé négatif au coronavirus, afin de mettre fin aux différentes rumeurs.

 

Florencia

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Togo/Agbéyomé: “Un leader qui n’est pas prêt à mourir pour une cause n’est pas un leader”

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Facebook/ la résidence d'Agbeyomé était encerclée ce jour par les forces de l'ordre, lors d'une conférence de presse donnée par Mgr. Kpodzro et qui s'y tenait.
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Ce Mercredi 11 Mars 2020, s’est tenue une conférence de presse, au domicile du président autoproclamé du Togo, M. Agbeyomé Kodjo. Lequel point de presse était animé par Monseigneur KPODZRO, soutien de taille d’Agbeyomé Kodjo. Pendant la conférence de presse, la maison d’Agbéyomé était encerclée par les forces de l’ordre, avec les conférenciers à l’intérieur de celle-ci

<< Un leader qui n’est pas prêt à mourir pour une cause n’est pas un leader, moi Dieu m’a beaucoup donné, je peux partir maintenant, ce n’est pas un problème. Mais le peuple sera libéré.
Je peux aller à la prison. La prison, je l’ai déjà connue 2 fois, aller pour une 3eme fois, ça ne m’inquiète pas. Cette fois, ça ne passera pas comme avant…
Nous n’avons pas d’armes, nous n’avons pas d’argent, mais on a Dieu de notre côté et le peuple avec nous. Même en croisant les bras, Faure Gnassingbé et son régime vont tomber, parce que personne ne peut accepter cela. Ils vont tomber. Ils ont pris un plat chaud, ils vont le laisser tomber.>>, a fait savoir Dr. Agbeyomé, suite à cette journée chaude.

 

Franck Zady

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Emplois fictifs : cinq ans de prison dont deux ferme requis contre François Fillon

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François Fillon et son épouse Penelope au tribunal correctionnel de Paris. LP/Olivier Lejeune
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Une charge. Sévère. Cinglante. Juridique mais aussi morale. Pendant près de quatre heures, les deux magistrats du parquet national financier (PNF) ont passé François Fillon, leur cible prioritaire à la broyeuse.

Contre un homme politique qu’ils accusent d’avoir « aggravé la déchirure du pacte républicain », contre un prévenu qu’ils dénigrent pour avoir servi au tribunal « une forme de mépris ou d’inconscience du bien commun » et qui a « préféré camper sur ses positions et s’enfermer dans ses dénégations », contre cet ancien Premier ministre qui a « persisté dans un comportement lucratif et strictement contraire aux valeurs fondamentales de la République », ils ont réclamé une peine « à la hauteur de la légitime exemplarité attendue d’un prétendant à la magistrature suprême ».

A savoir 5 ans de prison dont 3 avec sursis, 375 000 euros d’amende et 10 ans d’inéligibilité, contre son épouse Pénélope  « victime consentante des agissements de son mari », le PNF a requis 3 ans de prison avec sursis et 375 000 euros d’amende.

Contre Marc Joulaud enfin, son suppléant « dont la qualité d’élu aurait dû le dissuader de cautionner des agissements dont il ne pouvait ignorer le caractère manifestement illégal », l’accusation a demandé une peine de 2 ans de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende. Figés sur leur banc, les trois prévenus n’ont pas eu un regard pour leurs féroces contempteurs.

Le Parisien

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