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Célébration du Maoulid : les imams dénoncent la corruption en Côte d’Ivoire

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Les imams dénoncent la corruption en Côte d’Ivoire
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Le président du Conseil supérieur des imams, des mosquées et des affaires islamiques en Côte d’Ivoire (COSIM), Cheikh Aïma Boikary Fofana a dénoncé samedi soir à Abidjan la corruption en Côte d’Ivoire, estimant que « tout le monde la dénonce, mais aucun citoyen ne la combat en réalité ».

Le dignitaire religieux s’exprimait dans un discours  prononcé à l’occasion de la cérémonie officielle de célébration du Maoulid commémorant l’anniversaire de la naissance du prophète de l’Ismale, Mouhammad ( Paix et salut sur Lui) qui a eu lieu à la grande mosquée de la Riviera-Golf ( quartier huppé à l’Est d’Abidjan) et qui a enregistré la présence du président ivoirien Alassane Ouattara, du premier ministre Amadou Gon Coulibaly et de plusieurs membres du gouvernement.

« Permettez-moi  ici de lancer un appel des plus pressants à nos concitoyens. L’un des éléments de la moralisation du la vie publique est la lutte contre la corruption. Corruption des mœurs, corruption de l’administration, corruption de la vie économique. Phénomène devenu presque naturel dans notre société, tout le monde la dénonce, mais aucun citoyen ne la combat en réalité à telle enseigne que celui qui veut être correct paraît suspect aux yeux de tout le monde », a dénoncé le guide religieux  réitérant l’engagement du COSIM à s’impliquer dans la sensibilisation des citoyens « à tourner dos à la corruption ».

« Que chacun s’engage à ne plus prendre de raccourci qui est le début de toute corruption. (Car) la corruption retarde le développement de tout pays qui en souffre », a soutenu le Cheikh Fofana, saluant et encourageant cependant le gouvernement pour les mesures prises pour endiguer la corruption.

Pour sa part, le ministre de la décentralisation et l’administration du territoire, Sidiki Diakité qui a livré à cette cérémonie le message du président ivoirien, a demandé au nom de celui-ci aux guides religieux de prier en faveur de la cohésion sociale et de la paix en Côte d’Ivoire.

Apanews

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Deux nonnes tombées enceintes après une mission en Afrique

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Deux nonnes tombées enceintes après une mission en Afrique
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L’Eglise catholique enquête sur deux nonnes qui sont tombées enceintes après une mission en Afrique.

Les deux femmes, dont l’une est une Mère supérieure, appartiennent à deux ordres différents en Sicile.

D’origines africaines, les deux nonnes ont été envoyées à leur continent d’origine pour une mission de charité, indique le New York Times. Une des femmes, âgée de 34 ans, a découvert sa grossesse au cours d’une visite médicale de routine après des douleurs à l’estomac.

La mère supérieure, dont l’âge n’est pas connue, est basée dans un institut qui s’occupe des femmes vulnérables et de leurs enfants. Selon une source à Rome, cette nouvelle a créé la consternation.

“Une enquête est en cours. Elles ont toutes les deux enfreint la règle stricte de la chasteté mais le bien-être de leurs enfants est prioritaire”, indique la même source.

Autre média 

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Le gouvernement chinois interdit aux églises de grandir !

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Après l’enlèvement des croix, les fermetures et les démolitions d’église, les chants de louange au Parti Communiste, les détentions arbitraires, les arrestations massives, les appels à la délation, l’effacement du premier commandement, le contrôle du web, les autorités chinoises mettent en place un nouveau levier de persécution. La croissance des églises est désormais illégale.

Les chrétiens chinois ne peuvent plus se faire baptiser et les églises ne peuvent plus recevoir d’offrandes.

China Aid révèle que le nombre de chrétiens, le nombre de réunions, les activités, l’emplacement, tout est désormais sous le contrôle du gouvernement. De même que la croissance des églises ou la possession d’un compte bancaire pour l’église.

Ces décisions sont prises dans le cadre des nouvelles régulations des Affaires Religieuses. Par cette nouvelle législation, le gouvernement chinois pense, selon China Aid, garder sous contrôle l’église. Mais au cœur de la persécution, le pasteur John Cao vient d’écrire un poème du fond de la cellule où il est actuellement incarcéré.

Source: Autre Média

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Pèlerinage de 300 Ivoiriens : le drapeau de Côte d’Ivoire flotte sur la Terre promise en Israël

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Le drapeau de Côte d’Ivoire flotte sur la Terre promise en Israël
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Cette année, c’est au total 300 chrétiens Ivoiriens qui ont frappé aux portes d’Israël pour le pèlerinage sur les lieux saints. Depuis la fête des Tabernacles qui s’est déroulée, du 13 octobre au coucher du soleil jusqu’au 20 octobre 2019, le drapeau ivoirien flotte sur la Terre promise.

Les pèlerins sont arrivés par vagues, bravant les difficultés du voyage qui dure 2 jours, avec un détour à Istanbul (Turquie). Les formalités de contrôle ne sont pas allées de soi, du fait de l’assassinat du chef de Daech, Abou Bakr Al-Baghdadi, par les Américains. Un pasteur ivoirien a été refoulé et rapatrié au pays, un autre fidèle arrêté et relâché un jour après à l’aéroport de Tel-Aviv, capitale d’Israël. Ces incidents n’ont pourtant pas dissuadé les fidèles chrétiens, appelés à parcourir plusieurs circuits dont Nazareth, Tibériade, Bethleem, Jérusalem. Les Ivoiriens se distinguent par leurs disciplines. On les identifie par leurs uniformes, tee-shirts, chemises, chapeaux. L’orange, le blanc et le vert constituant le drapeau ivoirien sont le ciment de l’union de ces dizaines de pèlerins issus de différentes communautés chrétiennes et des différents groupes ethniques de Côte d’Ivoire. Personne ne s’isole. Tout le monde ensemble et tout se fait ensemble.

C’est toute la Côte d’Ivoire réunie. C’est un modèle de cohésion qui devrait servir de viatique à la Côte d’Ivoire qui s’aventure vers des périodes électorales tumultueuses. A la demande des pasteurs conduisant le groupe, il est prévu une journée de prière pour la paix en Côte d’Ivoire. Les voyages retour se feront du 06 au 07 novembre 2019.

Abidjan.net

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L’Eglise du Christianisme Céleste échappe à une violente crise mondiale in extremis-scandale spirituel !

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Comment le diocèse de Côte d’ivoire a-t-il pu  sauver l’église du christianisme céleste mondiale en déjouant un complot contre le pasteur ? Ce qui va suivre est loin d’être comme dans un conte de fée. Sinon, les rasions d’un tel oubli sont encore à rechercher par les fidèles de l’Eglise du prophète de Dieu, JOSEPH Oshoffa.

Ne dites pas que c’est un poignard

Tout est tranquille au sein de cette congrégation religieuse qui vient de vivre de façon faste, les 72 ans de sa naissance et dont les fruits spirituels sont tangibles  parmi ses fidèles. Il y a de la joie dans toutes les paroisses du monde où l’Eglise du Christianisme Céleste est implantée. Mais, profitant du silence et la paix apparente,  certains acteurs dans la crise de leadership entre le siège francophone, au Benin, la terre natale du fondateur et le Nigeria, terre désignée de son vivant par le prophète fondateur comme celle de  pèlerinage où il sera enterrée et y fixant le siège  mondial, ont un œil rassuré sur un complot. Celui de voir s’écrouler le trône du pasteur mondial siégeant en terre Sainte au Nigeria. En perdant la  protection de l’Eglise et par conséquent, le siège part effet,  donc  le contrôle de son Eglise.

Une crise qui aurait pris l’allure  d’un complot mondial a été évitée in extremis  à l’Eglise révélée, en septembre 1947 au prophète Samuel Biléhou Joseph Oshoffa, l’Eglise du Christianisme Céleste. C’est qu’il y a une semaine, elle  entrait dans l’ombre et de façon souterraine, du domaine public. Et pour cause, le  non renouvellement de sa protection, donc de toutes ses marques à  l’Organisation  Africaine de  la protection intellectuelle, membre de  l’Organisation Mondiale de  la protection  intellectuelle.

C’est dire que cette congrégation spirituelle courrait tout droit dans le fond d’un gouffre d’où elle ne sortirait sans dégâts  matériels historiques et sans pareils. Une grave crise qui la déstabiliserait au moins pour les dix prochaines années. Puisque les débris de son éparpillement, du fait de sa nouvelle nature d’objet non identifiable et n’appartenant plus  à une entité précise, mais  à tout venant et à tout intéressé ferait autant de bruits que sa naissance. N’eut été la main puissante de son auteur, Jésus-Christ qui la guide. C’est le moins que l’on  peut dire.

Peut-on, après ce qui reste qualifiable de sauvetage in-extremis du piège dire que des mains  occultes ont-t-elles tenté de  porter  un grand coup fatal à l’Eglise en mettant fin à l’autorité du Pasteur mondial à l’effet de prendre l’Eglise du Christianisme Céleste en otage dans l’espace  francophone ? Ou doit-on soutenir qu’une simple négligence  a failli plonger l’Eglise tenue  par Emmanuel Friday Oshoffa dans un désastreux domaine  public ?

Selon des informations recueillies auprès de plusieurs fidèles de cette Eglise présente sur tous les continents, mais née en Afrique, il y a eu frayeur, depuis  le siège  mondial au Nigeria, pour se répandre dans presque tous  les diocèses. Il y a sept mois que la protection arrivée  à sont terme exactement, le 1er  avril 2019 aurait due être renouvelée  pour dix (10)  ans encore. Une situation sauvée à 24 heures des tourments, par le diocèse de Côte d’Ivoire.

LE FILM DU DENOUEMENT DU COMPLOT

Un coup de téléphone, mercredi 16 octobre venu du ciel, part de la France. Il éveil dans les échanges, l’attention du diocèse de Côte d’Ivoire sur la menace de l’expiration de la protection de  l’Eglise du Christianisme Céleste en 2019 par l’OAPI-Organisation Africaine de  la Propriété Intellectuelle. Effrayé par une telle situation et séance tenante, selon les témoignages recueillis, le chef de ladite Eglise en Côte d’Ivoire entre en contact avec celui commis  au renouvellement  de  la protection, avant le délai d’expiration. Et là, le chef du diocèse de Côte d’Ivoire tombe des nus. Son interlocuteur collaborateur direct du Pasteur mondial au Nigeria, le rassure que le délai du renouvellement de  la protection étant passé,  l’Eglise du Christianisme Céleste est en train de tomber dans le domaine  public. ‘‘C’est déjà trop tard pour renouvellement de la protection’’, plaide-t-il. Raison évoquée : les copies originales pour l’acte sont introuvables selon  lui.

 Inconcevable ! Et pourtant !  «Mais, le Pasteur  mondial pouvait user  du certificat d’enregistrement  Education  pour diriger l’Eglise dans le monde entier», console-t-il le diocèse de Côte d’Ivoire qui n’en croit pas ses oreilles. Scandale !

C’est alors que, lendemain des échanges, c’est-à-dire, le jeudi 17 octobre 2019, très tôt, le chef du diocèse de Côte d’Ivoire décide, se rend au siège de la représentation de  l’OAPI en Côte d’Ivoire, à Abidjan. Ne dites qu’il n’a pas fermé l’œil de la nuit. Arrivé sur le lieu, il se renseigne, s’il y a  une possibilité de faire le renouvellement   de la protection, depuis Abidjan, si cela ne l’a pas été au siège de l’OAPI à Yaoundé au Cameroun. Et là, la direction de l’OIPI (l’Office Ivoirienne de la Protection Intellectuelle), représentant de l’OAPI,  indique  que le délai de renouvellement  de  la protection est dépassé, depuis  le  1er  avril 2019.  Le siège à Yaoundé au Cameroun est aussitôt contacté par Abidjan pour instructions en l’espèce. Le diocèse de Côte d’Ivoire  est   informé qu’il ne dispose que de quatre jours pour que la protection tombe  ou rentre définitivement dans  le domaine  public.

Cependant, s’il tient absolument  à la protection de l’Eglise, il lui faudra satisfaire la condition de s’acquitter des pénalités de retard, puisque l’Eglise du Christianisme Céleste  dispose encore de quatre  jours à compter, de jeudi 17 octobre 2019. Peu importe alors le prix  à payer  s’il est du devoir de sauver l’Eglise. Il est alors réclamé au diocèse de Côte d’Ivoire, le paiement de la somme de  180.000 F  pour démarrer la procédure. La  protection s’élève  à 400.000 F.  Et le vendredi 18 octobre,  date anniversaire de  l’enterrement du pasteur fondateur, le prophète S.B.J. Oshoffa, le diocèse de Côte d’Ivoire  parvient à achever les formalités de la protection depuis Abidjan. En attendant, le mardi 22 octobre 2019 pour la confirmation de la validation du dossier par Yaoundé.

Le tout, à hauteur de plus d’1 million 300 mille F CFA.  Sans oublier que, lundi 21 octobre 2019, l’Eglise est déjà tombée dans le domaine public, si au rendez-vous de confirmation, du mardi 22 octobre, la protection de l’Eglise du Christianisme Céleste par l’Organisation Africaine Propriété Intellectuelle n’est pas adoptée. Mais la joie sera totale !  Le renouvellement  de  la protection est effectif. L’Eglise a été sauvée in extremis : «Dieu vient  de sauver son Eglise », entend-t-on, dans le diocèse de Côte d’Ivoire.

Lorsque l’information parvient  à la rédaction, ‘‘ledebativoirien.net’’ contacte, le chef du diocèse de Côte d’Ivoire, l’Assistant Vénérable Supérieur Evangéliste KANON LUC (Représentant légal du Chef mondial de l’Eglise du Christianisme Céleste, Président du Comité Directeur National)  pour satisfaire notre curiosité. Mais, il refuse de se prononcer, sinon de s’étaler sur la situation en rassurant qu’il le ferait si besoin était exprimé par le siège  mondial au moment  opportun. Toutefois, plusieurs responsables de cette Eglise confirment, bien qu’ils n’aient pas reçu ordre du chef du diocèse d’en parler, que la situation vécue en 24 heures chrono pour sauver l’Eglise d’Oshoffa, depuis la Côte d’Ivoire a bien été réellement  vécue.

 Depuis sept mois un complot se préparant dans  l’ombre afin de mettre fin à l’autorité du Pasteur dans l’espace  francophone et prendre en otage l’Eglise du Christianisme Céleste a été évité.  Grâce donc  au diocèse de Côte d’Ivoire, toutes les  marques ont été protégées: L’objet social  (Eglise du Christianisme Céleste), l’ordre du culte, la Terre Sainte Imeco,  le pèlerinage d’Agonguè etc. toutes ces marques ont été protégées. Dire que dans le silence, l’Eglise du Christianisme Céleste a évité  une crise pour la décennie  à venir. On dit merci qui !

Par HERVE MAKRE

 

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