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Histoire

USA : Pentagone, le plus grand bureau au monde

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Le 11 septembre 1941, cérémonie de lancement des travaux de construction du “Pentagone” à Washington.

Les travaux avaient été lancés le 11 septembre 1941, sur le site de l’ancien aérodrome municipal de Washington, le “Hoover Field”, et du parc d’attractions voisin.

Après 2 ans de travaux, le bâtiment fut inauguré le 15 janvier 1943. Son nom provient de la forme de son plan, un pentagone. L’édifice abrite le quartier général du département de la Défense des Etats-Unis.

A ce jour, c’est le plus vaste immeuble de bureaux au monde, en termes de surface au sol. Constitué de 5 anneaux concentriques, il comporte 28 km de couloirs et a été construit avec du béton renforcé par une armature d’acier.

La construction du bâtiment, équipements extérieurs y compris,  a coûté, en 1941, 830 millions de dollars américains, qui ont été réévalués à environ 10 milliards de dollars en 2011.

Le bâtiment a une capacité de stationnement de 8.770 véhicules, 19 escaliers roulants, 13 ascenseurs, 284 salles de bain (deux fois plus nombreuses que les besoins actuels, mais prévues en raison des lois sur la ségrégation raciale en vigueur en Virginie, lors de la construction), 691 fontaines de boissons, 4.200 horloges installées, 16.250 lampes, 7.554 fenêtres, 25.000 lignes téléphoniques, avec 160.000 km de longueur des câbles téléphoniques.

Chaque jour, plus de 26.000 personnes y travaillent, parmi lesquelles des civils et des militaires.

Réécrit par Olivier Gbadié

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Le président français qui succomba à une féllation. Etait-ce l’effet des cristaux de menthe ?

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Autre/Le président français Félix Faure et sa maîtresse Marguerite Steinhell.
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Nul ne peut l’affirmer. Mais, ce que l’on sait, c’est que le 16 FÉVRIER 1899, le Président français, Félix Faure, succombe à une féllation au palais de l’Elysée.

Marguerite Steinheil (l’amante du Président), 26 ans, met trop de coeur à l’ouvrage, son amant présidentiel ne résiste pas à l’aimable gâterie.

Le 16 février 1899, Félix Faure est terrassé par une hémorragie cérébrale en plein ébat amoureux dans les bras de sa maîtresse, Marguerite Steinhell. après une fellation d’une sensualité explosive.

Avait-elle fait usage de cristaux de menthe?

 

Franck Zady

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Histoire

12 février 1864: Mort d’El Hadj Omar Tall, chef de l’empire toucouleur

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Autre/ 12 février 1864, Mort d’El Hadj Omar Tall, chef de l’empire toucouleur.
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« Regardez bien cet enfant, car il vous commandera un jour. » Cette prédiction qu’un chef du Fouta-Toro fit en parlant du jeune Omar Tall se réalise.

Né dans cette région de l’actuelle Guinée vers 1797, Omar, fils de Saïdou Tall du clan des Torobé, est devenu “el hadj” après un long pèlerinage aux lieux saints de l’islam. En 1848, il rassemble des milliers de fidèles à Dinguiraye (Guinée), dans le pays toucouleur, et proclame la guerre sainte le 6 septembre 1852.

Au nom de l’islam rénové, ses armées vont envahir le pays malinké. Ce seront les débuts de l’empire toucouleur. El Hadj Omar meurt dans les falaises de Bandiagara (actuel Mali) le 10 février 1864. Le corps du prophète toucouleur n’a pas été retrouvé.

Ce n’est pas son adversaire Faidherbe, mais les Peuls musulmans du Macina, révoltés contre les Toucouleurs, qui ont finalement entraîné sa perte.

 

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Il y a 41 ans, la révolution islamique iranienne. C’était le 10 Février 1979

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Autre/ le 10 Février 1979, la chute du regime impérial de Mohammad Reza Pahla.i
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La chute du régime impérial de Mohammad Reza Chah Pahlavi en Iran. C’était le 10 février 1979.

C’est une révolution qui a ébranlé le monde. Longtemps considérée comme un accident – dans le contexte de la guerre froide, ce nouveau “régime islamique” était considéré comme une “erreur”, par sa dimension religieuse – 40 ans plus tard, la République islamique d’Iran est toujours là, et il faut se rendre à l’évidence : la révolution iranienne de 1979 fut une rupture profonde dans l’histoire des Iraniens, mais aussi dans le monde islamique et dans les relations internationales.

Tout commence avec l’accession à la présidence des Etats-Unis en 1977 de Jimmy Carter, qui prônait le respect des droits humains. Le responsable iranien (le Chah) fut contraint de se montrer bon élève et de ne plus censurer ni emprisonner systématiquement les écrivains et les intellectuels libéraux ou de gauche. Le premier à oser parler haut et fort fut l’essayiste Hadj Seyyed Djavadi qui publia, en mars 1977, une lettre ouverte au Chah, demandant respectueusement plus de liberté. Il ne fut pas embastillé, ce qui déclencha dans tout le pays un printemps de liberté prudente, mais contagieuse.

C’est dans ce contexte que le futur Ayatollah Ruhollah Khomeiny publia des poèmes en persan. L’Institut Goethe (le centre culturel allemand de Téhéran) organisa des soirées de poésies animées notamment par des auteurs “libéraux” où ces poèmes furent promus. La police, débordée n’osa pas réprimer. Ce fut “le printemps de Téhéran”. Tous les libraires, associations professionnelles, partis politiques plus ou moins interdits étalèrent sur les trottoirs les ouvrages de toute nature, censurés, mais conservés. La contestation idéologique était ainsi lancée.

Mais le Chah décida de s’attaquer directement à l’Ayatollah Khomeiny, dans un article insultant publié le 7 janvier 1978 par son ministre de l’information. Erreur fatale : on ne peut pas traiter ainsi un dignitaire religieux. Ce fut le début de la révolte du clergé chiite avec ses milliers de mollahs, ses réseaux, ses mosquées, son emprise morale et culturelle sur l’immense majorité de la population. Une première révolte fut réprimée dans le sang à Qom le 18 février 1978. S’ensuivirent tous les quarante jours, selon la tradition chiite du deuil, de nouvelles émeutes violemment réprimées par l’armée à Tabriz, Yazd, Téhéran, Ispahan.

Les grandes puissances qui avaient fait du régime impérial le “gendarme du Golfe” et leur principal allié contre l’URSS comprirent que le changement politique était inéluctable. Abandonné de tous, Mohammad Reza Pahlavi décida de quitter son pays le 16 janvier 1979. L’Ayatollah Khomeiny rentra alors triomphalement au pays, marquant le commencement d’une nouvelle ère en Iran.

 

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Le 15 janvier 1963, Moise Tshombe capitule et proclame la fin de la sécession katangaise

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Le 15 Janvier 1963, Moïse Kapenda Tshombe proclame la fin de la cession katangaise
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Moïse Kapenda Tshombe, alors président du Katanga indépendant, se trouve ce jour-là à Kolwezi où il a fui après la reprise d’Elisabethville (Lubumbashi) par les forces de l’ONU.

Contre toute attente pour ses partisans, Tshombe y fait une importante déclaration. Il se dit prêt à mettre fin à la sécession et demande au chef du gouvernement central, Cyrille Adoula, d’accorder sans délai une amnistie garantissant la sécurité et la liberté au gouvernement katangais, à lui-même ainsi qu’à tous leurs collaborateurs.

Il reconnaîtra sa défaite, mais déniera à quiconque le droit de priver le peuple katangais de son aspiration à l’autodétermination. Pour lui, cette autodétermination devait s’exercer dans le cadre d’un Congo fédéral. La sécession katangaise n’aura duré que vingt-neuf mois et quinze jours.

Deux jours plus tard, Tshombe se rend à Élisabethville (Lubumbashi). Isolé diplomatiquement, il ne pouvait pas résister longtemps. C’est alors qu’il s’envole pour l’Espagne mais pour un exil de courte durée puisqu’il revint, dès 1964, dans un Congo unifié.

Il sera nommé Premier ministre du gouvernement central de coalition à Léopoldville (Kinshasa). Mais le 13 octobre 1965, le président Joseph Kasa-Vubu, en fin de mandat, décide de révoquer Tshombe qui venait de remporter haut la main les élections législatives avec sa coalition, la Convention nationale congolaise (Conaco).

S’ensuivit entre Kasa-Vubu et Tshombe une crise qui poussa le lieutenant général Joseph-Désiré Mobutu, chef de l’armée, à prendre le pouvoir, le 24 novembre 1965.

 

Correspondance particulière

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