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Faits divers

Une étudiante tuée par son téléphone portable

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Photo: Guinée Matin
Temps de lecture : 2 minutes

Le téléphone est effectivement la cause de la mort de Mabinty Alsény Soumah, jeune étudiante qui vivait avec sa famille à Kipé Dadia, un quartier chic de Conakry.

Comme annoncé précédemment, Mabinty Soumah, 23 ans, étudiante en 3ème année Administration des Affaires à l’Université UNIC de Conakry, est décédée à l’aube du samedi, 06 juillet 2019 dans des conditions particulières à Kipé-Dadia, dans la commune de Ratoma. C’est son téléphone portable qui aurait causé sa mort.

Après avoir accompagné leur première fille à sa dernière, Alsény Soumah et son épouse, Doussou Guilavogui, n’en reviennent toujours pas. La surprenante mort de Mabinty Alsény Soumah les laisse sous le choc. Sa mère, qui a passé la dernière nuit avec la défunte, a du mal à croire que sa fille et amie est partie à jamais.

« On a mangé ensemble à 23 heures ; puis, on est rentré se coucher. Peu de temps après, elle est descendue du lit, elle s’est couchée par terre. Quand je me suis levée à 6 heures du matin, j’ai essayé de la réveiller ; mais, elle était déjà presque morte. Son téléphone qui était branché se trouvait sur l’oreiller et elle avait la tête dessus. Je ne sais pas maintenant si elle parlait au téléphone ou pas. Quand je l’ai appelée, elle ne m’a pas répondu. J’ai essayé de la remuer, elle ne m’a pas répondu. Elle a seulement soupiré une seule fois ; et puis, c’était fini ! Elle n’a plus fait aucun signe de vie ! C’est alors que je me suis mise à crier et appeler au secours. Seulement, contrairement à ce que certains disent, le téléphone n’a pas explosé. Elle a quand même eu une blessure au niveau de l’oreille gauche et il y avait un peu de sang qui sortait de son œil. On l’a envoyée à l’hôpital ; et, quelques temps après, on m’a dit que ma fille est décédée », a-t-elle expliqué.

 

Lire la suite de l’article ici: https://guineematin.com/2019/07/08/mabinty-soumah-tuee-par-son-telephone-a-kipe-dadia-les-explications-de-ses-parents/

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Yopougon. Une jeune fille chute du haut d’un immeuble

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Le SAMU en Cote d'Ivoire
Temps de lecture : < 1 minute

Une jeune fille âgée de 17 ans est tombée accidentellement du 2e étage d’un immeuble à Yopougon Ananeraie, près de la Coopérative d’épargne et de crédit (COOPEC), le mardi matin, a appris l’AIP.

Elle a été ensuite transporté au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Cocody dans un état grave. Il s’agit de R.D, élève en classe de terminale D au collège Mamie Adjoua de Yopougon.

Selon des témoins, c’est suite à une scène de ménage que la jeune a chuté du haut d’un immeuble. Sa mère, présente sur les lieux, a fait savoir que sa fille était venue chercher ses effets personnels chez son concubin, qui, en retour, lui réclamait la somme de 500.000 francs CFA avant de les lui remettre.

Poursuivant, elle raconte que sa fille et son gendre se sont enfermés dans la chambre d’où elle pouvait entendre des échauffourées et des éclats de voix. “Elle disait qu’elle va se tuer en se jetant”, a indiqué son conjoint, insistant que sa petite amie s’est jetée de son propre gré.

En attendant de savoir si cet accident est une tentative de suicide ou un homicide volontaire, une enquête est ouverte pour déterminer les circonstances exactes de du drame. Quant à la jeune fille, elle est encore en soins intensifs et inconsciente, rapportent des sources sécuritaires.

(AIP)

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Faits divers

SUISSE. Une délégation congolaise part sans payer la note d’hôtel

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Deux hôtels d'Arosa se retrouvent avec des milliers de francs de factures impayées.
Temps de lecture : 2 minutes

Des clients se réclamant de l’entourage du président Félix Tshisekedi ont séjourné dans deux hôtels à Arosa pendant le WEF. Ils sont partis sans payer la facture.

Pour deux hôteliers d’Arosa, le WEF n’aura pas été une bonne affaire. Marco Bühler, de l’hôtel Chamanna Bed & Breakfast, et Hansjörg Oliveira da Cruz, de l’hôtel Bellevue, ont tous deux entre les mains des factures impayées alors que s’est achevé le World Economic Forum de Davos. Deux groupes se présentant comme des proches du président congolais Félix Tshisekedi ont séjourné dans leur hôtel pendant le WEF et sont ensuite partis sans payer la note d’hôtel.

Selon un article paru dans «Blick», ces personnes se présentant comme diplomates issus de l’ambassade du Congo ont réservé vingt chambres pour vingt personnes pour deux nuits à l’hôtel Chamanna. «Ils sont arrivés en limousine, portant des montres Rolex, des diamants et des sacs Louis Vuitton», explique l’hôtelier Marco Bühler. Lorsqu’il a voulu débiter 6868 francs de l’une des cartes de crédit, cela n’a pas fonctionné car la carte n’était pas valide.

Grosse colère

Et lorsqu’on leur a dit qu’ils devraient payer eux-mêmes leurs nuitées, une vive dispute a éclaté entre les membres de la délégation congolaise. «Ils ont rassemblé leur argent», raconte le patron de l’établissement. Au final, ils ont réussi à rassembler environ 2900 francs.

Non loin de là, le gérant de l’hôtel Bellevue a vécu une situation similaire. Un certain Elias T. avait réservé dix chambres pour cinq nuits au nom de la même délégation. Lorsque Oliveira da Cruz a facturé 7300 francs, une dispute a également éclaté. «Ils étaient très méchants. L’un d’entre eux a même volé une couverture», se plaint le réceptionniste. Finalement, les délégués ont mis 1200 dollars sur la table. Bien loin du compte dû.

Plainte déposée

Les montants en suspens, pas loin de 10’000 francs, n’ont toujours pas été réglés à ce jour. Au poste de police d’Arosa, Marco Bühler a porté plainte pour escroquerie contre Joseph A., l’homme par qui la chambre a été réservée. «Je pense que c’est un sale tour de se comporter et de faire des affaires comme ça. Ça envoie un mauvais message», regrette-t-il.

Oliveira da Cruz n’a pas encore déposé de plainte. Il veut envoyer le montant de la facture impayée par recommandé à l’ambassade congolaise à Berne. Selon «Blick», l’ambassade n’a pas encore commenté l’incident.

(kle/lom)

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Cissé Nouhoun, profession cuisiner, fonction voleur, aux mains de la police

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Cissé Nouhoun Amadou était employé comme cuisinier au restaurant  ” Chez Donald ” situé au feu du grand carrefour communément appelé  » ancien EECI « . Cissé Nouhoun est un homme âgé de 35, employé par dame A.H, propriétaire du restaurant  » chez Donald ». 

Elle entretenait de bonnes relations avec son employé. Celui-ci, qui grâce à ses bons mets, attiraient jour et nuit une forte clientèle au restaurant. Il présentait un visage de confiance. A.H lui confie en toute sérénité la clé du restaurant. Désormais, c’est le cuisinier qui a à charge d’ouverture et de fermeture du restaurant.

C’était mal connaître Cissé Nouhoun qui derrière ce visage d’ange qu’il présentait, nourrissait une intention lugubre. Il va profiter de cette confiance pour soutirer chaque jour la moitié de la recette à sa descente. À un moment, la propriétaire de près de 60 ans constate la présence d’une main noire dans la caisse qui à chaque compte, se réduisait. Et ce, depuis 2017. Au décompte effectué, ce sont des millions de FCFA que le cuisinier a volé. Ainsi donc la propriétaire va prendre des dispositions sécuritaires pour pouvoir prendre le voleur en plaçant des caméras de surveillance dans tous les coins du restaurant.

Comme le dit l’adage << milles jours pour le voleur et un seul jour pour le propriétaire >>.

Cissé Nouhoun pensait se faire de bonnes affaires. Pris en flagrant délit le samedi 11 janvier dernier et dénoncé auprès de la police, à travers l’unité spéciale de la brigade anti-criminalité,  il a reconnu les faits et a été déféré devant le parquet, le mardi 14 janvier dernier. Selon une source judiciaire, le malfrat passera en jugement le 22 janvier devant le tribunal de première instance de Bouaké.

7info.ci

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Ingrid, fiancée à un Guinéen expulsé : «La France me condamne à accoucher seule»

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Le couple s’est rencontré au printemps 2018 dans une guinguette de Tours. DR
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Le compagnon de cette Française de 36 ans a été reconduit à Conakry la semaine dernière. Le couple tentait de se marier depuis des mois.

Lire l’article ici: http://www.leparisien.fr/societe/ingrid-fiancee-a-un-guineen-expulse-la-france-me-condamne-a-accoucher-seule

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