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Célébration du Maoulid : les imams dénoncent la corruption en Côte d’Ivoire

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Les imams dénoncent la corruption en Côte d’Ivoire
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Le président du Conseil supérieur des imams, des mosquées et des affaires islamiques en Côte d’Ivoire (COSIM), Cheikh Aïma Boikary Fofana a dénoncé samedi soir à Abidjan la corruption en Côte d’Ivoire, estimant que « tout le monde la dénonce, mais aucun citoyen ne la combat en réalité ».

Le dignitaire religieux s’exprimait dans un discours  prononcé à l’occasion de la cérémonie officielle de célébration du Maoulid commémorant l’anniversaire de la naissance du prophète de l’Ismale, Mouhammad ( Paix et salut sur Lui) qui a eu lieu à la grande mosquée de la Riviera-Golf ( quartier huppé à l’Est d’Abidjan) et qui a enregistré la présence du président ivoirien Alassane Ouattara, du premier ministre Amadou Gon Coulibaly et de plusieurs membres du gouvernement.

« Permettez-moi  ici de lancer un appel des plus pressants à nos concitoyens. L’un des éléments de la moralisation du la vie publique est la lutte contre la corruption. Corruption des mœurs, corruption de l’administration, corruption de la vie économique. Phénomène devenu presque naturel dans notre société, tout le monde la dénonce, mais aucun citoyen ne la combat en réalité à telle enseigne que celui qui veut être correct paraît suspect aux yeux de tout le monde », a dénoncé le guide religieux  réitérant l’engagement du COSIM à s’impliquer dans la sensibilisation des citoyens « à tourner dos à la corruption ».

« Que chacun s’engage à ne plus prendre de raccourci qui est le début de toute corruption. (Car) la corruption retarde le développement de tout pays qui en souffre », a soutenu le Cheikh Fofana, saluant et encourageant cependant le gouvernement pour les mesures prises pour endiguer la corruption.

Pour sa part, le ministre de la décentralisation et l’administration du territoire, Sidiki Diakité qui a livré à cette cérémonie le message du président ivoirien, a demandé au nom de celui-ci aux guides religieux de prier en faveur de la cohésion sociale et de la paix en Côte d’Ivoire.

Apanews

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Tchad : le coût du hajj 2020 augmente de 190 000 F CFA

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source: Bénin24Tv
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Le Comité permanent du Tchad pour l’organisation du hajj aux lieux saints de l’islam a dévoilé, jeudi, le coût du pèlerinage à partir, fixé à 1 840 000 F CFA, contre 1 650 000 F CFA en 2019, soit une augmentation de 190 000 F CFA.

Le président Comité permanent du hajj, Adama Abdoulaye a justifié, au cours d’un point de presse, l’augmentation du coût du hajj par le taux élevé de la fiscalité des prestataires de services en Arabie saoudite et l’ajout d’une taxe de 5% sur tous les virements bancaires.

Les candidats au pèlerinage sont appelés déjà à déposer leurs dossiers avec un délai ferme de clôture prévu le 10 avril 2020.

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Début du Carême : Les fidèles chrétiens invités au partage et à la prière

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Autre/ Le carême chrétien débute aujourd'hui mercredi 26 février 2020.
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Le célébrant a saisi cette occasion pour inviter ses paroissiens à vivre les trois piliers de ce temps de carême que sont le partage, la prière et la pénitence dans la joie. Il les a également exhortés à vivre dans l’effacement pour plaire à Dieu et non pas pour « se faire voir des hommes ». Dès le début du carême, Jésus avertit les hommes sur l’hypocrisie religieuse, fait-il noter.Le Curé Amangoua rappelle que le carême est un temps de privation, une période de purification, d’intimité avec Dieu. C’est un moment de prières et de partage, mais aussi de jeun et de sacrifice. Selon lui, le temps de carême est une période de grâce à ne pas négliger.

En somme, le premier responsable de la paroisse Saint Pierre d’Anoumabo a demandé à ses paroissiens de prendre des résolutions au cours de cette période que l’église donne aux chrétiens pour pouvoir bien se préparer pour célébrer la Pâques afin qu’elle soit source de bénédictions.

Fratmat.info

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Claire Bahi regrette : “Le couper décaler est une vie de mensonges”

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Source : Afrique-sur7.fr
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La nouvelle du départ de Claire Bahi du couper décaler a été accueillie avec beaucoup de bruits dans le showbiz ivoirien. Celle qui se faisait appeler la “Première dame” de cette musique créée par feu Douk saga, choquée par la mort d’Arafat dans un accident de moto, le 12 août 2019, a décidé de se consacrer à Dieu. Avec du recul, elle regrette son ancienne vie. La chanteuse l’a fait savoir au cours d’une interview vidéo qu’elle a accordée à Afriquesur7.fr.

On l’a vue en pleurs dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. La “Première dame” du couper décaler devait pourtant livrer un concert le vendredi 30 août 2019. Elle a reporté ce rendez-vous avec ses fans au 14 septembre.

“Pour lui, je reporte ce concert, car il est tout pour moi, il est mon mentor et a été le premier à me demander de faire ce concert (…) il devait chanter sur trois morceaux avec moi lors de ce concert et voilà qu’il me quitte me laissant orpheline (…) je n’ai plus même pas la force de faire les répétitions”, avait laissé échapper la chanteuse au cours d’une conférence de presse le jeudi 15 août 2019.

Au cours du concert du 14 septembre au Palais de la culture, Claire Bahi a surpris son public en annonçant son départ du milieu couper décaler. “Nous n’avons rien, ils veulent nous tuer, c’est bon, je quitte le coupé décalé. J’ai fait ce concert afin de pouvoir vous annoncer cette nouvelle. Sinon après la mort d’Arafat, je ne voulais plus le faire, mais je l’ai fait pour vous annoncer que je suis décidée à chanter pour Jésus-Christ de Nazareth”, a clamé la “sœur” d’Arafat DJ.

Dans une interview Claire Bahi ne regrette pas d’avoir pris la décision de partir, car, dit-elle, “le couper décaler est une vie de mensonges”. “On ne parle plus de la même chose, moi, je suis dans une autre dimension”, a-t-elle précisé. Il est clair que miss Bahi ne reviendra plus au couper décaler.

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Les mariages islamiques déclarés invalides en regard du droit britannique

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La Cour d’appel d’Angleterre a déclaré ce vendredi 14 février ne pas reconnaître les mariages confessionnels islamiques. Cette décision pourrait avoir des conséquences sur le droit au divorce de nombreuses femmes musulmanes, rapporte le Guardian.

La Cour d’appel d’Angleterre a déclaré que les mariages islamiques, connus sous le nom de nikah, n’en étaient pas au regard du droit britannique. Cette décision casse un précédent jugement de la Haute Cour, qui avait déclaré ces unions valides en 2018.

Cet arbitrage pourrait avoir des conséquences pour de nombreux couples musulmans, qui se croient légalement mariés. Mais leur mariage n’est légal que s’ils acceptent de contracter une union civile en plus de l’union religieuse, comme l’explique l’avocat Charles Hale au Guardian:

«Cela signifie que beaucoup de couples n’ont aucun droit dans le cadre de ce qu’il croit être leur “mariage”. Aucun droit à la séparation des biens, aucune obligation d’entretien de la part du conjoint».

La délicate question du divorce

Le Guardian précise encore que l’une des singularités du mariage islamique est la facilité avec laquelle les maris peuvent décréter le «triple talaq», ou divorce instantané, même par téléphone ou sur les réseaux sociaux.

«Il est plus facile de mettre fin à ces mariages qu’aux mariages légalement enregistrés. Le fait de divorcer est moins stigmatisant. C’est une tendance inquiétante» explique Aina Khan, spécialiste de la loi islamique au quotidien britannique.

L’arbitrage de la Cour d’appel place donc les femmes musulmanes dans une situation délicate, estime Pragna Patel de l’association Southall Black Sisters, qui se bat contre les violences conjugales et les mariages forcés:

«Le jugement rendu aujourd’hui forcera les femmes musulmanes à recourir aux tribunaux de la charia pour obtenir réparation, ce qui fait déjà beaucoup de tort aux femmes et aux enfants».

61% des mariages non suivis de cérémonie civile

Un sondage réalisé par la chaîne de télévision Channel 4 en 2017, révélait qu’au Royaume-Uni, la quasi-totalité des femmes musulmanes mariées étaient passées par un nikah. Mais 61% des mariages islamiques contractés n’avaient pas été suivis d’une cérémonie civile, en vue de légaliser l’union.

Sputnik

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