Samedi les allégations de Soro étaient les suivantes, parlant de la scène avec des policiers espagnols :  » Ils ont discuté, discuté et après ils sont partis. Il y a un parmi eux qui parlait français qui me dit  » monsieur Soro, je vais vous donner un conseil, appelez votre ambassadeur pour voir avec Interpol ». Je réponds, donc mon ambassadeur est informé ? Il dit non je ne t’ai rien dit, mais essaie de voir Interpol. J’ai des connaissances à Interpol Lyon et je les ai appelés. Le siège n’était pas informé. J’ai écrit à l’ambassadeur d’Espagne en Côte d’Ivoire. Il m’a répondu qu’il n y a rien ».

Marcel Amon-Tanoh et ses services, axent leur démenti sur deux points. « Le représentant officiel de la Côte d’Ivoire en Espagne, l’ambassadeur Jean Roger Kouadio Bouaffo (qui a présenté ses lettres de créances, seulement en juin, NDLR), n’a nullement été informé de la présence de Monsieur Guillaume Kigbafori Soro, sur le territoire espagnol. Il ne l’a appris qu’à travers les déclarations de Monsieur Guillaume Kigbafori Soro, sur les réseaux sociaux ».