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Ethnik Fashion Show 2019, le Top 05 des mannequins les plus attendus sur le podium

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Photo Montage / First Magazine
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Le 10 août, se tiendra à Assinie, le très attendu Ethnik Fashion Show 5 by Carlos Desaules. Mannequins habituées, nouvelles recrues… tour d’horizon des bombes qui fouleront le podium durant le défilé !

Comme chaque année, le défilé se tient dans le mois d’août. Pour donner vie à toutes les sublimes créations de l’enseigne africaine, des mannequins vont donc devoir se relayer sur le podium face à un prestigieux parterre d’invités.

Découvrez cinq mannequins qui ne manquent pas les sélections. Ils feront sensation lors des défilés consacrés à cet événement.

  • Juliana Lehe
  • Mauricette Bawar
  • Koffi Baker
  • Sandra Ahifon
  • Djouadji Tchei

Il s’agit à l’heure actuelle des plus demandées et les plus populaires de leur génération.

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2019: l’année de l’envol de la mode africaine

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La marque Tongoro, de Sarah Diouf, a réussi à séduire les stars, de Beyoncé à Alicia Keys. © Handout/Sarah Diouf via Thomson Reuters Foundation
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L’année 2019 a été marquée par l’ascension de l’Afrique dans la mode. Entre les créateurs primés, les membres de la diaspora sous les feux des projecteurs, des marques plébiscitées par la critique et certaines Fashion Week jusqu’alors périphériques s’invitant au circuit des semaines de la mode qui comptent, le continent est passé de source d’inspiration à un acteur de poids dans l’industrie de la mode.

L’annonce fin décembre de l’entrée de la maison Imane Ayissi dans la liste de membres invités de la Chambre Syndicale de la Haute Couture a été une sorte de couronnement d’une année pendant laquelle le continent africain a été plus que jamais en vogue dans le monde de la mode. Passionné des tissus venus d’Afrique, ce créateur camerounais installé en France depuis 1992 présentera ses créations à Paris le 23 janvier, à côté des maisons Chanel, Dior, Givenchy ou encore Margiela.

Mais Imane Ayissi n’est pas le seul créateur africain à porter le flambeau de la mode à l’étranger. La preuve avec le prix LVMH de cette année, donné au jeune Sud-Africain Thebe Magugu, une première pour le groupe de luxe, ou encore la collaboration entre le géant de la fast fashion H&M et la marque Mantsho, basée à Johannesburg.

Peu à peu, ces créateurs du continent ont su intégrer les codes des grands noms dans leur stratégie, tout en gardant leur identité. Mais ils ont également embrassé la dimension numérique, misant sur les réseaux sociaux comme une vitrine de visibilité globale sans passer par les circuits conventionnels de communication. Ainsi, l’Ivoirienne Rokus voit ses boucles d’oreille portées par Beyoncé, la Sud-Africaine Pichulik s’expose au Moma de New York et Lemlem, la griffe du top model éthiopien Liya Kebede, est devenue synonyme d’un business de mode écoresponsable. Sans oublier quelques événements, tout aussi symboliques, comme le Fashion Awards de meilleur mannequin de cette année, donné à la jeune Sud-Soudanaise Adut Akech.

Plus qu’une source d’inspiration

Tous ces exemples montrent qu’il est loin le temps des collections dites « africaines », comme celle présentée par Yves Saint-Laurent en 1967, quand le continent se cantonnait au rôle de simple source d’inspiration exotique. « C’est tout un écosystème qui est à l’œuvre aujourd’hui. Des photographes et des journalistes africains sont des contributeurs pour des magazines influents », explique Ramata Diallo, consultante et enseignante à Esmod, qui accompagne depuis plusieurs saisons la mode du continent.

Lire aussi Mode: Des mannequins atypiques qui enrichissent la diversité

Elle cite notamment Stephen Tayo, jeune photographe nigérian qui a tapé dans l’œil de la presse internationale avec sa vision esthétisante des rues de Lagos et des créateurs de son pays. « Ils participent à l’écriture d’un nouveau storytelling de l’Afrique et invitent le grand public et les professionnels à questionner leurs idées reçues. Les créateurs du continent puisent leur inspiration du monde contemporain et des traditions, mais ils s’appuient également sur des savoir-faire locaux absolument extraordinaires. Cela offre une perspective unique et nouvelle pour les amateurs de mode », poursuit l’enseignante.

C’est ce qui attire l’attention des consommateurs avertis et des stars de tout genre. Comme Naomi Campbell ou Alicia Keys, qui partageaient au mois de mai sur les réseaux sociaux des photos portant les pièces de Tongoro, marque sénégalaise signée Sarah Diouf, jeune créatrice qui s’inspire directement des différents cultures qui lui ont nourri, en tant que fille d’un père sénégalo-congolais et d’une mère centrafricaine. Plus africaine, impossible.

La mode comme facteur de soft power

Les marques et les créateurs s’organisent et s’exportent, mais surtout les pays du continent se rendent compte que la mode n’est pas seulement une histoire de podium et paillettes, mais aussi un vecteur économique et de soft power important. « L’engouement pour l’Afrique est lié à l’avènement d’une diaspora éduquée et puissante, qui revendique fièrement ses origines africaines, à la performance économique de plusieurs pays tels que le Rwanda, le Nigeria ou le Sénégal, mais aussi aux stratégies des gouvernements tels que celui du Ghana, pour changer l’image du tourisme, loin des clichés des safaris et de la pauvreté », résume la consultante.

Cela explique le bruit autour des semaines de la mode en Afrique. Si traditionnellement l’industrie n’avait des yeux que pour ce qu’on appelle les « Big Four » (Paris, New York, Londres et Milan), des villes comme Lagos entrent dans le circuit. En misant sur une clientèle locale, mais aussi panafricaine et internationale, l’événement nigérian attire de plus en plus les journalistes et acheteurs en quête de jeunes talents.

Et tout ça s’exporte, de plus en plus. Comme en septembre dernier, en pleine Fashion Week parisienne, quand Omoyemi Akerele, la dynamique organisatrice de la Semaine de la mode de Lagos, a débarqué à Paris avec une poignée de marques qui défilent au Nigeria. Simultanément, Emmanuelle Courrèges, journaliste qui depuis plusieurs années suit l’évolution de la mode de ce continent dans lequel elle a grandi, exposait dans un autre showroom parisien plusieurs créateurs, notamment de l’Afrique francophone, tandis qu’Adama Paris organisait une nouvelle édition de sa Black Fashion Xpérience, marathon de défilés pour célébrer la mode africaine, de retour en France après trois ans d’absence.

Un peu comme les Japonais et les Belges le faisaient dans les années 1980, les créateurs africains vivent leur moment. En espérant que cela ne soit pas juste un phénomène de mode.

 

RFI

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Interview OULI Patricia « J’ambitionne de confectionner des tenues scolaires avec le pagne tissé… »

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Ouli Patricia
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Créatrice de mode qui s’est spécialiséé dans la valorisation du pagne tissé, OULI Patricia avec son festival Yorodéhé veut aller plus loin. Dans cette causerie, elle décline un pan de ses projet avec le pagne tissé…

Tu as célébré tes 15 ans de carrière de mode tout récemment. Qu’est ce qu’on peut en retenir ?

C’est de déjà  dire merci à tous et rendre Gloire à Dieu. Car fêter 15 ans de carrière, c’est dire qu’il y a du chemin parcouru. A cela, j’ajoute la célébration de la 6ème édition de mon festival Yorodéhé. On a du fait deux événements en un. Nous avons donc pour l’occasion reçu du bon monde avec des créateurs qui sont arrivés de divers pays. Nous avons aussi reçu le soutien des créateurs locaux. Au de-là de l’aspect festif, nous avons mis un cap sur le volet social avec la remise de machine à coudre à un centre de jeunes filles résidentes à Blolequin , une région de la Côte d’Ivoire. Il faut que je précise que le centre était fermé pour manque d’appui. A travers notre festival, nous avons contribué modestement à redonner vie à ce centre . De l’an dernier à cette année, nous avons pu offrir 20 machines à coudre plus une somme forfaitaire de 800 000 F cfa comme aide à ce centre. Après avoir réhabilité ce centre, on peut avoir un sentiment de fierté.

C’est en 2013 que tu inities ton festival Yorodéhé pour faire la promotion du pagne tissé. Aujourd’hui tu en es l’abassadrice. Quel sentiment t’anime de voir que le pagne tissé est de plus en plus consommé ?

En effet Yorodéhé est une suberbe idée qui m’a été suggérée par deux amis et frères. Il s’agit de Ange T. Blaise et de Marcel Bilé , des hommes de médias et de  communication. Je leur suis infinement reconnaissante parcequ’à travers ce concept, j’ai effectivement su promouvoir le pagne tissé. Au début, ce n’était pas évident , il s’agissait de redorer l’image de l’ouest de la Côte d’Ivoire après la crise. Ainsi il était question de faire ressortir la beauté de cette région du pays à travers le pagne tissé. Histoire de dire qu’un nouveau soleil se lève sur la région et par ricochet sur le pays. C’est le soleil levant traduit en langue locale de chez moi qui désigne le Yorodéhé. Par la grace de Dieu le festival tourne bien aujourd’hui pour la valorisation du pagne tissé. Il est vrai que des gens exploitaient le pagne tissé avant moi. Je n’ai donc pas la prétention de dire que je suis la première à le faire mais   ma modeste contribution a permis de valoriser le pagne tissé tout en  rehaussant l’image de cette matière.

Le pagne tissé est aujourd’hui hors de nos frontières. Tu y es pour quelque chose  alors!

Sans prétention aucune, je pense que oui. Car à travers le prix de l’OIF que j’ai eu en 2014,le pagne tissé a été fortement apprécié. On le voit arborer de plus en plus à diverses occasions. Le pagne tissé à aujourd’hui de la valeur dans les habitudes vestimentaires des populations. En 2013 je lance Yorodéhé  avec le pagne tissé et l’année qui suit, je glane un laurier avec le prix de l’OIF. Je ne peux que me rejouire.

Tu en parles avec une fierté mais ça sera quoi les futurs challenges de Patricia avec le pagne tissé ?

Mon futur challenge immédiat c’est l’ouverture de quelques boutiques en Europe et en Occident. Je veux pouvoir vendre mes collections aux Usa et au Canada. En un mot c’est d’avoir des boutiques de représentation en Occident ; c’est ça le rêve d’Ouli Patricia.

Comment les européens réagissent ils déjà sur tes créations avec le pagne tissé ?

Je pense qu’avec notre participation à l’exposition de l’AGOA à New-York a embalé les exposants et visiteurs. Ils étaient heureux de découvrir le pagne tissé dans plusieurs variances au niveau vestimentaire. Nous avons pérsentés le pagne tissé dans des  polos, chémises, robes, chaussures, sacs à mains etc. En France par contre les gens connaissent déjà le pagne tissé. Le marché à explorer aujourd’hui, ce sont les Etats Unis. Et je pense avoir les arguments pour faire face à ces nouveaux challenges. Avec, l’AGOA, nous avons compris le mécanisme et nous avons eu l’opportunité de nouer de bons contacts.

Ouli Pat a réussi a avoir des mannequins au niveau des personnalités publiques qui portent avec fierté le pagne tissé. C’est le cas de Marie Laure N’Goran présentatrice du journal télévisé sur la chaine nationale…

En effet avec Marie Laure N’Goran, tout est parti du fait que j’ai été invitée sur l’antenne au JT à la page culture pour parler du pagne tissé. Elle a été séduite par mon travail et depuis lors, elle a décidé de présenter quelque fois  son JT avec le pagne tissé qu’elle porte à merveille. A travers elle ,c’est une façon de vendre le label Côte d’Ivoire par la richesse de notre culture.  Mais au de-là, il faut creuser l’abcès pour  que le port du pagne tissé soit une identité nationale. Je songe à un projet encore en phase embryonnaire. Celui de voir le port du pagne tissé dans le système éducatif comme ténue scolaire.  Le projet peut dans un premier temps s’étendre aux élèves du premier et second cycle. C’est un projet qui requiert l’adhésion du ministère de la culture et celui de l’éducation nationale.  Nous y travaillons tout doucement. Et on espère y arriver.

C’est un projet noble que de vouloir faire porter le pagne tissé comme tenue en milieu scolaire. Mais un tel projet demande de gros moyens financiers !

Oui c’est vrai. C’est pour cela que nous allons demarrer le projet de façon évolutive. Nous pourrions commencer zone par zone avant l’étendre sur tout le territoire national. C’est un projet qui va nécéssiter l’implication de coopératives de tisserants  en vue de les organiser pour produire des pagnes à grande échelle avec des motifs adaptés.

Est-ce qu’au de-là des élèves, Ouli Pat songe t-elle à inciter les autorités politiques à porter le pagne tissé ?

Oui pourquoi pas ! On y travaille tout doucement sans mettre la charrure avant les bœufs. Nous avons tellement de choses à faire qu’il ne faut pas bruler les étapes.

Que retenir de Ouli Patricia ?

Je voudrais juste indiquer aux jeunes que seul le travail paie. J’ai cru en ce que je voulais. C’est un choix de vie qui demande des sacrifices qu’il faut pleinement assumer. Ce n’était pas donné au départ mais aujourd’hui , je suis épanouie par mon travail.

Ange T. Blaise

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Line Jaber : de retour à la RTI, elle dévoile son nouveau défi

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Photo: Instagram Line Jaber
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Deux années après son départ inattendu de la Télévision Ivoirienne, l’ex-chroniqueuse de C’MIDI signe son retour sur RTI 1 avec un nouveau défi.

La ravissante Line Jaber se signale. L’ex-policière de la mode avait promis revenir dans le paysage audiovisuel en Côte d’Ivoire. Son absence n’a duré que deux années et revoilà la belle plastique du mannequin Line Jaber à l’antenne.
Line signe son come back à la télé comme présentatrice d’une nouvelle émission dédiée à la mode, dont elle a en charge la production. Line Jaber est là avec sa nouvelle production intitulée : IMMERSION MODE.

<<C’est une émission qui fait voyager dans l’univers de la mode. On se déplace, on part au cœur de l’information, on va vers les créateurs, on traverse des capitales, on plonge véritablement la tête dans le fin fond du sujet pour présenter les éléments importants aux spectateurs », explique Line.

Pour le top départ Line Jaber donne rendez-vous aux téléspectateurs de RTI 1 ce samedi 26 Octobre 2019 sous le coup de Midi.

Source : VibeRadio 

 

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Thebe Magugu, premier designer africain à remporter le prix LVMH

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Photo: Google/ Thebe Magugu
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Le designer Thebe Magugu vient d’entrer dans l’histoire de la mode. Le Sud-Africain est en effet devenu le premier créateu de mode africain à remporter le prix du grand groupe français LVMH.   

Le groupe LVMH (Moët Hennessy Louis Vuitton) du milliardaire Bernard Arnault organise chaque année un concours à l’échelle international afin d’offrir aux nouveaux designers du monde entier la possibilité de développer leur art.

LVMH regroupe à lui seul plusieurs marques de prestige dans le domaine de la mode et de la beauté. On compte ainsi Louis Vuitton, Christian Dior, Givenchy, Fendi, Guerlain ou encore Marc Jacobs. En mai dernier, le groupe a signé un partenariat avec la marque Fenty de Rihanna faisant d’elle la première femme noire à lancer une maison de mode avec le groupe luxe.

C’est dire à quel point le Sud-Africain Thebe Magugu doit être aux anges après avoir remporté ce prix le 30 Septembre dernier à Paris. Interviewé à la Fashion Week de Paris il y a quelques jours, le jeune designer a révélé ne toujours pas réaliser son exploit : « Parfois je me dis que je vais me réveiller et me rendre compte qu’il s’agit d’un rêve.»

Emmanuella Ouattara

 

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